Publié le 10 Février 2010

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Née en Nouvelle-Ecosse. orpheline à trois mois. Anne est récupérée par une série de familles d'accueil. Malgré la pauvreté, elle parvient à s'évader de sa sombre existence grâce à son imagination débordante. Elle lutte pour rendre les circonstances acceptables. recherche des âmes soeurs et trouve dans les livres une certaine consolation, tout en rêvant de fonder un jour sa propre famille. Curieuse, inventive, amoureuse de la vérité, Anne fait déjà preuve du sens de l'émerveillement et de l'espoir qui la caractériseront sa vie durant. Ce roman relate les événements à la fois tristes et loufoques de la vie de la rouquine à l'esprit débridé avant qu'elle ne se rende chez les Cuthbert, à l'Ile-du-Prince-Edouard...

Il y a quelques années, lors d'un dimanche après midi que je passais chez ma mamie (oui je vous raconte ma vie !), j'ai vu le téléfilm Le bonheur au bout du chemin (ma mamie regardait tous les dimanches la fameuse - ou pas - saga du dimanche sur M6), d'ailleurs je trouve le nom de ce téléfilm complétement niais, bref, j'ai vu ce téléfilm et j'ai littéralement adoré ! J'ai donc fait quelques recherches dessus et j'ai découvert qu'il s'agissait d'une adaptation du roman de Lucy Maud Montgomery, Anne et la maison aux pignons verts, malheureusement jusqu'à maintenant je n'avais jamais eu l'occasion (ni les moyens) de me procurer ce livre !

 

Je dois avouer que j'appréhendais un peu la lecture. En effet, si j'avais vu l'adaptation il y a des années, je ne me souvenais quasiment de rien si ce n'est d'avoir adoré ! Je partais donc "presque" en territoire inconnu.

Cependant dès les premières pages je fus conquise, séduite, enthousiasmée, bref je savais déjà que j'allais dévoré ce roman ! Les premiers chapitres sont une sorte d'introduction des personnages et sont tout à fait savoureux et très drôles, ce qui m'a grandement encouragé à lire la suite le plus vite possible. C'est bien simple, tous les soirs je n'avais qu'une envie : me mettre au chaud dans mon lit, moltonée sous mes deux couettes (oui en Angleterre il fait trèèèèès froid le soir !) adossée à ma tonne d'oreillers, avec une tasse de thé sur ma table de nuit et continuer à suivre les palpitantes aventures d'Anne.

Par ailleurs, si j'ai beaucoup aimé quasiment tous les personnages (avec une légère préférence pour Marilla), j'ai littéralement adoré le personnage d'Anne. J'avoue avoir été énormement touchée par cette petite fille et je me suis souvent retrouvée dans son caractère. Elle est impétueuse, intelligente, a une passion pour la lecture et une imagination débordante, un coeur d'or, et tout cela m'a plu. Elle m'a fait rêver avec elle et je crois que je peux affirmer sans aucune hésitation qu'elle est devenue une de mes héroines littéraires préférées ! A noter cependant que les autres personnages ne sont pas en reste. Ils m'ont charmé; ils sont tous dotés d'une personnalité propre, ce qui les rend terriblement attachants.

J'ai également adoré l'histoire (bon d'accord j'adore tout dans ce roman, mais ce n'est pas de ma faute si je ne lui trouve pas de défauts !). Les aventures d'Anne sont drôles, très spirituelles et touchantes, et on ne peut décemment pas reposer le livre avant d'en avoir terminer la lecture ! J'ai apprécié le côté un peu informatif du roman. En effet le début du 20 ème siècle m'a toujours passionné et nous avons là de très belles descriptions des robes que les jeunes filles portaient, de comment se comporter à l'Eglise, à l'école, bref de la façon dont on vivait en général à cette époque.

Néanmoins, je pense que certains diront que dans ce roman c'est un peu comme dans le monde de Disney, tout est rose. Or je proteste (énergiquement !) contre cette idée car d'une part c'est vrai qu'il n'y a pas de grand méchant ni de grande catastrophe dans cette histoire mais un peu de douceur dans ce monde de brute ça ne fait pas de mal, non mais ! De plus, les scènes finales sont à mon avis très forte en émotion (j'ai failli pleurer lors de la perte d'un des personnages) et donc non, je proteste tout n'est pas rose dans Anne et la maison au pignons verts. Au contraire, au travers des différents personnages, on peut observer les différentes facettes de la personnalité humaine et j'ai trouvé cela fascinant !

Enfin, je dois dire que si j'ai tout adoré (allez un petit dernier pour la route!) dans ce roman, j'ai également été impressionnée par la plume de l'auteure. C'est le premier livre que je lis en anglais aussi facilement. C'est léger, fluide, beau, les mots coulent tout seul, bref un vrai délice ! Par ailleurs, il m'a semblé remarquer derrière certaines répliques une certaine ironie et causticité qui n'est pas sans rappeller (mais seulement un tout petit peu à mon avis !) la plume de Jane Austen. Pour terminer concernant l'écriture, je remercie Lucy Maud Montgomery pour une chose : m'avoir fait voyager et rêver. Désormais je VEUX aller sur l'île du prince Edouard. Les descriptions des paysages sont grandioses et j'avais presque l'impression d'y être !

Voilà vous etes arrivé à la fin de ma chronique et vous l'aurez compris je pense, ce livre fut pour moi mon premier coup de coeur de l'année 2010. Le tome 2 est dans ma PAL autant vous dire que je me fais violence pour ne pas me jeter directement dessus !

En bref, j'ai savouré chaque page et chaque chapitre avec une délectation sans nom ! Anne et la maison aux pignons verts est devenu sans conteste un de mes romans préférés ! Lisez le ! Vous serez amusé, enthousiasmé, charmé, ému et vous en redemanderez !

 

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Anne of Green Gables de Lucy Maud Montgomery
Titre VF : Anne...la maison aux pignons verts
Classique - Wordsworth Editions - 282 pages
Où l'acheter : Anne...la maison aux pignons verts (VF) & Anne of Green Gables (VO)


D'autre(s) roman(s) de cette auteure :
Anne of Avonlea

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère des Classiques

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Publié le 7 Février 2010

 

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OXFORD

 
Avec Azilice et Elsa (camarades assistantes de français en Angleterre tout comme moi) nous avons décidé de profiter de l'alcamie météorologique de ces dernières semaines pour découvrir le beau pays dans lequel nous vivons depuis quelques mois. Il faut dire qu'Elsa et moi habitons à Southampton et que osons le dire, il n'y a pas grand chose à voir dans cette ville, et qu'en plus ce n'est pas un modèle de beauté.

Donc ni d'une ni deux, nous embarquons mes zamies et moi dans la "Nénène Mobile" (ma petite Clio blanche qui me suit partout depuis des années et que j'ai emmenée avec moi en Angleterre) et nous filons vers le grand nord (enfin juste à 1h30 de route au nord de Southampton). Nous arrivons sans emcombre à un Park and Ride (parking à l'extérieur de la ville gratuit : Oxford est tellement petit qu'il n'y a pas de place à se garer) et nous prenons un bus pour Oxford.

Avant de vous conter nos aventures ô combien passionnantes je vous propose un petit topo sur la ville d'Oxford (ne paniquez pas c'est pas long !) :

Oxford est une ville d’Angleterre et le centre administratif du comté de l'Oxfordshire dans l'Angleterre du Sud-Est.

En 2008, on y dénombrait environ 153 900 habitants, dont plus de 30 000 étudiants. L'Université d'Oxford est la plus ancienne université du monde anglo-saxon.

La rivière Cherwell et la Tamise passent par Oxford, au sud du centre ville. Sur une distance d'environ 16 km dans les environs d'Oxford, la Tamise y est appelée l'Isis.

Les bâtiments d'Oxford sont un exemple de toutes les périodes de l'architecture d'Angleterre, depuis l'arrivée des Saxons. Oxford est connu comme « city of dreaming spires » (la ville à la silhouette de rêve), terme inventé par le poète Matthew Arnold en référence à l'architecture harmonieuse des bâtiments de l'université d'Oxford.

Voilà ! Donc nous arrivons dans le centre d'Oxford et tout de suite, je dois dire que j'ai été agréablement surprise par l'architecture de la ville. C'est très joli et agréable à visiter ! Donc nous continuons notre visite de la ville, surtout connue pour ses universités et nous arrivons devant la Christ Church, une des plus célèbres universités de la ville. Les jardins sont vraiment très beaux. Dommage qu'il fasse gris sinon je pense qu'à la lumière du soleil ils auraient été encore plus agréables à observer ! Bon là on s'est dit, c'est sûr ce n'est pas dans nos universités françaises respectives qu'on aurait étudier dans un si jolie cadre !

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En lisant le panneau informatif relatif à ce monument on se rend compte que c'est dans cette université qu'à étudier pendant de très nombreuses années l'écrivain Lewis Carroll, auteur - entre autres - d'Alice aux pays des merveilles, et que des scènes des films Harry Potter ont été tournées dans cet endroit ! Etant toutes trois de grandes fans d'Harry Potter on décide d'y aller, malheureusement comme le Dinning Hall (salle de réfectoire qui a servi d'inspiration pour la Grande Salle dans les films HP) n'ouvrait pas avant 14h30 (non mais ces anglais je vous jure !), on reporte notre visite à l'après midi.

Le matin donc nous avons flaner dans les rues d'Oxford (malgré un froid glacial), qui est, je le confirme une ville très sympathique ! Découverte des autres universités de la ville (malheureusement Exeter était fermée) ainsi que d'autres monuments : la bibliothèque Bodléienne (juste la cour extérieure), le Sheldonian Theatre et l Radcliffe Camera. Déjeuner dans un marché couvert et dessert au Starbucks du coin : chocolat chaud (pour se réchauffer !) et muffins ou gateau au chocolat !

 

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L'après midi enfin nous partons visiter Christ Church. Laissons notre ami Wiki nous expliquer rapidement le pourquoi du comment de cette université :

"Christ Church est l'un des plus grands et plus riches collèges de l'Université d'Oxford au Royaume-Uni. Sa chapelle est la Cathédrale Christ Church, siège de l'évêché d'Oxford. L'érudit et imposteur littéraire George Psalmanazar y donna des conférences. Lewis Carroll passa une bonne partie de sa vie au collège, et y rencontra la petite Alice Liddell, fille du doyen, pour laquelle il inventa Alice au pays des merveilles. Plus récemment, le collège a été utilisé pour tourner et également inspirer les décors de quelques scènes des deux premiers films d'Harry Potter."

Mais, avant de rentrer dans l'université nous rentrons dans la petite boutique Alice's shop (boutique spécialisé dans Alice au pays des merveilles et sa suite). J'ai adoré la devanture que je trouvais très typique des petits magasins anglais et surtout le lapin à l'entrée m'avait fait de l'oeil ! Jugez plutôt !
 

Alice's shop

  

J'ai été raisonnable, je me suis seulement acheté quelques marque-page (pour ma collection), deux cartes postales, deux petites boites de thé du Chapelier fou (une pour moi et l'autre pour offrir soit à un membre de ma famille ou lors d'un swap !) et enfin une pièce en chocolat à l'effigie d'Alice et où il est écrit : "Mangez-moi" (ce que je ne vais pas faire bien sûr) !

Boites de thé   marque page Alic 

Fini le shopping, on va visiter Christ Church (4,5 £ l'entrée étudiante). J'ai été vraiment éblouie d'une part par l'architecture de l'université qui est vraiment admirable. On rêverait de pouvoir étudier dans ces conditions, je ne dirais qu'une chose, ça doit motiver l'étudiant pour bosser ! Et d'autre part se retrouver dans les endroits (le cloitre, la salle de refectoire et les escaliers) qui ont servi de décors aux films Harry Potter.


intérieur du cloitre
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Escaliers


(Les photos : 1ére : intérieur du cloître de la Christ church, 2ème : Dinning Hall, salle de réfectoire où les étudiants de l'université mangent tous les jours (la classe quand même !) et qui a servi d'inspiration pour créer la Grande Salle dans les films Harry Potter, 3ème : escalier qui mene à la salle de réfectoire, souvenez vous c'est là que le professeur MacGonagall a fait l'appel dans le premier film HP !)


Comme je l'ai dis, nous sommes toutes les trois de grandes fanas de cette saga et on s'est retrouvées toutes excitées comme des enfants au milieu de ces pièces qui nous rappellaient tellement de bons souvenirs !

Autant vous dire qu'on est reparties de Oxford le sourire aux lèvres ! Pour ma part, cette visite m'a donné envie de me replonger dans la saga Pottérienne à nouveau (malheureusement tous mes tomes sont restés chez moi en France, Damn !) et de lire enfin Alice au pays des merveilles (je sais c'est une honte de ne pas l'avoir déjà lu, mais bon j'ai vu le film de Disney, ça compense ?...non ben...)

En tout cas Oxford est une ville que je vous recommande de visiter (une journée suffit amplement !) si vous avez l'occasion d'aller en Angleterre ! On y passe un très bon moment !

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Rédigé par Evy

Publié dans #Escapades Littéraires

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Publié le 5 Février 2010

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Cette année je participe au Read-a-thon !


Alors bien sûr, il faut préciser  en quoi consiste ce challenge (oui je sais c'est mon cinquième challenge et on n'est qu'au début de 2010, mais que voulez-vous cette année j'ai décidé de vivre dangereusement !).


Read-a-thon est un marathon de lecture. Tous les participants s'engagent à lire le plus possible à partir d'une heure donnée un jour commun (le 20 février cette année) et à compter le nombre de pages à la fin, qu'il ou elle aurait lu. On a le choix soit de faire un read-a-thon de 24h soit de 12h ! Bon, je ne suis pas folle, pour ma première édition, j'ai choisi les 12h !


Toutes les précisions sur ce challenge se trouvent sur le blog de Read-a-thon ! N'hésitez pas à vous inscrire si l'idée vous plait, vous pouvez le faire jusqu'à la veille du marathon lecture il me semble !

 

Bonne lecture à tous !

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Rédigé par Evy

Publié dans #Challenges

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Publié le 4 Février 2010

Les femmes savantes de Molière

Pour épingler certains défauts de la préciosité, Molière choisit d'écrire une grande comédie en vers où les " femmes savantes " - Philaminte, sa fille Armande et la tante Bélise - semblent dominer et imposer leurs valeurs raffinées à tous leurs visiteurs et admirateurs. Mais c'est un univers d'apparences et de mondanités dans lequel l'esprit et le beau langage l'emportent sur le corps et le bon sens. Les sentiments authentiques finiront-ils par triompher ?

Cette pièce est une lecture commune entre Illyria et moi, et c'était à moi de décider d'une pièce de théâtre à lire. J'avais envie de me replonger dans une comédie de Molière et j'avoue avoir choisi un peu au hasard cette pièce, tout ce que j’espérais c'était ne pas être déçue comme je le fus par la dernière pièce de Molière que j'ai lu : Dom Juan.

Et mon verdict est plus que favorable !

J'ai retrouvé mon Molière ! Celui dont j'adorais lire les pièces quand j'étais au collège (ça remonte dis donc !), celui que je trouvais très drôle et spirituel en même temps, celui qui dénonçait les travers de la société, mon pourfendeur des injustices sociales ! Bref, j'ai retrouvé l'esprit de mon génie Molière dans cette pièce !

J'avoue, le premier acte, je me suis dis, aie aie aie ça part mal. En effet, je n'avais pas réalisé en choisissant cette pièce qu'elle serait en vers, et le début m'a fait peur. Cela ressemblait beaucoup à Dom Juan (que je n'ai pas aimé, trouvant la pièce trop scolaire et classique on va dire) et je ne reconnaissais pas la verve distrayante et cinglante de Molière. Cependant il faut avouer que l'histoire est rapidement mise en forme et bien expliquée, une bonne mise en bouche pourrait-on dire !

Mais les actes suivants ! Oh que je les ai adoré ! Tout d'abord j'ai retrouvé l'esprit de Molière que j'adore, sa causticité, son ironie, ses jeux de mots, et ses situations cocasses...Allez je vous mets une petite réplique que j'ai trouvé très drôle pour vous mettre l'eau à la bouche :

Acte II, scène 6

Bélise
" Ton esprit, je l'avoue, est bien matériel
Je n'ai qu'un singulier, avons est pluriel.
Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ?"

Martine
"Qui parle d'offenser grand-mère ni grand-père ?"

Philaminte
"Ô Ciel !"

J'ai beaucoup aimé le sujet traité : l'éducation des femmes, et la satires des savants, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup et en lisant cette pièce on se rend compte à quel point les pièces de ce cher Molière sont intemporelles. Le débat sur l’éducation des femmes est toujours d'actualité dans énormément de pays et Les femmes savantes m'ont aussi fait prendre conscience d'un travers de notre société actuelle : grâce ou à cause d'internet de plus en plus de gens se prétendent très cultivés et calés dans certains domaines (alors qu'ils ne le sont pas forcement) et c'est exactement ce qui se passe dans la pièce avec des personnages comme Trissotin (j'adore le jeu de mot sur ce nom : "triple sot") ou Vadius. La critique de la pédanterie et du snobisme des savants et leurs agissements m'ont fait pensé à cet adage, qui je trouve s'applique très bien à notre socièté actuelle : "la culture c'est comme la confiture, moins on n'en a, plus on l'étale".

Un autre trait de l'écriture de Molière que j'apprécie énorme ment, c'est son souci du détail concernant les personnages. Dans cette pièce, il y a deux camps si on peut dire : celui des femmes savantes (et de leur ami Trissotin, le soi-disant érudit) et celui des personnages plus terre à terre. On aurait pu penser que les personnages de ces deux clans étaient fort semblables au sein de ces deux entités, mais que nenni ! Chaque personnage a sa propre personnalité, et psychologie et ses propres travers, j'adore Molière pour ça ! Je vous aie déjà dis que j'adorais Molière non ?

L'intrigue est relativement prenante et je me suis moi-même surprise à me demander ce qui allait se passer dans les prochains actes. Le rythme est très bon et la pression n'est pas relâchée un seul instant. De plus, le génie (si si je vous assure !) de Molière a encore frappé dans la mesure où cette pièce a tellement de niveaux de lecture ! On se passionne pour Les femmes savantes qui est à la fois une comédie de mœurs, une comédie de caractères, une comédie qui soutient différentes théories : le féminisme, l'éducation des femmes, le droit de disposer de son propre corps et de refuser de se marier, etc.) et tout ça m'a littéralement enchanté.


Tout ça pour dire : que cette pièce relativement peu connue de Molière est un petit bijou ! Fantasque, burlesque (j'ai adoré l'acte III), spirituelle mais aussi sérieuse sur des sujets importants, elle a tout pour elle ! Molière je te remercie pour cette superbe pièce (non non je ne suis pas amoureuse de Molière, mais je trouve juste que c'est un génie...ah je l'ai déjà dis bon...mais ça reste quand même vrai !) !

Les femmes savantes de Molière

Les femmes savantes de Molière
Théâtre - Editions Hachette Classiques - 191 pages
Où l'acheter: ici

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère du Théâtre

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Publié le 31 Janvier 2010

 

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Deux soeurs pour un roi


Titre VO : The other Boleyn girl

Auteur: Philippa Gregory



Quelques mots sur l'auteur : Née au Kenya en 1954 et élevée à Cardiff, Philippa Gregory, diplômée d'histoire, a été journaliste puis productrice à la BBC. Traduit dans 22 pays, Deux sœurs pour un roi, son roman le plus célèbre, a été adapté au cinéma par Justin Chadwick, avec Natalie Portman, Scarlett Johansson, Eric Bana et Kristin Scott Thomas.

Autre(s) romans de cet auteur : Les enchaînés - Sous le signe du feu - L'enfant dormira peut-être - Les dernières lueurs du jour

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Genre: Roman, Historique, Romance, Drame

Edition : Archipoche Editions

Nombres de pages : 660

Résumé: " Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourrait nous résister ? " Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa sœur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre. Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn séduit le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par le souverain, elle comprend qu'elle sert d'appât au milieu des complots dynastiques. Quand l'intérêt du roi pour elle s'émousse, Anne est chargée de le séduire à son tour. Désir, haine, ambitions, trahisons... Se déroulant sur quinze ans, cette fresque historique, racontée à la première personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités au sein de la dynastie des Tudor. Une histoire tragique : Anne, deuxième épouse de Henri VIII et mère de la future reine Élisabeth I , connaîtra un destin funeste

Pourquoi j'ai choisi ce livre : J'adore cette période de l'histoire d'Angleterre - le règne de Henri VIII - et j'avais entendue beaucoup de bien de ce roman et du film qui en a été adapté, je l'ai donc emprunté à ma bibliothèque, ne pouvant l'acheter à cause de son prix (23 euros à l'époque).


Mon avis personnel: Racontée à la première personne par le personnage de Marie Boleyn, cette histoire est passionnante. J'ai trouvé ça agréable d'avoir un point de vue différent et peu commun (celui de la soeur d'Anne Boleyn) sur ces 15 années très troublées de la vie de cette jeune femme peu connue. Ce roman apporte tout ce que l'on recherche dans un bon roman historique : romance, trahison, complots, royauté, décors et costumes de rêve, et enfin personnages charismatiques.

En parlant des personnages, je dois dire que Philippa Gregory a véritablement su donner une dimension spéciale aux deux soeurs Boleyn (j'ai trouvé Henri VIII assez peu développé), l'une Marie: douce, aimable, qui n'aspire qu'à la tranquilité et à la paix, et l'autre Anne, vile, ambitieuse, prête à détruire tout et tout le monde pour réussir. Ce dernier personnage m'a totalement fasciné et écoeuré à la fois (probablement parce que dans la série Les Tudors que j'affectionne beaucoup, Anne Boleyn n'est pas du tout perçu de la même façon). Comment peut-on être aussi froide et mauvaise ça je ne le sais pas... La famille Boleyn aussi m'a beaucoup intéressé, parce que - en ce qui concerne le père et l'oncle d'Anne et Marie en tout cas - leur réactions n'ont pas été totalement romancées, ils ont vraiment agi comme cela à cette époque. Et je pense que c'est aussi ce qui fait le charme de ce roman : il reprend et traite de personnages qui ont réellement existé et marqué à jamais l'histoire d'Angleterre et de l'Europe également.

Par ailleurs, l'écriture est fluide et le vocabulaire pas du tout compliqué à comprendre, ce qui rend la lecture vraiment rapide. En outre, il y a peu de descriptions comparés aux dialogues (qui sont vraiment savoureux) et j'ai apprécié cet aspect du roman. Généralement le trop plein de descriptions à tendance à me lasser rapidement.

Petite précision toutefois, ce roman n'est en aucun cas une autobiographie ni un traité historique. Ce n'est qu'une réinterprétation de l'Histoire. Car, si Marie fut en effet la maitresse du roi, il n'est pas prouvé (ce ne sont que des suppositions en tout cas) que ces enfants soient ceux du rois, il en va de même pour les accusations d'nceste et d'adultère entre Anne Boleyn et son frère qui sont présentés comme un fait dans le roman, alors que des siècles après les historiens ont démontrés que ces affirmations n'étaient pas vraies. Par ailleurs, la relation entre Marie et Anne a été monté de toutes pièces, car en réalité elle n'était pas proche du tout, et Marie ne revit même pas sa soeur les quelques années qui précedèrent son execution.

En bref, un superbe roman qui nous entraine dans une fresque épique et une descente en enfer, brillament décrites, et qui vaut vraiment la peine d'être lu.

Tout ça pour dire : que je n'ai pas vu les pages défiler ! Ça faisait des années (depuis Le lit d'Alienor de Mireille Calmel en fait) que je n'avais pas lu un roman historique aussi palpitant et captivant ! Je l'ai dévoré en moins de trois jours et le recommande chaudement !

 

                                                                                         Star5
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Adaptation(s) : Deux soeurs pour un roi de Justin Chadwick

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Pour aller plus loin
- Site officiel de Philippa Gregory (en anglais)
- Page wikipédia d'Henry VIII
- Page wikipédia d'Anne Boleyn
- Page wikipédia de Mary Boleyn

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère des romans historiques

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Publié le 30 Janvier 2010

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Rebelles


Titre VO : The Luxe

Auteur: Anna Godberson


Quelques mots sur l'auteur : Anna Godbersen est née à Berkeley, en Californie, et a fait ses études à l'université de Barnard. Elle vit avec son mari à Brooklyn, où elle écrit actuellement la suite de Rebelles.


Autre(s) roman(s) de cet auteur :  Rumeurs, Envy, Splendor

Genre: Roman, Historique, Jeunesse

Edition : Albin Michel

Nombres de pages : 452

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Résumé: Des filles rebelles dans des robes sublimes font la fête jusqu'à l'aube. Des garçons irrésistibles aux sourires machiavéliques ont des intentions suspectes. Mensonges, secrets et scandales. Nous sommes à Manhattan... en 1899.

Pourquoi j'ai choisi ce livre : La couverture - que je trouve somptueuse - m'avait tapé dans l'œil et le résumé annonçait des scènes croustillantes donc quand on a organisé un défi avec ma meilleure amie, j'ai choisi de nous faire lire ce livre.

Mon avis personnel: J'avais lu de bonnes critiques sur ce roman jeunesse et je partais donc avec de bonnes espérances...qui sont malheureusement bien vite retombées comme un soufflet !

Dès les premières pages, j'ai senti que ça n'allait pas passer. Le style était vraiment ampoulé, plein de fioritures et le tout renvoyait une image peu naturelle. Déjà mauvais point, cependant le style change légèrement dans les chapitres suivants, mais malheureusement ne s'améliore pas. Je suis bien consciente qu'il s'agit ici d'un roman jeunesse, mais là le style est vraiment pauvre. Entièrement ou presque composé de phrases simples, mais peu convaincantes,  ce roman fait plus penser à une fanfiction que celui d'un auteur publié (et encore pour avoir lu beaucoup de fanfictions, je trouve que certaines sont mieux écrites que ce roman, mais passons...).

Donc déjà l'écriture très enfantine m'a vraiment gêné. De plus, je n'ai pas apprécié le langage des personnages qui, je trouve, ressemble trop à notre langage courant. Dans l'ensemble j'ai trouvé les dialogues beaucoup trop familiers pour être crédible en tant que bon roman historique. L'histoire en elle-même il faut le dire n'est pas terrible non plus. Très honnêtement, pendant ma période roman Harlequin (si si jassume, j'étais en seconde, j'étais jeune et naîve !) j'ai lu des intrigues bien plus intéressantes et bien mieux ficelées que celle-ci. Nous avons droit ici à une histoire très prévisible, pas novatrice du tout et plutôt ennuyeuse.

Au niveau des personnages maintenant, certains sont vraiment intéressants, j'ai beaucoup aimé le personnage de Diana, qui je trouve apporte un peu d'authenticité au roman ainsi que celui de Claire, qui malheureusement n'a pas été assez développé à mon gout. Les autres personnages m'ont paru sans intérêts, pour ne pas dire caricaturaux. Elizabeth et son apathie m'ont beaucoup agacé, Pénélope et sa méchanceté m'ont paru vraiment cliché et Lina m'a semblé vraiment peu crédible.

Pourtant malgré tout cela, malgré l'écriture simplette, une histoire prévisible et peu accrocheuse, des personnages agaçants, et des situations peu crédibles, j'ai lu ce roman d'un traite, et je dirai même plus j'ai envie de connaitre la suite !

Cependant, je pense que si jamais je lis la suite, j'emprunterai les romans à la bibliothèque, ou alors je les achèterai en version anglaise car les tomes français sont malheureusement hors de prix et comme je n'ai que peu apprécié ce premier tome au final, je ne pense pas dépenser de l'argent dans des suites que je ne suis pas certaine d'aimer.

Tout ça pour dire : que j'ai été déçue...peut-être avais-je trop d'attentes vis-à-vis de ce livre, ou peut-être tout simplement suis-je trop "vieille" pour apprécier ce genre de littérature.

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Où l'acheter: ici

Pour aller plus loin :
- Le site officiel des livres (en français) (très sympa, possibilité de faire des tests, etc)
- Le site officiel des livres (en anglais) (très complet, possibilité de lire des extraits)
- Le forum sur les livres Rebelles

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Chick-Lit

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Publié le 26 Janvier 2010

Le Symbole Perdu de Dan Brown

Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d'urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d'une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s'affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

Ce livre fait parti d'un projet de lecture en commun que j'ai organisé avec ma meilleure amie. Chacune a choisi dix livres qu'elle avait envie de lire et ensuite on tire au sort le nom des livres pour savoir lors de quelle semaine on va devoir les lire et la semaine dernière c'était au tour de ce roman (autant le dire tout de suite, ce roman ne faisait pas parti de ma liste)

Le Symbole perdu est le premier livre que j'ai lu de Dan Brown et ça sera aussi le dernier ! Une seule phrase suffirait pour décrire mes impressions : « De qui se moque-t-on ? ».

Tout d'abord, je n'ai pas aimé la narration. Mais ce point ci n'est qu'une question de goût et je ne le retiendrai pas contre l'auteur. En effet, je n'ai pas apprécié le fait que les chapitres soient si courts et coupent ainsi l'action. Si certains trouvent que cela permet de densifier le suspense, personnellement ça m'a coupé dans mon élan et j'ai trouvé ça dommage car je n'avais qu'une envie, c'était de « zapper » les passages qui ne m'intéressaient pas et de passer à ceux que j'avais vraiment envie de lire.

Concernant le style de l'auteur, on peut dire que ça se lit bien mais ça s'arrête là. Ce n'est pas de la grande littérature mais l'auteur n'a jamais eu cette prétention donc de ce côté-là encore rien à lui reprocher.

Mais l'histoire bon sang, quelle déception ! Tout d'abord, je tiens à préciser que je n'ai pas lu Anges et Démons et Le Da Vinci Code mais j'ai vu les adaptations et ça m'a suffit pour faire le rapprochement avec Le Symbole perdu. Mêmes courses poursuites par les autorités locales, mêmes méchants au début qui s'avèrent être les gentils à la fin, même présence d'une seule femme au côté de Langdon et j'en passe. Dan Brown fait du recyclage et ça ne prend pas !

Par ailleurs, j'ai trouvé ce roman tellement prévisible ! La plupart des retournements de situation, et des monuments où les personnages devaient se rendre après avoir résolu leurs énigmes, je les avais déjà deviné des pages avant ! Je ne parlerai même pas de la fin (si on peut appeler ça comme ça !) qui est tout bonnement ridicule. C'est confus, c'est brouillon et pas cohérent et du coup je ne suis pas certaine d'avoir tout compris. La réflexion religieuse, philosophique et scientifique que Dan Brown a essayé de développer aurait certainement pu être très intéressante s'il ne l'avait pas noyé sous des tonnes et des tonnes d'informations (la plupart inintéressantes). Bien sûr, cela prouve que Dan Brown a fait un travail de recherche important et méticuleux mais comme dirait l'expression « quantité ne rime pas toujours avec qualité ».

Enfin le dernier point qui m'a gêné ce sont les personnages, bien sûr, ils suivent toujours le même schéma que dans les autres romans de Dan Brown, mais ils ont tendance à m'agacer : Langdon, censé être spécialiste des symboles est obligé de se faire aider le trois quart du temps par Katherine, Katherine elle-même qui manque de mourir à plusieurs reprises mais qui ouf s'en sort in extremis à chaque fois, Sato grand méchant du début qui à la fin les aide...Non ça ne passe pas. A la limite le personnage que j'ai préféré et qui avait une certaine profondeur à mon avis, c'était Mal'akh. Ce personnage m'a touché et j'ai aimé la façon dont l'auteur a su garder son caractère intact jusqu'à la fin (même si j'ai trouvé sa dernière scène ridicule).

Tout ça pour dire : que ce livre fut pour moi une perte de temps. D'ailleurs heureusement qu'on m'a prêté ce roman parce que ça m'aurait vraiment fait de la peine de payer si cher un roman tel que celui-ci. Je préfère garder mon argent pour des romans qui n'ont peut-être pas la même popularité mais qui sont sans conteste beaucoup plus intéressants.

Le Symbole Perdu de Dan Brown

Le symbole perdu de Dan Brown
Titre VO : The lost symbol
Thriller, Aventure - Editions JC Lattès - 595 pages
Où l'acheter: ici

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère des Thrillers-Policiers

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Publié le 24 Janvier 2010

Sherlock Holmes

Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes... Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l'intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l'observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable...
Mais une menace sans précédent plane aujourd'hui sur Londres - et c'est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l'ennui et la mélancolie.
Après qu'une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l'approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu'il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.
La panique s'empare de la ville après l'apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes...

La bande annonce m'avait vraiment donné envie et j'avais hâte de voir ce film, d'autant que j'aime beaucoup les romans d'Arthur Conan Doyle dont Sherlock Holmes est le héros.

Et ce film est à mon avis une réussite. Pas de tous les points de vue parce que certaines petites choses m'ont gênées mais c'est quand même un film que je recommanderai (même si il n'est pas encore sorti en France). L'histoire est vraiment bien pensée, rythmée et surtout a bien su conservé l'esprit des romans de Doyle. Jusqu'à la fin on se demande le pourquoi du comment et le suspense est vraiment bien distillé.


J'ai également aimé les personnages dont la psychologie a vraiment été développée comparé à celle présente dans les romans. Le personnage de Watson surtout m'a intrigué et j'ai vraiment apprécié la place qu'il avait dans le film, plus importante que dans les livres j'ai trouvé.

Enfin pour les bons points de ce film, j'ajouterai les costumes qui sont vraiment somptueux (surtout les robes des jeunes femmes et leur maquillage, parfaitement en adéquation avec l'époque), le décor et l'ambiance noire, très film des années 20 que j'ai adoré tout simplement. De plus, le film est parsemé de petites touches humoristiques qui m'ont vraiment fait sourire sans pour autant faire tomber le film dans la comédie. Un juste équilibre a réussi à être crée en l'humour, l'action, et l'intrigue, et je dis chapeau !

Quelques petits détails néanmoins m'ont gênés, tout d'abord l'acteur qui a été choisi pour interpréter Sherlock Holmes. Pour moi, Robert Downey Jr est une grosse, grosse erreur de casting. On ne prend pas un acteur américain qui fait plus grosse production américaine que détective privé anglais pour interpréter le célèbre Sherlock Holmes. Non pour moi il n'allait pas. Certes il joue très bien mais il n'était pas en accord avec l'esprit de base de Sherlock Holmes. Autre petit point qui m'a gêné parfois ce sont les ralentis, que j'ai trouvé un peu lassant à la fin ainsi que le manque de cohérence de certaines scènes (Watson est gravement brulé et moins de douze heures après est totalement guéri...bof bof tout ça). Mais ce sont vraiment les deux seuls petites choses qui m'ont gêné dans ce film.

En bref, un très bon film, qui respecte à peu près l'esprit des livres et que je recommande à tous. C'est très clairement sous entendu à la fin du film qu'il y aura une suite et bien j'irai la voir, c'est sur et certain !

Tout ça pour dire : que j'ai aimé ce film. Je ne dirais pas que c'est une adaptation vraiment fidèle aux romans de Conan Doyle mais on passe quand même un agréable moment en sa compagnie.

Sherlock Holmes

Sherlock Holmes
Policier, Aventure - 2h08
Avec : Robert Downey Jr., Jude Law, Mark Strong, Rachel McAdams, Kelly Reilly, etc.

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Rédigé par Evy

Publié dans #Adaptations cinématographiques

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Publié le 24 Janvier 2010

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Le chant des sorcières

Tome 1

Auteur: Mireille Calmel




Quelques mots sur l'auteur : Mireille Calmel, née Mireille Claire Rouchon, est une écrivaine française née à Martigues le 8 décembre 1964. Tombée gravement malade pendant son enfance, elle tire sa force dans son refus de mourir et surtout dans l'écriture (elle le dit d'ailleurs elle-même : "tant que j'écrirai, je ne mourrai pas"). Aujourd'hui, ses livres sont publiés dans plusieurs pays européens et elle compte plus de 11 millions de lecteurs.

Autre(s) romans de cet auteur : Le chant des sorcières tome 2 - Le chant des sorcières tome 3 - La rivière des âmes - Lady pirate (T1 et 2) Le bal des louves (T1 & T2), Le lit d'Aliénor (T1 et 2) Les Treteaux de l'Enfance

180px-Mireille Calmel 20090315 Salon du livre 1



Genre: Historique, Drame, Romance, Fantastique

Edition : XO Editions

Nombres de pages : 384

Résumé: En 1483, dans le Vercors, la jeune Algonde, fille de l'intendante du château de Sassenage, échappe miraculeusement à la mort après être tombée dans un torrent. Sous le choc, elle confie avoir été sauvée par la fée à queue de serpent, Mélusine... Désormais, pour la fière Algonde, rien ne sera plus comme avant. Afin d'échapper à une redoutable prophétie, elle doit percer les secrets du château : Quel mystère entoure la mort de la baronne? Pourquoi la plus haute chambre du donjon est-elle condamnée? Et surtout, d'où lui vient cette ressemblance troublante avec la fée? La jeune fille s'apprête à combattre des puissances aussi mystérieuses que maléfiques...

Pourquoi j'ai choisi ce livre : J'ai acheté ce livre en mars de l'année dernière à l'occasion de la venue de Mireille Calmel au salon du livre de Paris. Je n'avais pas osé le lire depuis lors, et encore moins depuis ma dernière déception concernant cette auteur : Le bal des Louves. Néanmoins, je me suis retrouvée chez moi pendant les vacances et tous mes livres étant restés en Angleterre, j'ai pioché dans ce qui me restait dans ma bibliothèque et j'ai choisi ce livre.

Mon avis personnel: Ce que je peux dire c'est qu'il se lit vraiment rapidement (à peine deux jours) et qu'il est beaucoup plus intéressant que le dernier livre de Calmel que j'ai lu (les deux tomes du Bal des Louves). L'histoire est déjà beaucoup plus ancrée dans la réalité ce que j'ai apprécié, et les personnages sont moins détestables bien que toujours un peu trop penchés sur la chose (si vous voyez ce que je veux dire). L'histoire également est prenante. M'étant toujours intéressée aux fées et aux légendes arthuriennes, cette histoire m'a passionnée. J'ai aussi aimé le côté exotique du prince arabe prisonnier, cela apporte une nouvelle dimension au roman qui n'est pas pour me déplaire.

En ce qui concerne le style de Calmel, c'est toujours aussi fluide et léger. Lecture sans prise de tête sans pour autant être simpliste. Une jolie plume en somme.

Néanmoins, j'ai trouvé que ce tome était un peu long à démarrer et que les révélations ne venaient pas. Je pense que comme pour les autres séries qu'elle écrit, Mireille Calmel se réserve pour les prochains tomes que j'ai hâte de lire car je me doute déjà de comment l'histoire va tourner et il me tarde de voir si mes suppositions sont justes.

Tout ça pour dire : que ce premier tome est prometteur. Une histoire captivante et qui promet de belles surprises pour les prochains tomes, et un côté exotique peu commun dans ce genre de lecture qui au final m'ont vraiment bien plu ! A voir si les prochains tomes seront à la hauteur.

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Où l'acheter: ici

Pour aller plus loin :

 

Site officiel de Mireille Calmel

Page du Chant des sorcières sur XO editions (très jolie, possibilité de lire un extrait)

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère des romans historiques

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Publié le 21 Janvier 2010

Le Cid de Pierre Corneille

Dans une Espagne médiévale, héroïque, éclatante, deux jeunes gens se déchirent et s'adorent. Pour laver un affront, Rodrigue tue le père de Chimène.L'honneur et le devoir exigent la vengeance et la haine, mais elle aime éperdument cet assassin. Une comédie, une tragédie ? Cette pièce, tout le monde le pressent, est le plus beau, le plus vivant, le plus jeune des drames romanesques. C'est un poème amoureux où les sentiments l'emportent sur les convenances et la loi, un chant de désespoir et de révolte. À la création du Cid, le succès fut tel qu'il fallut ajouter des chaises sur la scène. Depuis plus de trois siècles, il fait salle comble. Le théâtre de Corneille est fait de tendresse, d'inattendu, de folie. On commence tout juste à le comprendre aujourd'hui.

Je me souvenais avoir beaucoup aimé cette pièce de théâtre et cette relecture n'a pas terni mes impressions, bien au contraire, j'adore toujours autant !

L'histoire peut paraître simplette au premier abord et pas très crédible mais si on gratte un peu la surface on se rend compte de sa richesse et il faut surtout bien remettre l'histoire dans son contexte. L'histoire donc est célèbre, très émouvante et surtout universelle. Tout le monde se retrouver dans l'un ou l'autre des personnages soit à cause de leurs traits de caractères soit à cause de ce qui leur arrive (bon je ne dis pas que vous allez tuer le père de votre fiancé(e) mais tout de même).

Mais je dois avouer que plus que l'histoire, ce qui m'a enchanté c'est l'écriture de Corneille. J'avais déjà lu des pièces en vers (de Racine pour la plupart) mais j'avais moins accroché. Ici Corneille nous livre une œuvre magistrale qui n'est pas si difficile que ça à lire et qui est surtout si poétique. J'ai été emporté par les vers sans même m'en rendre compte et parfois je devais relire car je m'attachais plus à la sonorité de la phrase qu'à son sens.

En bref, une relecture qui m'a vraiment vraiment fait grand plaisir et qui m'a donné envie d'une part d'aller au théâtre (j'adore le théâtre et malheureusement je trouve qu'on ne joue pas assez de pièces classiques de nos jours) et d'autre part de me lancer dans la lecture d'autres ouvrages de Corneille moins connus.

Affaire à suivre donc...

Cette pièce de théatre est probablement une des meilleures que j'ai lu. Une trame intemporelle et une plume superbe ! A lire plus d'une fois dans sa vie et surtout à voir sur scène !

Le Cid de Pierre Corneille

Le Cid de Pierre Corneille
Théâtre, Classique - Editions Pocket - 108 pages
Où l'acheter: ici

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère du Théâtre

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