Publié le 15 Avril 2014

La semaine dernière, j'ai reçu le colis que m'a envoyé ma copinaute d'amour Elahbulle sur le thème "Jane Austen and England" et le moins que l'on puisse dire, c'est que j'ai été pourrie gâté par miss Elahbulle !

Au programme :

  • Plein de gourmandises (pour moi qui vient de reprendre Weight Watchers, c'est une tuerie !)
  • Des livres qui ne vont pas faire long feu dans ma PAL (notamment le Agatha Christie !)
  • Des goodies au top !! (Un foulard, des mouchoirs (parfaitement dans le thème "Jane Austen", un Mug pour transporter mon thé, des marque-page et un très joli pendentif)

Un énorme, énorme merci à ma copinaute pour ce très beau colis ! C'est parfait ! (N'hésitez pas à cliquer sur les photos pour voir le détails !)

Swap "Jane Austen and England" avec ElahbulleSwap "Jane Austen and England" avec Elahbulle
Swap "Jane Austen and England" avec ElahbulleSwap "Jane Austen and England" avec Elahbulle

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Rédigé par Evy

Publié dans #Les Swapounets !

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Publié le 5 Avril 2014

Pour échapper à son beau-père, un vil parvenu qui projette de la mettre dans son lit, Brianna Quinn espère obtenir l'aide de son tuteur et ami d'enfance, Stephan Summerville, duc de Huntley. Mais, à la place de ce dernier - qui, pour une raison obscure, reste introuvable -, c'est son jumeau, Edmond, qui lui offre asile et protection... Une proposition que Brianna accepte bien malgré elle. Car contrairement à Stephan, gentleman en tout point respectable, Edmond est un aventurier aussi séduisant que volage, connu pour ses frasques et son goût immodéré du danger. Pire, on raconte qu'il est un homme de main du tsar, dont il est l'un des sujets de par son ascendance maternelle. Aussi, en apprenant qu'Edmond projette de l'emmener avec lui en Russie, loin de Londres, loin de tout ce qu'elle a toujours connu, Brianna est-elle soudain saisie d'angoisse. Car elle prend soudain conscience, mais un peu tard, qu'en liant son destin à celui de cet homme imprévisible, c'est non seulement sa vertu mais également sa vie qu'elle vient de mettre en danger.

Cherchant une lecture détente pour mon trajet de 6 heures en ferry lors de mes dernières vacances en Cornouailles, je me suis tournée vers cette romance historique, me disant que vu le pitch et adorant les intrigues se déroulant en Russie, j'y trouverai probablement mon bonheur. Si j'ai lu ce roman en quelques heures et si il a parfaitement rempli sa fonction de divertissement, j'avoue me retrouver perplexe face à cette lecture. Explications.
 

Brianna a peur. Son pervers de beau-père a déjà essayé plusieurs fois de se glisser dans son lit et quand il lui annonce qu'ils partent s'exiler en campagne pendant quelques jours, elle se doute bien qu'il n'hésitera pas un instant à mettre ses projets en action. Aussi décide-t-elle de quémander la protection de Stephan Summerville, son autre tuteur, lors d'une soirée. Or qu'elle n'est pas sa surprise de tomber nez-à-nez, non pas avec Stephan, mais avec Edmond son jumeau, qui se fait passer pour son frère. Avant qu'elle ne puisse divulguer quoi que ce soit, Edmond l'entraîne dans une pièce et Brianna décide de saisir cette opportunité pour lui faire du chantage : soit il l'aide, soit elle divulgue la supercherie. Mais Edmond n'est pas son frère, le gentil Duc de Hentley, c'est un homme bourru et dur, un espion du Tsar et il n'est pas question qu'il se laisse mener à la baguette par une petite impertinente, aussi tentante soit-elle !

Parlons un peu du récit d'Un palais sous la neige. L'histoire en elle-même n'est pas inintéressante. Elle met en avant des thèmes assez originaux en romance historique tels que l'indépendance féminine ou le choix des femmes de disposer de leur corps. En ce sens, j'ai trouvé l'histoire moderne...peut-être un peu trop. Pour moi, certains passages sont trop avant-gardistes et donc assez peu réalistes (j'ai du mal à concevoir qu'à cette époque une femme donne sans aucun remords sa virginité et part avec un homme à l'autre bout du monde, sans penser que sa réputation puisse être ruinée). D'autre part, j'avoue avoir eu un peu de mal avec l'intrigue politique mise en place par l'auteure, pour ma part, elle desservait plus le récit qu'autre chose. Néanmoins, j'ai apprécié l'attention que Rosemary Rogers a porté au décor. Que ce soit dans la description de la campagne ou ville londonienne ou dans celle de la Russie glaciale de l'époque, j'ai apprécié voyager à travers ces quelques pages (et elles m'ont donné encore plus envie de visiter la Russie !).

Concernant les personnages maintenant. Là encore, je reste un peu sur ma faim. L'alchimie entre les deux personnages est bien présente et plaisante à lire mais trop de paradoxe dans le caractère de certains personnages m'ont désarçonné. Par exemple, Brianna, que l'on présente comme une femme forte et indépendante devient complétement cruche et incapable de penser et agir par elle-même. Quel dommage ! Edmond m'a moins convaincu, trop imbu de lui-même, trop peu attentif aux besoins de Brianna, jaloux, possessif, égoiste, bref, pour moi, l'antipode du héros (je pense que c'était voulu mais bon, ça passe difficilement avec moi). Et ce homme se transforme en gentil chaton presque d'une page à une autre vers la fin de roman et ça, j'ai eu plus de mal à le comprendre. Néanmoins, les personnages secondaires sont sympathiques et attachants, de fait, je pense lire quand même la suite, qui va mettre en avant le frère jumeau d'Edmond : Stephan.

Enfin, quelques notes sur la plume de l'auteure. Sans être vraiment marquante, celle-ci est agréable à lire, fluide et assez dynamique. Pourtant, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer à quel point la traduction laissait à désirer. Plus d'une fois, j'ai levé les yeux au ciel devant certaines tournures de phrases ou devant la locution "De fait", utilisé presque trois fois par page...

Un palais sous la neige fut une lecture divertissante mais dont je ne garderai pas un souvenir impérissable. Sympathique mais les personnages principaux ne m'ont pas plu plus que cela et la traduction assez aléatoire rendait la lecture quelques fois contraignante.

 

 

Un palais sous la neige de Rosemary Rogers
Titre VO : Scandalous deception
Romance - Editions Harlequin - 409 pages
Où l'acheter :  Un palais sous la neige

D'autre(s) roman(s) de cette auteure :
Une passion russe

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

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Publié le 1 Avril 2014

Bilan-du-mois.jpg

Comme beaucoup de mes compatriotes blogueurs, j'ai eu envie de me lancer dans un petit bilan livresque par mois, plus pour mon propre plaisir que pour le reste. En effet, cela ma permettra de regarder un peu quel est mon rythme de lecture, à quelle vitesse j'écris mes chroniques (ah j'ai déjà peur de connaître le résultat de cet étude), etc.

Voici donc ce que j'ai lu en ce mois de mars!

A fleur de peau, tome 1 : Rush de Maya Banks - Editions Milady Romance - 576 pages
Partials, tome 2 : Fragments de Dan Wells - Editions Albin Michel - 564 pages
Vampire Academy, tome 5 : Lien de l'esprit de Richelle Mead - Editions Castlemore - 447 pages

Bilan du mois #18Bilan du mois #18Bilan du mois #18

Un palais sous la neige de Rosemary Rogers - Editions Harlequin - 409 pages
La reine liberté, tome 1 : L'empire des ténèbres de Christian Jacq - Editions Pocket - 399 pages

La Confrérie de la dague noire, tome 03 : L'Amant furieux de J.R. Ward - Editions Milady - 570 pages

Bilan du mois #18Bilan du mois #18Bilan du mois #18

Bilan : un petit mois, petite panne de lecture oblige mais finalement, je suis assez contente de mes lectures, donc je ne regrette pas d'avoir "peu" lu.

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Rédigé par Evy

Publié dans #Le bilan du mois

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Publié le 30 Mars 2014

Comment trouver le courage de tuer celui qu'on aime?

Le monde de Rose a basculé lors de la dernière attaque meurtrière contre l'académie: Dimitri s'est fait enlever par les Strigoï. Or Rose lui a juré qu'elle le tuerait plutôt que de le laisser devenir l'un de ces êtres cruels et sanguinaires.
Elle va devoir abandonner sa meilleure amie Lissa et partir à la recherche de Dimitri pour honorer sa promesse.

Attention Spoilers très probables sur les tomes précédents.
 

Il ne m'aura pas fallu longtemps pour me jeter sur la suite de cette saga, qui fait passer mon cœur par toutes sortes d'émotions. Et puis, il faut dire aussi que la fin du tome 3 est tellement palpitante que je savais que je ne pourrais pas me retenir très longtemps avant de lire la suite. J'attendais beaucoup ce tome, je l'avoue, car j'ai été tellement enthousiasmée par le précédent que je trépignais en commençant la lecture. Et que dire si ce n'est qu'à nouveau j'ai littéralement dévoré ce roman, que je me suis régalée, que je dois me faire violence pour ne pas me jeter tout de suite sur le tome suivant et que paradoxalement, je ressors quand même un poil déçue par ma lecture. Alors don't get me wrong, il y a de très très bons éléments dans Promesse de sang, mais certains point m'ont un peu gêné.
 
La fin du troisième tome de Vampire Academy avait marqué un tournant dans la saga. C'est la fin de l'insouciance, la fin de l'innocence et surtout le début d'une rébellion dans l'esprit de Rose. Pour la première fois (et j'ai envie de dire, il était temps), elle décide de se faire passer avant sa meilleure amie Lissa. Car Rose traverse probablement la période la plus difficile de sa vie. Dimitri, l'homme de sa vie, a été transformé en Strigoï lors de la dernière attaque de ces vampires maléfiques et conformément à son souhait, Rose veut à tout prix le retrouver...pour le tuer.
 
Commençons tout de suite par ce qui m'a le plus gêné dans le roman : les longueurs et le côté prévisible de l'intrigue. Je dois avouer que si l'ensemble est bien mené, bien rythmé et que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde en lisant ce roman, j'ai quand même regretté que la première partie (avec la venue de Rose en Sibérie et sa rencontre avec la famille de Dimitri) soit un peu longue et surtout répétitive. Il faut attendre presque les deux tiers du roman pour que l'intrigue principale du tome s'enclenche véritablement et cela m'a un peu embêté. Du reste, comme je l'ai indiqué, j'ai regretté une certaine prévisibilité dans certaines révélations (Spoilers : Honnêtement, qui n'avait pas deviné que Abé était en fait Ibrahim, le père de Rose, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure ou que Dimitri n'était pas vraiment mort à la fin ? ). De fait, je n'ai pas terminé ma lecture comme avec le tome précédent, c'est-à-dire frustrée, captivée (et un peu dégoutée, il faut bien le dire aussi) et trépignant de rage devant un tel cliffangher.
 
Néanmoins, il faut porter au crédit de l'auteure qu'elle nous livre un roman particulièrement réussi, notamment en terme de caractérisation des personnages. A part Lissa, qui reste fidèle à elle-même (c'est à dire agaçante, ennuyeuse et puérile, mon dieu, plus ça va, plus j'ai envie de la baffer...littéralement....de la baffer), les autres personnages deviennent beaucoup plus matures, en particulier Rose. Dans ce roman, on la voit lutter contre elle-même, contre son amour pour Dimitri, son addiction à ses morsures, lutter pour accomplir la promesse qu'elle lui avait faite, lutter pour ne pas sombrer dans la folie et cela est fortement plaisant à lire. J'entends déjà Caro jubiler mais bon, je me lance, je commence à trouver Adrian fortement agréable. Son côté mauvais garçon évolue (dans le bon sens du terme) et on le sent plus investi dans ses amitiés, plus mature et de fait beaucoup plus intéressant. La même chose est également valable pour Christian (que je n'appréciais pas plus que cela dans les tomes précédents). Mais ma plus grand surprise question personnages fut Dimitri. Je n'arrive pas à croire ce que l'auteure a réussi à en faire. Et d'un sens, je trouve ça fort culotter de la part de Richelle Mead d'offrir à ses lecteurs un personnage qui devient antipathique, prétentieux et égoïste, bref, l'opposé du Dimitri que l'on a appris à connaître et apprécier. Et tout le long de ma lecture, je n'ai pu m'empêcher de soupirer de frustration, parce que ce Dimitri ne me plait pas (forcément) et que je n'arrive pas à croire que l'auteure a pu lui faire ça à lui et à nous lecteurs.
 
On notera également une évolution dans le monde crée par Richelle Mead avec l'apparition de nouveaux personnages avec de nouvelles fonctions (j'ai énormément apprécié Sydney et j'espère qu'on la reverra dans la suite !) ainsi qu'un approfondissement de l'univers que l'on connaissait déjà, notamment concernant les différents pouvoirs que possède les Moroi. Petit à petit, on sent que les petits infos que l'auteure a disséminé ça et là prennent de l'importance et s'associent pour former un univers riche, complexe et captivant.
 

Promesse de sang fut une lecture des plus plaisantes. Un peu en dessous du troisième tome de la série, mais Richelle Mead a fait un pari risqué en changeant radicalement certains de ses personnages et ça marche du tonnerre. Malgré quelques longueurs, ce fut une lecture captivante, sombre et addictive. 

  

Vampire Academy. Tome 4. Promesse de sang de Richelle Mead
Titre VO : Vampire Academy, book 4 : Blood Promise
Jeunesse, Young-Adult - Editions Castlemore - 442 pages
Où l'acheter : Vampire Academy. Tome 1. Promesse de sang

D'autres romans de cette auteure chroniqués sur le blog :
Vampire academy. Tome 1. Soeurs de sang
Vampire academy. Tome 2. Morsure de glace
Vampire Academy. Tome 3. Baiser de l'ombre

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère Jeunesse - Young adult

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Publié le 24 Mars 2014

Une héroïne drôle et sexy créée par Meg Cabot !Heather Wells a presque repris une vie normale. Elle a même un petit ami : un accro au sport et à la nourriture bio ! Mais le calme ne va pas durer : Heather apprend que son patron est retrouvé mort dans son bureau. Et son petit ami a l’air de vouloir la demander en mariage. Au secours ! Heather est assaillie par le doute. Et si c’était à Cooper, son amour secret, qu’elle avait envie de dire oui ?

Alors que je cherchais dans ma PAL monstrueuse une nouvelle lecture, j'ai eu envie de me lancer dans le dernière tome de l'énoooooooorme intégrale de la saga Irrésistible de Meg Cabot. J'aime beaucoup le personnage principal : Heather Wells et j'étais curieuse de voir comment l'auteure clôturait ce cycle.

 

La vie d'Heather Wells a bien changé depuis qu'elle a commencé à travailler au “Dortoir de la mort” aka la résidence universitaire de New York. Tout d'abord, elle a un petit-ami (végétarien et qui la force à se mettre au jogging mais un petit-ami quand même), a presque oublié son crush pour son colocataire Cooper, a décidé de reprendre ses études et n'a pas eu à gérer de nouvelles catastrophiques depuis un certain temps. Oui mais ça c'était avant qu'elle ne tombe sur le cadavre de son patron dès son arrivée au travail. La journée commence mal !

 

J'ai lu ce roman en moins de deux jours, avec beaucoup de plaisir, comme toujours avec Meg Cabot, même si je dois avouer que je suis moins enthousiaste en ce qui concerne ce troisième tome de la saga Heather Wells que pour les deux premiers. La raison ? J'ai trouvé ce tome beaucoup trop court comparé aux deux autres et surtout l'intrigue policière trop facilement résolue, un peu baclée voire même un peu ridicule pour tout dire. J'ai plus vu ce roman comme un tome un peu fourre-tout où l'intrigue policière ne sert pas à grand chose à part aider les deux héros à enfin terminer ensemble, un tome de transition entre la fin du premier cycle d'Heather Wells et la suite de ses aventures qui vient de sortir récemment et c'est bien dommage.

 

Alors certes, on ne lit pas ces romans de Chick-lit pour l'intrigue policière mais j'ai trouvé que dans ce cas-ci, elle déservait plus l'ensemble du roman qu'elle ne lui était utile. Néanmoins, je dois avouer que j'ai quand même passée un agréable moment en compagnie de ce roman. Le rythme est soutenu, le ton toujours drôle et les pages se tournent à une vitesse folle.

 

Question personnages, là encore, je suis un poil déçue car le manque de développement de l'intrigue se ressent également sur l'évolution des différents héros de la saga et je dois avouer que j'ai trouvé le dénouement trop rapide, trop simple. Depuis le temps qu'on l'attendait ce passage, (SPOILERS : quand Cooper déclare enfin sa flamme à Heather et lui demande de l'épouser) j'aurais pensé que l'auteure aurait pris le temps de vraiment le travailler or ce n'est pas l'impression que j'ai eu en le lisant. Mais les personnages restent fidèles à eux-mêmes et sont terriblement désopilants (en particulier Heather avec son ironie qui me fait toujours rire) et j'ai hâte de voir ce que l'auteure leur réserve pour la suite de leurs aventures.

 

Je ne vais pas m'attarder sur le style de Meg Cabot, dont je parle régulièrement. Le ton est léger, drôle, sans fioriture ni finesse mais néanmoins plaisant à lire.

 

Une irrésistible envie de dire oui est une lecture en demi-teine ! J'attendais beaucoup de ce tome et finalement je suis un peu déçue par la rapidité de traitement de l'action ainsi que de l'évolution des relations entre certains personnages. Néanmoins, une lecture sympathique et divertissante !
 



Une irrésistible envie de dire oui de Meg Cabot
Titre VO : Big boned
Chick-lit - Editions albin Michel - 1120 pages
Où l'acheter : Irrésistible ! L'intégrale


D'autres romans de cette auteure chroniqués sur le blog :
Journal d'une princesse. Tome 1
Journal d'une princesse. Tome 2
Une irrésistible envie de sucré
Une irrésistible envie d'aimer

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Chick-Lit

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Publié le 21 Mars 2014

Hannah, bientôt dix-huit ans, était loin d'imaginer que sa vie prendrait un tel tournant. Ses vacances tant redoutées à Wick vont se transformer en véritable conte de fées, puis en cauchemar... Tout va changer, brutalement. Elle devra affronter l'inimaginable, car les légendes ne sont pas toujours ce qu'on croit.
Leith, ce beau brun ténébreux, mystérieux, ne s'attendait pas non plus à Hannah. Il tombe de haut, l'esprit a choisi : c'est elle, son âme sœur. Pourra-t-il lui cacher ses sentiments encore longtemps ? Osera-t-il lui avouer qu'il n'est pas tout à fait humain ?
Il le devra, elle est en danger et il lui a juré de la protéger, toujours...

Pour le challenge Week-end à 1000, je cherchais des lectures divertissantes, rapides et captivantes. Ayant été presque totalement séduite par le premier tome des aventures de Felicity Atcock de Sophie Jomain il y a quelques mois, je me suis donc tournée vers sa saga jeunesse : Les étoiles de Noss Head dont les deux premiers titres sont dans ma PAL depuis quelques semaines.

Hannah est tout sauf ravie de devoir passer à nouveau ses vacances d'été chez sa grand-mère en Écosse. En effet, c'est l'été de ses 18 ans et elle aurait aimé les passer avec ses amis plutôt que perdue dans un coin de campagne écossaise. Pourtant sa rencontre avec Leah, jeune homme à la beauté incomparable, risque bien de la faire rapidement changer d'avis.
 

En terme de lecture pour le challenge à 1000, je ne regrette pas mon choix de lire ce livre, je l'ai dévoré en une après-midi et ce livre a rempli mes espérances, au moins en ce qui concerne le côté divertissement. Cependant, je dois vous avouer que je suis nettement moins enthousiaste que d'autres lecteurs à propos de ce premier tome. Je ressors de cette lecture mitigée et pour tout dire un peu déçue. Il est fort probable que les nombreux billets élogieux que j'ai lu sur ce roman ont trop élevé mes espérances à propos des Etoiles de Noss Head et j'en suis d'autant plus déçue.

Pour moi, il y a de très bons éléments dans le roman mais également des choses beaucoup moins agréables. Concernant le récit, plusieurs points sont à retenir. Tout d'abord, l'histoire est plaisante, l'intrigue bien travaillée mais surtout très rythmée, ce qui permet un rendu très vivant et dynamique qui rend la lecture très captivante. Néanmoins, tout le long de ma lecture, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que le schéma du récit ressemble quand même énormément à celui de Twilight : une jeune femme qui se retrouve perdue dans un coin nordique rencontre un magnifique jeune homme qui se trouve être une créature fantastique qui va mettre sa vie en danger. L'héroïne devient maladroite en sa présence et le jeune homme la sauve de tous les dangers possibles (et d'elle-même d'ailleurs). Bref, cela m'a fortement dérangé lors de ma lecture. Par ailleurs, j'ai regretté le côté trop prévisible de l'histoire. Le coup de théâtre final je l'avais vu venir des chapitres entiers avant et franchement, à plusieurs moment, j'ai juste eu envie de lever les yeux au ciel tellement les actions me semblaient invraisemblables.

Pour autant, il faut porter au crédit de l'auteure qu'elle a su créer un un univers fantastique riche et captivant. Ne lisant quasiment jamais d'histoires mettant en scène des loup-garous, je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais j'avoue que Sophie Jomain m'a interpellé avec sa mythologie bien pensée et parfaitement en accord avec le cadre du récit. Avoir choisi l’Écosse comme cadre est d'ailleurs une très bonne chose. Même si ce pays n'est pas encore assez mis en avant dans ce premier tome (peut-être dans la suite ?), j'ai aimé les descriptions faites par l'auteure et par moment, je me serais même cru de retour dans ce pays que j'affectionne tant.

Là où le bât blesse dans ce roman, c'est ce qui concerne les personnages. Si les personnages secondaires sont savoureux, drôles, attachants et bien caractérisés (je pense notamment à la grand-mère d'Hannah, à la famille proche et à la meilleure amie de Leah), les deux héros me sont apparus fades, sans relief et plutôt lisseq. Enfin, cette description caractérise plutôt Leah, qui ne m'a pas du tout fait fantasmer, je dois l'avouer (oui je reste une midinette, j'aime tomber amoureuse des personnages parfois), car Hannah, c'est vraiment un cas à part. Je pense que c'est le personnage qui m'aura le plus horripilé du roman. Mais mon Dieu que ce n'est pas possible d'être aussi niaise et naïve ! J'avais envie de la secouer du début à la fin du roman. Non seulement, elle ne m'est pas apparue très "fute fute" mais en plus son petit côté, "je-suis-soit-disant-une-fille-forte-et-indépendante-mais-je-dois-toujours-être-sauvée-par-mon-copain" m'a sacrément déplu.
 
Quelques notes enfin sur la plume de Sophie Jomain. Comme dans Felicity Atcock, l'auteure nous offre un roman bien écrit, léger, enjoué (un brin trop niais à mon goût mais ça c'est personnel) et très divertissant. J'aime beaucoup son style imagé et travaillé. Pourtant, là encore un - tout - petit bémol. Je n'ai pas aimé les petites touches de phrasés anglaises disséminées dans le texte. Pourquoi ? Parce que je trouve que ça fait surjoué. Pourquoi utilisé deux phrases en anglais au début et rien ensuite ? Pour moi, cela sonne plus faux qu'authentique. (Et puis bon, je ne vais pas m'attarder sur le "Redhead" traduit par "tête rouge" (Seriously ?!)...mais le coeur y est).
 
En me relisant, j'ai l'impression que ma chronique peut paraître très négative et pourtant, je le répète, j'ai aimé ma lecture de Vertige. Pas autant que je l'aurais souhaité certes, mais j'ai passé un moment très agréable en compagnie de ce roman et je lirais la suite (qui est d'ailleurs dans ma PAL également) avec plaisir (et j'ai bon espoir qu'Hannah devienne un peu plus mature dans les tomes suivants de la série).
 

Les étoiles de Noss Head. Tome 1. Vertige fut une lecture plaisante mais en deçà de mes espérances. Le récit trop prévisible et les héros trop creux n'ont pas su me ravir. Néanmoins, une mythologie captivante, un cadre magnifique et une plume fort plaisante me donne envie de continuer à lire cette saga.

 

 

Les étoiles de Noss Head. Tome 1. Vertige de Sophie Jomain
Young-Adult, Jeunesse - Editions France Loisirs - 489 pages
Où l'acheter : Les étoiles de Noss Head, tome 1 : Vertige

D'autre(s) roman(s) de cette auteure :
Félicity Atcock. Tome 1. Les anges mordent aussi

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Rédigé par Evy

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Publié le 15 Mars 2014

A la mort de son père adoptif, Anne renonce à ses études pour se consacrer à l'enseignement. Institutrice à l'école d'Avonlea, elle exerce son métier avec fougue et passion. Mais l'arrivée de deux jumeaux, orphelins eux aussi, va troubler sa sérénité car ils vont lui en faire voir de toutes les couleurs.

Depuis ma découverte des téléfilms, qui font partis de mes films doudous, je voulais continuer de lire cette saga dont le premier tome avait été un coup de cœur absolu. C'est chose faite grâce à ma chérie qui m'a offert la collection complète des romans pour Noël. De fait, je me suis aussitôt plongée dans le deuxième tome de la saga.

 

Nous retrouvons donc Anne Shirley, qui, du haut de ses 16 ans, est devenue l'institutrice de la petite ville d'Avonlea, située sur L'île du Prince-Edouard au Canada. Anne nous conte sa vie quotidienne, sa rencontre avec son nouveau voisin un peu bourru, ses premiers pas en temps que professeur qui sont loin d'être aussi simples que prévu ou encore sa relation avec Marilla, sa mère adoptive.

 

Bon, si je dois être tout à fait honnête, j'ai passé un excellent moment de lecture en compagnie de ce roman mais je l'ai trouvé néanmoins bien en dessous du premier tome. Ce qui m'a un peu dérangé, ce fut le côté un peu décousu du récit. J'ai eu l'impression de lire une succession de petites histoires qui ne faisait guère avancer la trame principale. Néanmoins, le tout est sympathique et agréable à découvrir, ce serait-ce, à nouveau, que pour le cadre du roman. L'île d'Avonlea est magnifiquement décrite et à chaque fois que je referme un livre de Lucy Maud Montgomery, je ne peux m'empêcher d'avoir une furieuse envie de sauter dans le premier avion en partance pour le Canada et découvrir par moi-même cette île qui m'a l'air tout bonnement enchanteresse !

 

Pourtant, malgré un récit un peu en dent de scie, quel plaisir que de retrouver ces personnages que j'adore ! Anne est également à elle-même : rieuse, adorable, rêveuse, impétueuse, gentille, bref, un personnage que l'on ne peut qu'aimer. J'aime le fait qu'elle grandisse et mûrisse au fil des pages et j'ai vraiment hâte de lire la suite de ses aventures. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, bien qu'un peu en retrait dans ce tome-ci : Marilla et Gilbert, par exemple, qui sont mes deux personnages favoris (à part Anne, bien sûr, mais Anne c'est mon amie de cœur, c'est un personnage hors concours) ne sont guère présents et j'ai trouvé cela un peu dommage. Néanmoins, l'introduction de nouveaux personnages apporte un certain renouveau à l'intrigue et ces personnages, peut-être un peu fades par rapport aux autres, sont pourtant très agréables à rencontrer.

 

Quelques mots enfin, sur la plume de Lucy Maud Montgomery, toujours aussi savoureuse à lire. Les mots vous glissent sur la langue, la plume est légère, délicate et terriblement drôle (la faute à Anne et à son humour et son ironie détonnante), bref, rien que pour le style de cette auteure, le livre vaut le détour !

 

Anne of Avonlea fut une lecture plaisir. Qu'est-ce que j'ai aimé retrouver mes personnages doudous : Anne, Gilbert, Marilla, Diana ! Et même si j'ai moins accroché au récit que pour le tome précédent, je reste conquise par ma lecture et je vous recommande chaudement ce roman !

 


 

Anne of Avonlea de Lucy Maud Montgomery
Titre VF : Anne d'Avonlea
Classique - Editions Laurel Leaf books - 276 pages
Où l'acheter :
Anne d'Avonlea

D'autre(s) roman(s) de cette auteure :
Anne of Green Gables

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Rédigé par Evy

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Publié le 9 Mars 2014

Parmi les membres de la Confrérie, Rhage est le vampire qui a le plus gros appétit. C’est aussi le meilleur combattant, le plus rapide à réagir et l’amant le plus avide. Tout cela parce qu’en lui se consume un sort terrible lancé par la Scribe Virgin.

Dominé par ce côté très sombre de lui-même, Rhage craint à chaque fois que son dragon intérieur est libéré de devenir un danger pour ceux qui l’entourent. Quand Mary Luce tombe dans le milieu des vampires de façon totalement involontaire, elle doit compter sur la protection de Rhage. Bientôt il sait que Mary éprouve la même attraction que lui et il a bien l’intention de la faire sienne...

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de l'amant éternel de J.R Ward. Souvenez, c'était il y a quelques années (mon dieu que je fais vieille avec cette tournure de phrase !), j'avais lu et bien apprécié le premier tome de La confrérie de la dague noire. Et puis, j'ai laissé de côté cette série pendant très longtemps. Cependant, après que plusieurs copines bloguesques en aient longuement parlé en des termes élogieux, j'ai décidé de me lancer à nouveau dans cette série et que dire si ce n'est que j'ai à nouveau passé un excellent moment de lecture.
 

Dès les premières pages, j'ai été complétement imprégnée par l'histoire et je dois avouer que Rhage et Mary Luce forment un couple des plus attachants et surtout un couple beaucoup plus captivant que celui de Kohler et de sa femme (que l'on revoit brièvement au cours du roman pour mon plus grand plaisir). Le récit est bien mené, très rythmé et j'avoue que même si les grandes lignes sont assez prévisibles, j'ai suivi avec plaisir les aventures du duo de la première à la dernière page du roman.

Mais la force de cette série ne se situe pas en son récit, qui est somme toute assez classique des schémas de romances paranormales, non l'atout de cette saga, réside surtout en ses personnages très charismatiques. J'apprécie le fait que même si deux héros soient mis en avant (ici Rhage et Mary Luce), les personnages secondaires fassent partis intégrante du récit. Le côté "brotherhood/confrérie" fonctionne du tonnerre et on se prend vraiment d'amitié pour eux (j'aime beaucoup Butch le policier et j'ai hâte de lire le tome qui lui ai consacré). Concernant Rhage et Mary Luce, là encore la romance marche bien. Leur relation est intense, passionnelle, je dirais presque fusionnelle et on se prend à tourner les pages de plus en plus vite pour connaitre la fin de leur idylle.
 
L'un dans l'autre, l'univers crée par Ward est bien maitrisé, bien ficelé et surtout assez simple pour que les lecteurs ne se perdent pas dans la mythologie vampirique mise en place. On a envie d'en savoir toujours un peu plus et pour moi c'est le signe d'une création réussie !
 

Mais cette lecture ce fut aussi :

- des scènes de sexe parfois....étranges (entre la bête qui veut faire l'amour à Mary à travers Rhage et l'engin du-dit vampire qui lui remonte au niveau du nombril (come on ! Really ?!) ben, j'avoue que parfois, je me demandais où J.R Ward allait chercher tout ça !)

- des dialogues pour le moins cocasses et très profonds, exemple :
"- Tu mets tout cela pour dormir, normalement? demanda t-elle?
- Absolument, oui
- Pourquoi est-ce que l'étiquette est toujours sur le peignoir alors?
- Pour en retrouver un autre exactement pareil, pour avoir les références"

- des méchants toujours aussi peu intéressants (non et puis franchement, un méchant qui sent le talc pour bébé, c'est tout sauf glamour ! Je dois avouer que les chapitres de leurs points de vue m'ennuyaient profondément !))
 
- Une traduction encore très hasardeuse (certains noms propres sont remplacés par d'autres, certaines phrases ne sont pas très correctes ni très agréables à lire (je pense même de plus en plus me tourner vers la VO pour la suite)
 
- et enfin et surtout un cliffhanger plutôt sympathique à la fin du roman, qui donne envie de se jeter sur la suite !
 
Vous l'aurez compris, j'ai ri, couiné et souffert avec les personnages à travers cette lecture. Certes, cela ne m'en a pas fait oublié certains défauts (scènes de sexe parfois un peu trop "exagérées"; récit un peu prévisible et style assez pauvre), mais je sens que cette série est en passe de devenir une de mes favorites de romances paranormales.
 

L'amant éternel fut une lecture des plus plaisantes ! Rythmé, captivant, ce roman vous fera passer un excellent moment de lecture et vous le terminerez en voulant absolument lire la suite !
 


La Confrérie de la dague noire. Tome 2. L'Amant éternel de J.R. Ward
Titre VO : Lover Eternal
Bit-Lit, Romance Paranormale - Editions Milady - 549 pages
Où l'acheter : La Confrérie de la dague noire. Tome 2 : L'Amant éternel

D'autre(s) roman(s) de cette auteure :
La confrérie de la dague noire. Tome 1. L'amant ténébreux

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Bit-lit

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Publié le 6 Mars 2014

Justin Rodale est le fils aussi richissime qu'illégitime du duc de Chanceworth. Éduqué parmi les aristocrates, il maîtrise parfaitement les codes de la bonne société. Clarissa Kincaid a quant à elle reçu une éducation digne des jeunes filles de bonne famille afin de pouvoir épouser un gentleman. Malheureusement, l'homme qu'elle aime semble rétif à l'engagement. Clarissa va donc prendre quelques leçons de séduction auprès de Justin, ami d'enfance et libertin patenté. Contre toute attente, le dépravé s'entiche de la jeune femme et va faire de ses moindres désirs une affaire personnelle.

Souvenez-vous, il y a quelques semaines, je frémissais avec les héros d'Un soupçon de scandale et je vous confiais que j'attendais avec impatience que la suite paraisse car celle-ci allait mettre en scène un personnage secondaire que j'avais tout particulièrement apprécié lors de ma lecture du premier tome de la série. Finalement, c'est chose faite et j'ai dévoré ce roman en l'espace d'à peine quelques heures. Que dire si ce n'est que j'ai peut-être encore plus apprécié ce deuxième tome que le premier ! 

Clarissa Kincaid se trouve dans une situation des plus délicates après la mort de son frère ainé, le comte de Kincaid. Ses économies et celles de sa grand-tante commencent à s'amoindrirent et son frère cadet : Marcus est toujours introuvable. Clarissa décide alors de prendre en main les finances du domaine, une action absolument impensable pour une jeune fille de la société. Et pourtant elle se lance résolument dans cette nouvelle aventure. D'autant qu'elle n'est pas seule, elle est amoureuse de Georges, un jeune homme de bonne famille, qui possède tout les atouts du mari parfait.

J'avais aimé que le schéma de la romance classique soit - un peu - bousculé dans le premier tome de Fruit défendu. En effet, plusieurs thèmes peu récurrents en romance - notamment celui de la différence d'âge (femme plus âgée que l'homme) - y étaient traités et j'ai apprécié ces particularités. Ce tome-ci est un peu plus classique mais le thème de la condition sociale est bien traitée. Un peu à la Cendrillon mais version masculine. En effet, ici, le héros est un homme moderne, le bâtard d'un aristocrate, qui a fait sa fortune grâce à un établissement de jeux. Cette particularité du héros m'a particulièrement plu car on le voit se débattre entre son attirance pour Clarissa, qui est une aristocrate, et sa volonté de préserver sa réputation. A cette époque, il était fort peu probable et même choquant qu'un bâtard épouse une femme si bien née. Le récit est donc bien construit. J'en ai aimé la modernité de ton et d'histoire et surtout j'ai trouvé la romance parfaite. L'alchimie entre les deux héros étaient palpable et leurs scènes amoureuses sont bien réussies.
 
Parlons maintenant des personnages. Justin m'a conquise, son personnage un peu rebelle (mais vraiment pas débauché, comme le suggère la 4ème de couverture) mais si attachant et si craquant. J'avoue volontiers que par rapport à l'autre prétendant de Clarissa, il n'y avait pas photo, Justin gagne haut la main. Clarissa est un personnage un peu plus paradoxal et peut-être un peu moins attachant. Son côté femme forte et indépendante était très attractif mais j'avoue volontiers que son attachement aveugle pour George était un peu casse-pied. Comme toujours, le reste des personnages sont bien caractérisés et j'ai vraiment hâte de lire la suite des aventures de ces héros secondaires. Le prochain tome mettra en scène Roe, le frère de Justin et j'ai déjà hâte de le lire !
 
Je ne m'attarderai pas sur la plume de l'auteure, qui est somme toute, assez classique mais efficace. L'ensemble se lit vite et rapidement, on se prend à tourner les pages le plus rapidement possible pour connaître le dénouement de l'histoire et les dialogues rendent le tout très vivant et dynamique.
 

Un soupçon de scandale fut une lecture tout aussi plaisante que le premier volet de Fruit défendu. J'apprécie de plus en plus les personnages dépeints par Robyn Dehart et l'alchimie entre les deux héros m'a particulièrement plu. Une lecture détente et romantique, parfaite pour un week-end sous la couette !

 

 

Fruit Défendu. Tome 2. Un Soupçon de Scandale de Robyn DeHart
Titre VO : A Little Bit Sinful
Romance - Editions Milady - 288 pages
Où l'acheter : Fruit défendu, Tome 2 : Un soupçon de scandale

D'autre(s) roman(s) de cette auteure :

Fruit défendu. Tome 1. Un soupçon de malice

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

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Publié le 4 Mars 2014

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Je vous retrouve pour ce petit rendez-vous hebdomadaire qui nous permet de partager notre top 10 littéraire chaque semaine selon un thème bien particulier ! Vous pouvez retrouver les autres participants chez Iani.

Le thème de cette semaine :  
Les 10 auteurs populaires dont vous n'avez encore jamais lu de livres

 

1. Karen Marie Moning
Toutes les copinautes en parlent avec enthousiasme, le premier tome des Chroniques de MacKayla Lane est dans ma PAL, mais je n'ai encore jamais rien lu d'elle.


2. Lisa Kleypas
Une des grandes prêtresses de la romance que je n'ai encore jamais lu (il va falloir que je remédie à ce manque très bientôt car je n'en entends que du bien de cette dame !)

3. Agnès Abécassis

Une auteure française de Chick-lit dont j'entends énormément parler et pourtant, ses romans ne me tentent absolument pas !

4. Marcel Pagnol

Je n'ai jamais lu de Pagnol et pour être honnête, je ne sais pas si je le ferai un jour. Ses romans et surtout les thèmes abordés ne m'attirent pas, mais alors pas du tout !

5. Douglas Kennedy

Encore un auteur très connu mais dont les ouvrages ne m'attirent pas. Pourtant, je n'en lis que du bien...Je tenterai sûrement un jour mais ses livres ne font pas partis de mes genres de prédilection.

6. Eric-Emmanuel Schmitt

Tout pareil que l'auteur précédent.

7. E. L. James

Sa saga Fifty shades of Grey a crée un énorme buzz sur le net et pourtant je n'ai aucune envie de la lire !

8. Cassandra Clare
J'ai vu, il y a quelques mois, le film adapté d'un de ses romans : Mortal instruments et j'ai adoré. Depuis j'ai follement envie de me lancer dans cette série mais je ne trouve malheureusement pas le temps !

9. Diana Galbadon
Sa série du Chardon et du Tartan est un succès planétaire et franchement, j'ai terriblement envie de me lancer. Mais comme pour Cassandra Clare, je manque de temps !

10. Anne Perry
Une auteure britannique de romans policiers à succès ? Il faut que je me lance !

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Rédigé par Evy

Publié dans #Top Ten Tuesday

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