Publié le 5 Juin 2016

Evelyne Jones…Auteure en devenir

Hello everyone,

Il y a quelques mois, je vous parlais de mon envie de revenir sur ce blog, de mon envie de reprendre la lecture et de la partager avec vous fellow readers. Force est de constater que depuis je n’ai rien publié ici. Ce n’était pas l’envie qui manquait mais le temps. En parallèle de mon travail très prenant, j’ai préparé un CAP Pâtisserie en candidat libre (pour le fun et même si j’ai lamentablement foiré la pratique, je reste contente de l’expérience), ce qui fait que la lecture est passée au second plan. Mais j’ai quand même quelques chroniques de prêtes que je vais essayer de publier dans les semaines qui viennent donc stay tuned !

Mais ce n’est pas le propos de ce billet. Non aujourd’hui, je voulais vous parler d’un nouvel aspect de ma vie : l’écriture. Pour celles et ceux qui me suivaient régulièrement, vous savez que cela fait des années que j’écris, en dilettante. Parfois par manque de temps ou d’envie, je pouvais passer des mois voire plus sans rien écrire. Et puis ces dernières semaines,  j’ai décidé de me lancer vraiment et j’ai enfin terminé un projet que j’ai soumis à un appel à textes et devinez quoi ? Ma nouvelle sera publiée fin juin !

J’avoue que je ne touche plus terre depuis que j’ai appris cela. Je m’étais lancée dans cette aventure un peu comme je fais tout le reste, défaitiste et peu confiante (en même temps, c’était la première fois que j’écrivais ce style de littérature et j’avais vraiment l’impression de faire du n’importe quoi) et force est de constater que maintenant, je suis plus que motivée pour me lancer dans de plus grands projets (terminer un roman…Après tous ces projets débutés et jamais achevés…Cela sera une vrai fierté personnelle !) et surtout reprendre le blog littéraire. Je ne sais pas si c’est le début d’une nouvelle vie, pour être honnête, je suis assez réaliste et je me dis que j’ai peu de chance de finir par vivre de mes écrits mais au moins, j’ai réalisé un de mes rêves. Je vais être publiée et c’est déjà un pas énorme pour moi.

 

Voilà, c’est dit, je me lance dans l’aventure littéraire, sous le nom de plume Evelyne Jones.

En parallèle de ce blog, que je vais tenter de faire renaitre de ses cendres, j’ai également ouvert un blog d’écriture car je voulais vraiment dissocier les deux.

 

Que vous soyez blogueur ou auteur(e) en devenir, n’hésitez pas à participer. Et si vous avez des questions sur ce que j’écris ou sur tout autre chose, feel free to ask !

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Rédigé par Evy

Publié dans #Le blabla d'Evy

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Publié le 19 Décembre 2015

...Et pourquoi j'ai terriblement envie de reprendre.

J'avoue que je ne sais pas trop comment débuter cet article, quoi dire, ni si je vais même oser le publier...

Il y a un an et demi, j'ai arrêté de bloguer. Si je commençais à me lasser de la blogosphère et de ses dramas, je prenais toujours autant de plaisir à lire et à partager mes lectures avec des copines blogueuses adorables et des lecteurs tout aussi passionnés que je pouvais l'être. Et puis ma vie personnelle a pris une tournure innatendue sur laquelle je ne m'epancherai pas mais toujours est-il que j'ai vécu une année particulièrement difficile, où je me suis repliée sur moi-même. Je n'avais plus le goût à rien. Plusieurs fois, je me suis dis que reprendre le blog serait thérapeutique et me permettrait de sortir un peu de cette torpeur dans laquelle je m'étais enfermée. Et puis à chaque fois, je manquais de courage, d'énergie, de volonté...

Cela m'est arrivé plusieurs fois d'avoir des pannes de lectures mais jamais à ce point là. Au point que même la vue d'un livre ne me faisait plus envie. Alors parfois, pris d'un sursaut, je me mettais dans une frénésie de lectures et je lisais trois/quatre romans dans la semaine, ce qui ne m'étais plus arrivé depuis des années. Mais c'était rare et le plus souvent, je pouvais passer des semaines voire plus sans ouvrir un livre et pire, sans même que ça me manque...Et ça me rendait malade...

Aujourd'hui, je vais mieux, ou en tout cas, j'essaye d'aller mieux. Je reprends ma vie en main, j'essaye d'aller de l'avant et je veux retrouver ces plaisirs que me procuraient la lecture et bloguer. Parce que, mine de rien, cela m'a énormement manqué. Ces interactions avec mes copinautes, ces délires sur des romans, couiner en lisant des romances, découvrir de nouveaux auteurs, bref, tous ces petits riens qui me mettaient du baume au coeur étaient une partie essentielle de ma vie et j'aimerais les retrouver.

Je pense que ça va être dur, pour plusieurs raisons. D'une reprendre un rythme de lecture, alors que je me suis lancée dans plusieurs aventures cette année qui me prennent du temps (passer le CAP pâtisserie et finir mon roman) me semble assez difficile mais je sais que je peux jongler entre tout ça. De deux, retrouver une place dans une blogosphère qui a du bien changer en un an et demi. J'avoue volontiers que c'est ce qui m'effraye le plus. J'ai peur de ne plus être à ma place, d'avoir travailler des années pour créer un blog chaleureux et dynamique pour avoir fait la connerie de l'avoir laisser mourir dans un coin et de ne pas réussir à le faire revivre et retrouver toutes ces interactions avec les autres blogueuses et blogueurs que j'adorais et que j'adore toujours lire.

Alors voilà, je vais reprendre le blog. Sous quelle forme ? Je m'interroge encore. Je n'apprécie plus vraiment l'interface d'Overblog donc j'aimerais migrer ailleurs mais comme je suis nulle en informatique autant dire que je suis découragée d'avance...J'aimerai aussi diversifier un peu mon blog pour vous parler d'écriture car c'est désormais un hobbie qui fait partie intégrante de ma vie et j'aimerais pouvoir vous en parler. De fait, je me tate...Continuer ce blog...En démarrer un nouveau pour prendre vraiment un nouveau départ ?

Je m'interroge, j'hésite, je me pose des questions.

Une chose est certaine cependant, je suis de retour sur la blogosphère et j'espère que vous serez toutes et tous au rendez-vous !

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Rédigé par Evy

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Publié le 24 Juillet 2014

Depuis Le Lotus bleu, Tchang Tchong-jen est le meilleur ami de Tintin. Mais ses lecteurs ont longtemps ignoré que le petit Chinois n’était pas seulement un personnage de fiction. Étudiant aux Beaux-Arts à Bruxelles, au début des années 30, il fut le conseiller occulte d’Hergé. Puis les deux amis se perdirent. Longue séparation que le grand maître de la bande dessinée tenta d’exorciser avec sa quête imaginaire de Tintin au Tibet. Leurs émouvantes retrouvailles, en 1981, furent un quasi-événement historique. D’une sérénité inaltérable, ce grand sculpteur se livra au journaliste Gérard Lenne pour raconter sa vie au pays du Lotus bleu. Ses premiers pas de créateur, les soubresauts de la République chinoise, l’agression japonaise, la guerre civile, l’avènement de la République populaire, le tohu-bohu de la Révolution culturelle... Avec lui, nous reparcourons un siècle d’histoire avec le sentiment, partagé par Hergé, de mieux connaître la Chine de cette époque.

J'adore les ouvrages d'Hergé. J'ai grandi avec Tintin et je prends toujours un grand grand plaisir à relire ces albums qui ont accompagné mon enfance. Aussi, j'ai été ravie quand j'ai été selectionnée pour découvrir ce livre lors de la dernière opération Masse Critique de Babélio.

Que dire si ce n'est que ce livre m'a beaucoup touché. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre en le recevant. Je savais qu'il parlait de Tchang Tchong-Jen, l'ami de Hergé qui avait inspiré le personnage de Tchang au dessinateur mais je ne m'attendais pas à ce que livre soit en fait une retranscription d'en entretien entre l'artiste chinois et le le journaliste Gérard Lenne.

On assiste donc à une sortie de mini-autobiographie de Tchang Tchong-Jen. Autobiographie très survolée, bien sûr, mais néanmoins très émouvante. Même si j'ai parfois eu du mal avec le caractère de l'artiste (parfois un peu trop de paranoia, notamment dans les souvenir d'enfance. Mais enfin, vu la vie qu'il a mené, cela est compréhensible), les passages contant sa rencontre avec Hergé, ses problèmes avec le régime totalitaire chinois et ses retrouvailles avec son ami belge sont particulièrement touchant. De même, son attachement à son pays natal, envers et contre tout inspire vraiment le respect.

J'ai également beaucoup apprécié l'objet livre en lui-même. Je ne connaissais pas les éditions Seguier mais ils offrent à leurs lecteurs un livre très agréable à feuilletter. Le papier glacé est doux au toucher, et les nombreuses illustrations qui ponctuent le texte, permettent vraiment de se faire une idée du travail du sculpteur et peintre Tchang Tchong-Jen. En ce qui me concerne, ce livre m'a vraiment donné envie d'une part, de relire Tintin et le lotus bleu mais aussi, de me pencher un peu plus sur cette personnalité particulière qui est mise en avant dans cet ouvrage.

Une très belle découverte !

Tchang au pays du lotus bleu de Gérard Lenne
(Auto)biographie - Editions Séguier - 118 pages
Où l'acheter : Tchang au pays du lotus bleu

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère des contemporains

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Publié le 13 Juillet 2014

Bilan-du-mois.jpg

Comme beaucoup de mes compatriotes blogueurs, j'ai eu envie de me lancer dans un petit bilan livresque par mois, plus pour mon propre plaisir que pour le reste. En effet, cela ma permettra de regarder un peu quel est mon rythme de lecture, à quelle vitesse j'écris mes chroniques (ah j'ai déjà peur de connaître le résultat de cet étude), etc.

Voici donc ce que j'ai lu en ce pétillant moi de juin !

Le pays des contes, tome 2 : Le Retour de l'Enchanteresse de Chris Colfer - Editions Michel Lafon - 472 pages - Chronique
Les filles de Mr Darcy de Elizabeth Aston - Editions Milady Romance - 480 pages - Chronique
Nadya & Elena de Sylvie Geroux - Editions Harlequin - 83 pages - Chronique

Bilan du mois #21Bilan du mois #21Bilan du mois #21

Total : Encore très peu de lectures ce mois-ci et malheureusement à part le roman de Chris Colfer, des lectures globalement très décevantes ! Mais, bonne nouvelle, au moins mes chroniques sur ces livres sont toutes publiées ! Yeahh !

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Rédigé par Evy

Publié dans #Le bilan du mois

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Publié le 4 Juillet 2014

Lorsqu´elle arrive au village olympique de Londres, Nadya n´a qu´une seule idée en tête : décrocher la médaille d´or. Rien d´autre ne compte, et rien ne la détournera de son objectif. Du moins le croit-elle. Car, un soir, après l´entraînement, elle aperçoit sur la piste la silhouette gracile d´Elena Lumiya, qui fait naître en elle un trouble intense, et la déstabilise complètement. Et lorsque, quelques jours plus tard, la belle Ukrainienne vient lui parler, un sourire éblouissant aux lèvres, Nadya a le sentiment que tout son univers bascule d´un seul coup. Mais après toutes ces années d´entraînement intensif, à mettre entre parenthèses sa vie amoureuse, ses questionnements, sa jeunesse, est-elle vraiment prête à tout remettre en cause pour une beauté blonde ?

Je continue petit à petit ma quète de littérature lesbienne, sans grand succès pour le moment il faut bien l'avouer. Aussi, quand j'ai entendu parler de cette nouvelle saphique publié par Harlequin, je n'ai pas hésité et me la suis procurée pour pouvoir la lire. Après la déconfiture que fut ma dernière lecture sur ce thème : Cinderella's lesbian lover, j'espérais que je passerais un meilleur moment de lecture avec cette nouvelle mais ce ne fut malheureusement pas le cas.

Nadya est une athlète qui a toujours fait passer son parcours professionnel avant sa vie personnelle. De fait, elle s'est très vite rendu compte qu'elle était attirée par les femmes mais n'avait jamais eu le temps ni même le courage de se lancer dans une relation lesbienne. Pourtant, quand son regard croise celui d'Elena, une autre athlète rencontrée lors des jeux olympiques, elle sent tout de suite que ses grandes résolutions vont vite finir jeter par la fenêtre.

Bon alors, par où commencer ? J'avoue que j'ai énormément de mal à dire du mal ou tout du moins à critiquer les livres car je sais le travail monstrueux qui se cache derrière chacune de mes lectures. Pour autant, je ne peux décemment pas dire que ce livre est une réussite. Pour ceux qui ne le saurait pas, je suis lesbienne, bon alors je fais là mon coming-out virtuel (dont tout le monde se fout d'ailleurs) et je déteste cet idée d'étiquette, mais tout ça pour dire que cette romance entre deux femmes m'a irrité parce que justement, j'aime les femmes, une femme, en particulier et que je n'ai pas pu m'empêcher d'être énervée par toute cette série de clichés que l'on peut lire dans cette nouvelle : non les lesbiennes ne se disent pas toujours « je t'aime » au bout de 24h, elles n'emménagent pas ensemble au bout d'une semaine et non  elles ne sont pas toutes athlétiques ou ont été dégoutées des hommes par une expérience malheureuse. Alors certes, on est dans de la romance, mais ça ne justifie pas les scènes clichés et ô combien niaises (et j'ajouterais aussi peu réalistes) que j'ai pu lire dans Nadya et Elena.

Alors après, il n'y a pas que l'aspect « romance lesbienne » qui m'a dérangé, le récit en lui-même est assez pauvre, l'histoire un peu trop convenue et les personnages pas franchement passionnants ni vraiment touchants. Je n'ai pas réussi à m'identifier aux deux héroïnes, qui me sont apparues fades et sans vrai consistance (après j'admets volontiers que le côté trop rapide du récit et le manque de développement des personnages sont probablement dû au format choisi par l'auteure).

Quant au style de l'auteure, j'avoue qu'il est assez sympathique. La plume est légère et agréable. On passe un bon moment en sa compagnie. Je dirais même que c'est ce que j'ai probablement le plus apprécié dans la nouvelle.

En bref, Nadya et Elena fut une grosse déception. J'aimerais qu'on arrête d'écrire des fictions saphiques en utilisant presque – tous – les clichés lesbiens. L'histoire était trop rapide à mon goût, la romance pas assez passionnelle et les personnages peu attirants. J'ai vu que l'auteure avait écrit d'autres romans, par curiosité, je tenterai l'aventure car j'ai aimé sa plume.

Nadya & Elena de Sylvie Geroux
Romance - Editions Harlequin - 83 pages
Où l'acheter : Nadya et Elena

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

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Publié le 1 Juillet 2014

Le Pays des contes n’est plus l’endroit enchanté qu’Alex et Conner ont visité il y a un an. Le monde féerique vit désormais dans la peur : l’Enchanteresse maléfique est de retour ! Lorsque ses mauvais sorts atteignent la Terre et que leur mère est enlevée, les jumeaux doivent retourner au Pays des contes.

Aidés du Petit Chaperon rouge, des bandits Jack et Boucle d’or ainsi que du prince Grenouille, ils se lancent à la recherche de la seule arme capable de vaincre la terrible magicienne. Mais cette arme pourrait bien se trouver chez les ennemis les plus redoutés des royaumes, de la sorcière des Mers à la belle-mère de Cendrillon, en passant par la Reine des neiges…

L'année dernière, j'avais eu un beau coup de coeur pour un roman jeunesse qui m'avait fait rêver et revenir en enfance le temps de quelques pages. J'avais aussi découvert un jeune auteur plein de talent et je m'étais promis de lire la suite de sa saga jeunesse. Aussi étais-je ravie de pouvoir découvrir la suite de la série Le pays des contes. Alors certes, je suis peut-être moins enthousiaste qu'après ma lecture du premier tome mais j'ai passé un excellent moment de lecture en compagnie de Chris Colfer et ses personnages !
 

Les jumeaux Alex et Connor ne sont pas retournés au pays des contes depuis plus d'un an. Après leur magnifique épopée de l'année précédente, leur grand-mère, la bonne fée, ne les a plus emmené dans ce pays magique où vivent les personnages de contes de fées. Pire, la grand-mère des jumeaux n'a plus donné signe de vie depuis lors. Aussi quand leur mère est enlevée, ils savent que quelque chose de magique se trame derrière tout ça et décide de s'élancer à la poursuite du ravisseur de leur mère.
 

J'ai retrouvé avec plaisir les différents mondes crées par Chris Colfer et j'apprécie toujours autant ses histoires si magiques et rythmés qu'il raconte avec beaucoup de simplicité mais qui me font toujours retomber en enfance. J'avoue que si le récit en lui-même est bien construit et bourré d'actions, d'aventures et de scènes particulièrement drôles, j'ai quand même ressenti une sorte de lassitude vers le milieu du roman; notamment car l'auteur reprend les mêmes codes, les mêmes ficelles narratives (une chasse au trésor à travers les différents royaumes) que dans le premier tome et malheureusement l'histoire de fond ne fut, à mon avis, pas assez développée. Le final est, en revanche, très réussi. Beaucoup d'émotions et de tendresse s'en dégage et on a vraiment du mal à se dire qu'il va falloir un an pour pouvoir lire la suite !
 

Quelle joie que de retrouver tous ces personnages si truculents et hauts en couleur. Très honnêtement, à part Alex, que je trouve toujours un peu fade en comparaison des autres, j'ai aimé suivre l'évolution des différents héros, notamment Rouge, qui m'insupportait royalement dans le premier tome et que j'ai trouvé presque touchante ou tout du moins absolument hilarante dans ce roman. Dommage que Boucle d'or et Jack n'aient pas été plus mise en avant mais l'introduction de nouveaux personnages tels que Bob, le futur beau-père des jumeaux et Rumpelstiltskin, qui m'a particulièrement ému, est une réussite. Connor reste fidèle à lui-même et je l'apprécie de plus en plus. Autre point très positif en ce qui concerne les personnages, j'ai beaucoup aimé que le personnage de l'enchanteresse soit mise en avant. J'apprécie quand le “vilain” de l'histoire a droit à sa part de récit et là j'ai beaucoup aimé découvrir ce personnage complexe et détestable ! En somme, j'aime ce que Chris Colfer fait de ses personnages, qui sont très bien caractérisés et évoluent avec beaucoup d'intelligence. Vous l'aurez compris, à nouveau les personnages ont fait mouche avec moi !
 

Encore une fois, la plume de Chris Colfer m'a beaucoup plu. Très drôle, parfois émouvante, souvent très bien rythmée, elle porte un récit simple et lui donne une dimension plus réaliste ou tout du moins plus humaine. J'en redemande !
 

Le retour de l'enchanteresse est une très bonne suite d'une saga que je vous recommande vivement. Le récit est peut-être un peu répétitif parfois mais les personnages, l'univers et la plume de Chris Colfer valent largement le détour ! Si vous n'avez pas encore commencé cette série, mais qu'attendez-vous donc ?

 

Le pays des contes. Tome 2. Le retour de l'enchanteresse de Chris Colfer
Titre VO : The Land Of Stories, book 2 : The Enchantress Returns
Jeunesse, Fantastique - Editions Michel Lafon - 472 pages
Où l'acheter : Le pays des contes. Tome 2. Le retour de l'Enchanteresse

D'autre(s) roman(s) de cet auteur :
Le pays des contes. Tome 1. Le sortilège perdu

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère Jeunesse - Young adult

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Publié le 30 Juin 2014

Muffins myrtilles et citron pour le tea-time !

C'est le dernier jour du mois anglais et pour finir en beauté, je vous propose une recette ultra simple et rapide à faire pour un tea-time entre copines, à déguster avec une bonne tasse de thé ! Petite note, vous pouvez remplacer les myrtilles par un autre fruits si vous le souhaitez !

Ingrédients : (pour 6 à 8 muffins)

  • 125 g de farine
  • 1/2 cc de levure chimique
  • 120 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1 oeuf
  • 100 ml de lait
  • 70 g de beurre pommade (mou)
  • 1 CS de jus de citron
  • Le zeste d'un citron
  • 125 g de myrtilles (fraîches, c'est meilleur, mais vous pouvez utiliser des congelées, ça marche très bien aussi)
Muffins myrtilles et citron pour le tea-time !

Préparation :

  1. Préchauffer le four à 180°C.
  2. Dans un saladier, mélanger ensemble la farine, le sucre, la levure et le sel.
  3. Ajouter le beurre coupé en morceaux aux ingrédients secs et travailler du bout des doigts pour obtenir une texture sableuse.
  4. Y ajouter l'oeuf, préalablement battu, le jus de citron et le lait. Mélanger doucement.
  5. Incorporer délicatement les myrtilles (attention à ne pas les écraser) et le zeste de citron. Mélanger brièvement.
  6. Verser la pâte dans les moules à muffins (jusqu'au 2/3 environ) et enfourner pour 20/25 min.
  7. Laisser refroidir et déguster !

Si vous voulez suivre mes aventures culinaires, je vous propose de faire un tour sur le blog culinaire que je tiens avec ma chérie :

Two cooks and a few books !

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Rédigé par Evy

Publié dans #Escapades Culinaires

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Publié le 29 Juin 2014

En Angleterre et en Grèce, de nos jours.

Si Fliss a grande habitude des ratages amoureux de sa sœur Lottie, elle était pourtant persuadée que Richard, l’homme que Lottie fréquente depuis un an, allait faire sa demande. Encore raté ! Fliss s’apprête donc à suivre le protocole habituel : laisser Lottie donner libre cours à sa colère, la freiner dans ses envies de tout envoyer valser/s’exiler sur une île déserte/entrer dans une secte, et la réconforter, le temps qu’elle trouve un autre fiancé. Sauf que cette fois, Lottie a innové : elle n’a rien trouvé de mieux qu’en épouser un autre ! Un certain Ben avec qui elle avait entretenu un vague flirt. Tous deux sont d’ailleurs en route pour un sublime hôtel en Grèce. Catastrophe ! D’autant que Richard a des remords et qu’un autre homme voit également cette union d’un très mauvais œil : Lorcan, l’associé de Ben. Une seule solution : empêcher à tout prix que les deux tourtereaux consomment leur union express et faire annuler le mariage. Et pour saboter la nuit de noces, Fliss a plus d’un stratagème en réserve…

Sophie Kinsella, c'est une valeur sûre des lectures détente. C'est avec elle et son héroïne Becky que j'ai découvert la chick-lit et la littérature girly et je dois dire qu'elle ne m'avait jamais déçu en terme de divertissement. Oui mais ça c'était avant son dernier roman : Wedding night que je me suis procuré en Angleterre en mars dernier. Quelle déception !

Lottie est dévastée. Après quelques années de relation avec Richard, l'homme parfait, selon elle, la voici qui se retrouve dans une situation des plus délicates : elle était persuadée que ce dernier allait la demander en mariage, or il s'avère que ce n'était pas du tout son attention. Pire encore, le déjeuner romantique qui devait sceller leur union se transforme en cauchemar et elle finit par rompre. Effondrée, elle peut compter sur le soutien de sa sœur Fliss et...sur un coup de fil inattendu de son amour de jeunesse Ben, qui lors de leur premier rendez-vous quelques jours plus tard, lui demande de l'épouser. Bien sûr, elle accepte, ce qui n'est pas du tout au goût de sa soeur ni de l'ami de Ben : Lorcan.

Le seul élément positif que je pourrais retenir de ma lecture, c'est – encore et toujours – le style très enjoué, drôle, frais et optimiste de l'auteure. Sophie Kinsella arrive sans soucis à nous faire rire et c'est bien ce qui sauve de l'ennui ce roman. Malgré tout, j'ai quand même noté quelques soucis de rythme dans Wedding night, dû notamment au fait que, contrairement à ses précédents romans, l'auteure a choisi d'alterner les points de vue de deux personnages. Ce qui ne m'a pas franchement convaincu.
 

Je ne sais pas vraiment ce qui m'a le plus dérangé dans le récit. Le fait qu'il soit trop prévisible (on voit arriver le dénouement dès le début du roman. Alors certes, c'est de la chick-lit mais là c'était vraiment trop facile), le fait que ce n'est pas crédible pour deux sous (trop de péripéties trop abracadabrantesques. J'ai eu l'impression qu'on était dans la surenchère de situations plus loufouques les unes que les autres et qui honnêtement n'étaient pas drôles) ou encore un décor pas assez exploité (on est à Londres et en Grèce, come on ! Il y avait matière à faire vraiment quelque chose de sympa, mais non ça reste plat), mais la mayonnaise n'a pas pris avec moi.
 

Par ailleurs, les personnages ne m'ont guère aidé à plus apprécié le récit car je les ai trouvé, dans l'ensemble, assez quelconque, fades et sans grands intérêts. Fliss est beaucoup trop stricte, trop réprobatrice pour me plaire et les personnages masculins sont loins de faire rêver. Trop versatile, strict ou indécis, aucun n'aura vraiment su me séduire. La seule que j'ai aimé découvrir c'est Letty, un peu fofolle, un peu naïve sur les bords certes, mais beaucoup plus attachante et humaine que sa soeur.
 

Wedding night est donc une déception tant en ce qui concerne le récit (trop lourd et convenu) que des personnages, qui n'ont guère su me passionner. Néanmoins, une lecture divertissante grâce à la plume toujours aussi sympathique de Sophie Kinsella. Mais certainement le moins bon de cette auteure que j'ai pu lire jusqu'à présent.

 

Wedding night de Sophie Kinsella
Titre VF : Nuit de noce à Ikonos
Chick-lit - Editions Black Swan - 460 pages
Où l'acheter : Nuit de noces à Ikonos

D'autres romans de cette auteurs chroniqués sur le blog :
Confessions d'une accro du Shopping

L'accro du shopping à Manhattan
La madonne des enterrements
Samantha, bonne à rien faire
Remember me

Wedding night de Sophie Kinsella

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Chick-Lit

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Publié le 19 Juin 2014

Vingt années après Orgueil et Préjugés, nous faisons la connaissance des cinq filles d’Elizabeth et Darcy. Alors que leurs parents sont en voyage à Constantinople, les demoiselles viennent passer quelques mois à Londres chez leur oncle Fitzwilliam. La découverte de la vie citadine, des plaisirs et des disgrâces qu’elle offre, associée au caractère fort différent de ces jeunes personnes, va mener à des aventures – et des amours – inattendues, dans un cadre particulièrement mondain, où de nombreux individus se côtoient. On retrouve avec plaisir certains personnages créés par Jane Austen.

Je traîne ce livre dans ma PAL depuis quelques mois si ce n'est plus et cherchant une lecture pour le mois anglais, je me suis dis que ce roman serait parfait pour ça. Une austenerie, quoi de plus significatif pour un thème british ? Alors, contrairement à ce que j'ai pensé en ouvrant le roman, je l'ai terminé en quelques jours (vu le style et la narration, je m'étais dis que j'allais y passer des semaines !) mais ce fut un véritable calvaire. Pour être honnête, je n'arrive pas à croire que ce roman ait pu se faire publier. Alors oui, je suis dure, très certainement, car ce roman possède quand même quelques qualités mais malheureusement si on le prend au sens premier de sa fonction, c'est-à-dire une suite d'Orgueil et Préjugés, c'est une véritable catastrophe.
 

Mr et Mrs Darcy se rendent à Constantinople pour un an, laissant en garde à leur cousin Fitzwilliam Darcy leur cinq filles. Si les deux ainés : Camillia et Letty sont plutôt raisonnables, il n'en est pas de même pour leurs sœurs cadettes : les jumelles Belle et Georgina ainsi que Alethea qui n'en font qu'à leur tête. Cette année ne s'annonce pas de tout repos pour Fitzwilliam et sa femme Fanny.
 

Que dire de ce roman si ce n'est que tout le long de ma lecture, j'ai eu l'impression que c'était une insulte à l’œuvre de Jane Austen. Non pas que je sois une fanatique de cette auteure, si vous suivez un peu le blog vous savez que j'apprécie ses romans mais sans plus. Pourtant je n'ai pas pu m'empêcher de me demander si, comme pour Cher Mr Darcy d'Amanda Grange, l'auteure des Filles de Mr Darcy avait vraiment lu l’œuvre de la romancière anglaise avant de nous livrer ce roman ennuyeux, insipide et peu crédible.
 

Bon déjà le fait que Elizabeth et Darcy se barrent à l'autre bout du monde en laissant leurs enfants (dont deux garçons en bas âge) à leurs proches ne me semblent pas du tout mais alors pas du tout en accord avec les personnages. Par ailleurs, ce qui m'a le plus choqué, c'est ce que ces deux personnages (absents tout le long du roman malheureusement) aient pu élever des filles aussi stupides et superficielles que les jumelles et une fille aussi bigote que Letty. Mais je vais y revenir. Donc même si on passe outre le fait que ce livre est bourré d'incohérences, l'histoire n'est franchement pas terrible.
 

Le récit est presque calquée sur celui d'Orgueil et préjugés. On y retrouve les mêmes actions (les fuites, les mariages arrangés, etc), les mêmes traits de personnages et pourtant, n'est pas Jane Austen qui veut. En effet, même si Elizabeth Aston tente de rendre par un style un peu ampoulé et assez lourd et ennuyeux l'atmosphère de l'époque, il n'en reste pas moins que l'on s'ennuie prodigieusement en lisant ce roman. Je n'avais qu'une hâte, c'est que cela se termine. La première partie du roman est monotone et trop lente, la seconde tout aussi molle et ennuyeuse mais les actions se succèdent trop rapidement et certains dénouements arrivent comme un cheveu sur la soupe : on ne sait pas pourquoi ils sont là, si ce n'est pour essayer de donner un semblant de consistance aux chapitres finaux qui sont bien fades.
 

Mais ce qui fâche le plus dans ce roman, ce sont les personnages qui sont absolument imbuvables. Toutes les sœurs sont insupportables ou presque (même Camilla qui est censé être l’héroïne du livre a fini par m'énerver). Letty et ses mimiques et faux airs m'ont agacé, je ne parlerais même pas des jumelles qui sont encore pire que Lydia et Kitty réunies et que j'ai eu envie de baffer de la première à la dernière ligne du roman. Les personnages masculins ne font guère rêver et ceux que l'on connaissait déjà dans Orgueil et Préjugés ne respectent pas du tout leur caractères originaux, ce qui les a rendu fort antipathiques à mes yeux (notamment Fitzwilliam mais aussi et surtout les Gardeners qui m'ont particulièrement déçu). Personnellement, je pars du principe que lorsque l'on se lance dans cet énorme défi qui est d'écrire la suite d'un classique, on a deux choix, soit on garde les bases de ce classique (histoire, atmosphère, caractère des personnages) et on les fait évoluer, soit on change tout et là on peut se permettre de faire un peu ce qu'on veut. Or on dirait que l'auteure n'a pas véritablement su choisir entre ces deux options, notamment en ce qui concerne les personnages, et ça donne vraiment un résultat discutable !
 

Enfin quelques notes sur le style de l'auteure. Trop lourd, trop lent, pas assez ironique et enjoué, je n'ai rien relevé de transcendant dans cette plume et je ne pense pas que je lirai un autre de ses romans. Ou en tout cas, je ne lirai pas un autre de ses romans para-austeniens.
 

Les filles du Mr Darcy fut une énorme déception. Si on fait exception du fait qu'il s'agit d'une suite d'Orgueil et Préjugés, l'ensemble est correct (bien que long et assez convenu) mais malheureusement en tant qu'austenerie, c'est une vaste blague. Aux amateurs du romans de Jane Austen, passez votre chemin !

 

Les filles de Mr Darcy d'Elizabeth Aston
Titre VO : Mr. Darcy's daughters
Romance historique - Editions Milady - 480 pages
Où l'acheter : Les filles de Mr Darcy

Les filles de Mr Darcy d'Elizabeth Aston

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

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Publié le 3 Juin 2014

Cinderella's lesbian lover de Lilly Cummings

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La rencontre de Cendrillon avec le Prince Charmant ne s'est passé aussi bien qu'elle ne l'espérait. Alors qu'elle attendait le prince à la fête qu'il organisait, elle se rend compte qu'il a disparu. Après avoir vadrouillé quelques temps dans les couloir du château, elle le découvre dans une chambre à l'étage en train “festoyer” avec une autre femme. En pleurs, elle fuit le château et décide de rentrer chez elle. Sur la route, elle rencontre une jeune femme d'une beauté exotique troublante qui lui propose de la ramener chez elle.

Comme je l'ai déjà indiqué plusieurs fois au cours de mes derniers billets livresques, j'ai envie de lire des histoires romantiques entre femmes et force est de constater que malheureusement ça ne courre pas les rues. Or en fouillant un peu sur le net pour remplir mon kindle, je suis tombée sur cette nouvelle saphique gratuite. Bingo, je me suis tout de suite dis que ça pourrait être une lecture plaisante à chroniquer pour le rendez-vous du premier mardi c'est permis de Stephie. Et après lecture...euh comment dire, j'ai bien ri tout le long de ma lecture, celle-ci n'a rien de romantique, et est plutôt ridicule du début à la fin. Surtout la fin d'ailleurs, mais je vais y revenir.

Ne vous attendez donc pas à une chronique dithyrambique chers lecteurs car pour moi cette lecture est une véritable blague. Passez votre chemin si vous avez quand même envie de découvrir cette formidable nouvelle de votre plein gré car j'ai l'intention de spoiler l'histoire (si on peut vraiment appeler ça une histoire) de la première à la dernière page . Vous êtes prévenus (fuyez pendant qu'il est encore temps! )

Cendrillon (cette idiote ! Pardon, ça m'a échappé mais bon, c'est pas ma faute si elle est pas bien dégourdie la pauvre fille) cherche désespéramment son prince dans toute la foule venue assistée au bal royal. Elle a chaud, très chaud et attend impatiemment de se retrouver seule avec le prince pour pouvoir laisser libre cours à ses pulsions sexuelles. D'autant que ce n'est pas comme si ils ne se connaissaient pas ; il l'a emmené dîner et lui a déjà acheté plein de jolies fringues et chaussures (C'est à partir de ce moment que j'ai commencé à tiquer car plusieurs fois, on nous mentionne que c'est le grand bal classique où elle est venue grâce à sa marraine la bonne fée et pourtant, on nous sous-entend que le prince et Cendricon, pardon Cendrillon aurait déjà eu quelques rendez-vous avant le bal ? Première incohérence et c'est loin d'être la dernière). Donc voilà, pour résumer Cendrillon elle envie de pécho et de devenir princesse pour arrêter de récurer les toilettes de sa belle-mère. (et on la comprend franchement!). Et puis bon, comme le prince lui fait pas mal d'effets, dixit ses sous-vêtements trempés, ben c'est tout bénef' !

Cendrillon finit par retrouver son prince dans une des chambres du palais...en train de fourrager rageusement le derrière d'une autre jeune femme. Malheur, sacrilège ! Lui qui lui faisait encore des déclarations enflammées moins d'une heure auparavant est en train de prendre du bon temps doggy style avec une pouffe. Cendrillon est dévastée et fuit le palais. (Et c'est là que ça commence à se gâter...et aussi que j'ai commencé à rigoler).

Donc Cendrillon fuit le château mais comme son carrosse va bientôt se retransformer en citrouille et qu'elle n'a pas envie d'emprunter un véhicule au prince (pfff, aucun classe cette Cendrillon, moi je lui aurait piquer un carrosse et je l'aurais revendu en pièces détachées...), elle décide de marcher ou plutôt de courir dans les rues boueuses comme une âme en peine. Bon finalement pas – trop – folle la fille, avec ses souliers en verre (apparemment offerts par le prince, oui, je commençais sérieusement à ne rien comprendre moi aussi), c'est pas pratique de courir alors elle les enlève et finit par marcher pieds nus (le truc super logique, elle aurait pu aussi tout simplement marcher avec ses chaussures mais bon, visiblement, elle a pas grand chose dans la cervelle la pauvre).

Et là, dans la noirceur de la nuit, elle entend un délicat klaxon (non, ce n'est pas Oui Oui et son taxi magique venue la ramener chez elle – mais ça aurait pu être drôle), se retourne et tombe nez-à-nez avec une femme sur un vélo (anachronisme bonjour !). La nouvelle venue est d'une beauté exotique envoûtante et Cendrillon se dit que « son père noir et sa mère blanche avait fait un travail magnifique en mettant cette créature au monde » (D'une, comment Cendrillon sait-elle tout ça sur cette jeune femme alors qu'elle ne l'a jamais rencontré auparavant ? De deux, « Créature » ? Really ?!). Elle sent la noix de coco, a une peau caramel et des cheveux afro (Mais bien sûr! Hello clichés!) et tout de suite, elle propose à Cendrillon de la ramener chez elle car il fait froid et noir dehors (ben oui, c'est la nuit j'ai envie de dire!) et que Cendrillon est magnifique (le rapport ?). Cendrillon accepte, monte sur la selle du vélo (qui est chaude, l'auteure insiste bien sur ce point, pourquoi, je ne sais pas...) et passe ses bras autour de la taille de la jeune femme dont on finit par apprendre le prénom : Olivia. A cause ou grâce au mauvais état de la route et aux soubresauts du vélo, Cendrillon en profite pour peloter Olivia et ça la rend tout chose !

Elles arrivent dans la chambre de Cendrillon et comme cette dernière est toute sale, elle décide de se faire couler un bain. Ce à quoi Olivia répond :

« I'm kind of hot myself. Do you mind if I come in with you and splash a bit of water on my face ? » / « J'ai un peu chaud aussi. Est-ce que ça te dérange si je rentre dans le bain avec toi pour m'asperger d'un peu d'eau ?

Je ne sais pas pour vous mais moi, ça m'a tout de suite fait penser à la pub pour les kinder bueno, vous savez quand la voisine un peu intrusive s'incruste chez la personne pour manger le dernier kinder. Bon là, c'est pareil, sauf que c'est une autre sorte de kinder qu'elles vont manger si vous voyez ce que je veux dire (and of course you do !).

Malgré le choc initial, Cendrillon se laisse se déshabiller par Olivia et cette dernière commence doucement à la caresser. En soit, je n'ai pas grand chose à reprocher aux scènes hot de la nouvelle. Ce sont probablement les seuls éléments à peu près positifs que j'ai pu en retirer. Elles sont passionnelles et plutôt bien écrites. Néanmoins, on notera le talent de l'auteure pour les comparaisons et les phrases un peu WTF avec ces très bels exemples (moi, j'ai beaucoup ri) :

« Her little pussy was roomy, but cozy on the inside » / « Son petit vagin était étroit mais très confortable à l'intérieur ».

«Olivia's hair was natural [...] » / « Les poils d'Olivia étaient naturels » (Là, j'ai tiqué. Aurais-je été garder dans l'ombre ? Ne m'aurait-on pas mis au secret d'une des plus grandes découvertes scientifiques ? Les poils pubien peuvent-ils être non-naturels ? Si oui, cela veut dire qu'il existe des perruques pour pubis, des postiches pour entrejambes ? Mon dieu!)

Anyway, Cendrillon et sa compagne s'en donnent donc à cœur joie, d'abord dans le bain (alors moi je suis toujours admirative des auteurs qui osent les scènes de sexe dans le bain parce que dans mon imagination, ça donne toujours quelque chose d'horrible : des corps se contorsionnant et des fesses qui font « bouchons » à l'arrière de la baignoire. Non, je ne suis pas bizarre!), puis, sur la paillasse, Oui sauf que les deux jeunes filles ne sont pas du tout discrètes et que bientôt les sœurs de Cendrillon viennent frappés à la porte pour voir ce qui se passe. Après avoir inventé quelques excuses bidons pour les éloigner, les deux amantes reprennent leurs petites affaires. Sauf que là, c'est la belle-mère qui débarque et tombe sur les deux jeunes filles nues sur la paillasse, Cendrillon a genou et Oliva, la tête entre ses fesses. Et c'est là que ça commence vraiment à partir en sucette (oui oui, pire qu'avant).

Horrifiée, la belle-mère ordonne à Cendrillon d'aller s'enfermer dans la cave et commence à la trainer de force hors du lit. Sauf que ça ne plait pas à Super Olivia, qui attrape fermement la belle-mère et lui envoie un coup de poing si monumental qu'elle en tombe évanouie au sol. Les deux sœurs débarquent et subissent le même sort que la mère. Cendrillon, comme un petit chien, suit et obéi aux ordres d'Olivia qui veut dépouiller les sœurs :

« Help me out. We are stealing these bitches' clothes ! This shit is hot and I want it ». / « Aide-moi. On va piquer leurs fringues à ces pouffes. Ces trucs sont cools, je les veux » (Vous noterez la finesse du ton employé).

Elles déshabillent donc les sœurs, leur piquent leurs vêtements, s'habillent avec (oui parce que en attendant, elles se baladaient toute nue dans la baraque, un détail!), dévalisent la maison en volant bijoux et argent et s'enfuient avec le carrosse de la belle-mère.

Elles retournent au château, s'y introduisent sans rencontrer le moindre garde et découvre le prince en pleine séance de « sport » avec deux filles. Olivia les chasse, ordonne au prince de s'installer sur le lit, ce qu'il fait allégrement, croyant que les deux femmes sont venues pour son bon plaisir et se laisse attacher au lit. Trop tard pour lui ; Olivia et Cendrillon (gone wild) l'habille en femme et lui lie les membres de tels manière qu'il deviendra probablement impuissant en moins de quelques heures (Mon dieu qu'elles sont vilaines!).

Là encore, elles piquent tout l'argent mais ne s'arrêtent pas là puisqu'elles s'amusent également à déféquer sur les tapis (si, si, c'est vrai...Vous en avez marre ? Moi aussi, heureusement, c'est bientôt la fin), verser du vin sur les peintures et briser les beaux vases.

Enfin, elles piquent deux chevaux et partent à l'aventure ! The End.

Pffff c'est enfin terminé ! Vous l'aurez compris, j'ai passé tout le long de ma lecture à me demander ce qui avait bien pu passer par la tête de l'auteure en écrivant ça ! Néanmoins, j'ai beaucoup ri (même si, je ne pense pas que c'était le but à la base) ! Je ne le recommande pas, à part si vous avez envie d'une bonne tranche de rigolade en un temps de lecture très court. Car oui tout ça se passe en moins de 34 pages !

Cinderella's lesbian lover de Lilly Cummings

Cinderella's lesbian lover de Lilly Cummings
Romance, érotisme - 34 pages
Où l'acheter : Cinderella's Lesbian Lover

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

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