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Publié le 25 Mai 2017

Colocs (et plus) d'Emily Blaine

Parfois, les hommes font vraiment des choses stupides. Comme noter le prénom de leur conquête d’un soir au creux de leur main pour ne pas l’oublier au réveil, par exemple. Ou bien promettre de ne jamais toucher à la sœur de leur meilleur ami. Connor n’échappe pas à la règle. Connor, c’est le meilleur ami de mon frère. Le mec le plus canon que j’aie jamais rencontré. Et accessoirement l’heureux élu avec qui je me suis honteusement envoyée en l’air j’ai passé un délicieux moment lors d’une soirée très arrosée à la tequila. Une nuit intense, passionnée, mémorable… suivie d’une douche froide quand il a compris qui j’étais et qui j’allais devenir – sa colocataire. Là, il a vraiment eu l’air paniqué. Je me demande bien pourquoi : a-t-il peur que je révèle notre petit secret à mon frère ? À moins qu’il ne redoute que nous ne succombions une fois de plus à la tentation…

Cela faisait un certain temps que je voulais découvrir cette auteure française de romances. Je n’en entendais que du bien et pour la suivre sur de nombreux réseaux sociaux, je la trouve très drôle et spirituelle et je me disais que ces romans devaient être vraiment très sympas. Aussi, quand j’ai eu l’occasion d’emprunter les deux tomes de sa saga des Colocs, à la nouvelle médiathèque de Caen, je n’ai pas hésité et je me suis précipitée. Le début a été un peu chaotique car, sans m’en rendre compte (les histoires pouvant se lire séparément) j’ai commencé par le deuxième tome. Au bout de quelques chapitres, j’ai quand même fini par réaliser mon erreur et je me suis lancée dans le premier tome avec une certaine appréhension (oui car déjà le second tome ne me plaisait pas plus que ça).

Parlons tout d’abord de l’intrigue. Colocs (et plus) met en scène Connor, jeune chef américain qui vit en colocation avec son meilleur ami, Austin, qui est un joueur très connu de football américain. Il collectionne les femmes et ne s’en cache pas. Il n’a jamais été amoureux et ça lui va bien comme ça. Une nuit, dans un bar, après une soirée pour le moins très arrosée, il se retrouve à faire l’amour avec passion dans sa voiture avec un inconnue, qui disparait aussi mystérieusement qu’elle était apparue. Quelle ne fut pas sa surprise de la retrouver quelques semaines plus tard dans son appartement. Quelle horreur de découvrir qu’il s’agissait en fait de Maddie, la petite sœur d’Austin ! Horreur car Connor et Austin ont fait un pacte des années auparavant : pas touche aux sœurs. Mais Connor réussira-t-il à résister aux charmes de Maddie, qui va désormais habiter avec lui ?

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Je n’ai pas aimé. Pas aimé du tout. Et pourtant je me suis forcée. Je me suis dit qu’à force, ça viendrait, que forcement je finirai par accrocher mais en fait non. Rien. Pour tout dire, j’ai même eu envie d’abandonner le roman en plein milieu. Longuette, assez inintéressante, bourrée de répétitions, manquant cruellement d’authenticité…bref, cette romance ne fut vraiment pas une bonne lecture.

Je ne sais pas ce qui m’a le plus dérangé dans Colocs (et plus). Il y a beaucoup d’éléments qui m’ont déplu et je pense que c’est globalement un tout. Tout d’abord, j’ai trouvé l’ensemble trop long, beaucoup beaucoup beaucoup trop long. Je n’en voyais pas la fin et clairement je ne voyais pas l’intérêt de certaines scènes. Beaucoup trop de dialogues inutiles, de scènes inutiles, bref, je me suis terriblement ennuyée.

L’autre aspect du roman qui m’a dérangé, c’est le manque d’authenticité. J’avais suivi un chat sur la page facebook de l’auteure où elle disait qu’elle n’écrivait que des romances se passant en Amérique parce que ça la faisait rêver. Certes, je le comprends et je respecte cela. Après tout, chaque auteur est libre de faire ce qu’il veut de ses personnages et de sa créativité. Mais je trouve ça tellement dommage que dans l’univers de la romance française, des auteures françaises choisissent de « délocaliser » leurs histoires. Pour moi, ça m’a clairement fait prendre de la distance avec la romance et les personnages pour lesquels je n’arrivais pas à avoir de l’empathie. Cela m’a fait ressentir un cruel manque d’authenticité et je l’ai regretté car je pense qu’avec le talent d’Emily Blaine pour l’écriture, cela donnerait de fabuleuses histoires si on pouvait juste s’identifier un peu plus aux personnages ou au décor (je fais le rapprochement avec une autre grande auteure de romances françaises : Angela Morelli, qui est juste très touchante dans ses romans). Après, bien évidemment, il ne s’agit que d’un point de vue personnel mais cela m’a réellement déplu lors de ma lecture.

Pour les personnages principaux (et donc par ricochet, la romance), là encore, mauvais constat. Ce n’est pas qu’ils sont mal dépeints ou pas attachants, je pense que l’auteure les a vraiment bien caractérisés. Mais là, le souci, c’est que je les ai trouvés d’une banalité affligeante. Honnêtement, la plupart des scènes du roman sont juste des bouts de vie quotidienne que le tout à chacun auraient pu vivre, que j’ai pu vivre... Alors là vous vous dites que je ne suis pas cohérente parce que deux lignes au-dessus, je disais que je regrettais le manque d’authenticité du roman et là, je clame que la romance est trop banale. Oui, parce que pour moi, les deux sont totalement différents. Pour le coup, les personnages (et je pense que ce n’était pas du tout le but de l’auteure) ne me font pas rêver. Pas du tout. Ça aurait pu être ma meilleure amie qui me racontent sa dernière histoire d’amour, pour moi, ça revenait un peu au même… Leur histoire ne me font pas rêver, d’autant que je n’ai pas compris certaines réactions des personnages…En tout cas, c’est bien dommage, car, au contraire, j’ai trouvé les personnages secondaires très funs, plutôt attachants et parfois même très drôles (notamment les deux meilleurs amis du couple).

Je finirai par une note plus optimiste car je m’aperçois que ma chronique n’est pas des plus positives…J’ai beaucoup aimé le style d’Emily Blaine. Je crois que c’est d’ailleurs le seul aspect du roman qui m’aura fait continuer la lecture jusqu’au bout. Emily Blaine est très drôle, parfois sarcastique, parfois très juste. Somme toute, une très belle découverte de ce côté-là et je pense que c’est uniquement à cause de son talent que je lirai un autre de ses romans. Peut-être pas la suite de celui-ci, je vais voir, mais j’avoue que pour le moment, je suis un peu refroidie mais je retenterai l’aventure !

Colocs (et plus) fut une belle déception. Trop de longueurs, pas assez d’authenticité et beaucoup trop de banalités, je n’ai pas réussi à accrocher. Néanmoins, un bon point concernant la plume enjouée et enthousiaste de l’auteure.

Colocs (et plus) d'Emily Blaine

Colocs (et plus) d'Emily Blaine
Romance - Editions Harlequin - 448 pages
Où l'acheter : Colocs (et plus)

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance, #Emily Blaine

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Publié le 31 Mars 2017

Si je t'aime prends garde à toi de Céline Mancellon

Ann et Jason.

Côté bleu : Jason.
Trentenaire sûr de son pouvoir sur le beau sexe.
Journaliste et héros d'Ann depuis qu'il a plongé la tête de son « décapiteur de Barbie » dans le bac à sable.
Hobby : fusiller systématiquement les tentatives de cette dernière à trouver le grand amour.

Côté rose : Ann.
Pas de job stable hormis celui rémunéré la semaine des 4 jeudis (web designer).
Forte addiction à la crème glacée causée par une énorme frustration sexuelle.
Hobby : Entraîner ses deux copines Val et Erin dans des délires tordus.

Ils sont amis depuis toujours, habitent sous le même toit... que pouvait-il leur arriver de pire ?

MxM Bookmark est une maison d’édition que je souhaitais découvrir. Aussi étais-je ravie de pouvoir lire un de leurs titres : Si je t’aime, prends garde à toi de Céline Mancellon. Le résumé mais surtout la couverture ultra girly me faisaient de l’œil depuis un moment.

 

Jason et Ann se connaissent depuis la petite enfance, depuis le bac à sable, comme le dit Ann. Ils sont amis et absolument inséparables depuis cette époque. Maintenant adultes, Jason est devenu journaliste et Ann, web designer. Ann ayant des difficultés à trouver du travail et Jason n’ayant aucun souci financier, ils cohabitent depuis des années. Et depuis des années, Jason s’amuse à saboter les relations amoureuses d’Ann, qui est au bord de la crise de nerf.
 

Je vous avoue que je suis bien embêtée pour parler de ce roman. D’une part, je lui reconnais des qualités indéniables (notamment la plume de l’auteure dont je parlerai plus tard) mais d’autre part, je termine le roman avec un sentiment d’inachevé et d’extrême frustration.


Frustration car pour moi le roman est trop court et manque cruellement de substance. Je pense que le côté « rapide » du récit était voulu mais pour ma part, je n’ai pas du tout accroché. L’histoire est trop simple et à la fois trop loufoque. Les quiproquos sont pour moi trop peu réalistes et surtout ils arrivent comme des cheveux sur la soupe, si vous me passez l’expression (personnellement, je n’ai pas du tout vu l’intérêt de tout l’arc narratif autour du mariage de la meilleure amie. Ça arrive tellement vite et c’est bouclé en tellement peu de scènes que je n’ai même pas compris pourquoi l’auteure l’avait ajouté à son récit…d’autant que ça n’apporte strictement rien à l’histoire principal…).

J’ai également eu beaucoup de mal avec le fait qu’il n’y a quasiment aucun background de présent dans le récit, que ce soit en termes de personnages, en termes de décors ou en termes d’histoire. En clair, j’ai eu l’impression de me retrouver parachuté dans un univers dont je ne possédais pas les clés nécessaire pour le comprendre.

Et c’est là où pour moi on arrive au point le plus problématique du roman : les personnages. Tout est tellement rapide, concis et peu développé qu’au final on ne sait rien d’eux. L’auteure nous lâche quelques brides d’informations mais tout est très vague. On ne connait pas leur passé ou très peu, on ne sait pas où ils habitent et je dois dire que si je n’avais pas lu la 4ème de couverture, je n’aurais jamais su quel métier l’héroïne exerçait. De fait, il m’a été totalement impossible de ressentir une quelconque émotion envers eux. Impossible de m’identifier, impossible de les comprendre et de fait, je n’ai pas trouvé que la romance entre les deux personnages fonctionnait. Pour moi, les personnages comme le récit manquent cruellement de substance, de matière, d’étoffement pour que le lecteur soit vraiment accroché par cette lecture.

Pour autant, s’il y a une chose positive que j’ai relevée durant ma lecture, ce fut le style de l’auteure. Cécile Mancellon est très très drôle. Bon, j’avoue, parfois, l’humour est un peu too-much et j’aurais aimé un peu plus d’émotion mais dans l’ensemble, elle a écrit un roman très dynamique, girly et désopilant. Rien que pour cela, je pense que je retenterai l’aventure avec un de ses romans, mais peut-être pas dans le domaine de la romance.

Si je t’aime, prends garde à toi fut une déception. J’aurais préféré que le roman soit plus long mais plus exhaustifs tant en ce qui concerne les personnages que le récit. En revanche, j’ai aimé découvrir la plume hyper punchy de l’auteure !

Si je t'aime prends garde à toi de Céline Mancellon

Si je t'aime prends garde à toi de Céline Mancellon
Romance - Editions MxM Bookmark - 192 pages
Où l'acheter :  Si je t'aime prends garde à toi

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance, #Céline Mancellon

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Publié le 4 Mars 2017

 Soleil indien de Nan Ryan

La ravissante Martay Kidd, coqueluche des soirées mondaines de New York, a décidé de passer l'été à Denver, Colorado. Héritière d'une immense fortune en mines d'or, miss Kidd est la fille du général William J. Kidd, en garnison à Fort Collins.
Une photographie représentant une jeune femme blonde, d'une extraordinaire beauté, illustre l'article du New York Times. Jim Savin repose le journal avec un sourire mauvais. Cette fois, il tient sa vengeance ! Le caprice de cette jolie poupée trop gâtée lui fournit l'occasion qu'il attendait depuis des années.
Jim a juré que le général Kidd paierait pour les souffrances qu'il a infligées au peuple Cheyenne. Ce criminel projette sans doute pour sa fille un mariage prestigieux. Mais être enlevée par un Indien ternira à jamais la réputation de la belle Martay...

Pendant mes dernières vacances estivales (hum, hum, ne relevez pas la date où j’ai écrit et publié cette chronique, s’il vous plait, j’ai assez honte comme ça), j’ai emmené dans ma valise des romances que j’avais empruntées à la bibliothèque et  ce titre en faisait parti. Je l’avais choisi car je trouvais que le thème et l’époque était finalement assez peu mis en avant dans les romances historiques et au final, même si ma lecture ne fut pas transcendante, j’ai quand même passé un bon moment en compagnie de ce petit roman.

Pour ce qui est du petit pitch, ma mémoire étant défaillante (heureusement que je prends des notes pendant mes lectures), je préfère vous renvoyer vers le résumé de la quatrième de couverture, qui est, ma foi, très bien fait.

Comme je l’ai dit, j’ai choisi ce roman car il mettait en scène une époque et un décor auxquels j’étais finalement peu habituée dans l’univers de la romance. L’histoire se passe donc au 18ème siècle, aux Etats-Unis d’Amérique au moment où les Indiens sont en conflits avec les américains. Période de la conquête de l’Ouest des USA, des cow-boys et des indiens. Et pour le coup, c’est sûrement l’aspect du roman que j’ai le plus apprécié. Pour moi, c’est assez novateur ou en tout cas c’est une période de l’histoire finalement peu utilisée en romance et ce fut un vrai plus que de voir des personnages évoluer à cette époque.

Pour ce qui est du récit en lui-même, je suis un peu plus mitigée. Si l’histoire en elle-même n’a rien de vraiment originale, elle n’en reste pas moins bien menée et la première partie du roman est particulièrement palpitante. Je me suis prise au jeu et clairement, je n’ai pas vu les pages se tourner. Là où le bât blesse, c’est concernant la deuxième partie du récit. La romance pure et dure prend le pas sur le reste et malheureusement je l’ai trouvé un peu trop convenue. De même le final m’a vraiment laissé sur ma faim. Tous les évènements se déroulant durant les dernières pages sont un peu trop « faciles » et du coup, la tension qui avait pu s’accumuler tout le long du roman retombe vraiment comme un soufflé.

De même, j’ai eu un peu de mal à comprendre la romance. Le personnage masculin est bien caractérisé et touchant. L’héroïne aussi à sa manière mais je trouve que pour le coup le syndrome de Stockholm est vraiment peu crédible. Sans spoiler, vu ce qui se passe pour l’héroïne et sa famille, il me parait quand même fort peu probable qu’elle arrive à tomber éperdument amoureuse de son ravisseur et à occulter tout le reste.

Enfin, en ce qui concerne le style de l’auteure, ce fut une agréable surprise. La plume est légère et fluide. La lecture s'effectue rapidement et les pages se tournent vite. La traduction était plutôt bonne, ce qui mérite d’être souligné et l’un dans l’autre on passe un bon moment en compagnie de ce roman.

Soleil Indien fut une lecture sympathique. J’en ai apprécié le thème, l’époque et le décor (d’ailleurs, je pense me tourner vers d’autres romances de ce type) ainsi que le style. J’ai moins aimé la deuxième partie du roman, trop convenue, ainsi que la romance en elle-même. Néanmoins, une lecture détente que je recommande aux amateurs du genre.

 Soleil indien de Nan Ryan

Soleil indien de Nan Ryan
Titre VO : Savage Heat
Romance historique - Editions J'ai Lu pour elle - 380 pages
Où l'acheter : Soleil indien

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance, #Nan Ryan

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Publié le 20 Décembre 2016

Let is snow (Collectif)

Noël, cette fête qu’on adore détester ou qu’on déteste adorer !
Réunion familiale ou tête à tête foireux, de Paris à New York en passant par l’Italie, on peut y vivre des crush ou des clash, qu’importe ! La magie sera toujours au rendez-vous ! Alors… Let it snow !

Pour le challenge Cold Winter, je cherchais des lectures traitant de la période de Noël et si possible des lectures plaisirs, légères et quand je suis tombée sur ce recueil de nouvelles qui fait un peu le buzz sur les réseaux sociaux en ce moment, je me suis dis banco ! Je me mets de plus en plus aux nouvelles et quand j'ai vu qu'il s'agissait de nouvelles romantiques, j'ai tout de suite ajouté ces titres à ma wish-list pour ce challenge Christmassy !

Ces titres étant disponible uniquement sur la plateforme Amazon/Kindle de lecture, j'en ai profité pour tester l'abonnement de lecture qu'elle proposait et j'ai lu ces nouvelles sur mon téléphone (ma liseuse étant une kobo, je n'ai pas eu trop de choix) et même si le petit écran m'a gêné, j'ai apprécié de pouvoir prendre des notes très rapidement à la fin de chaque nouvelle et je vais donc vous écrire quelques lignes sur chacune de nouvelles présentes dans ce recueil.

Crush et crash d'Isabelle Alexis. La première nouvelle du recueil et celle que j'ai le moins apprécié. Certes, on est bien dans l'esprit de Noël avec un dîner de réveillon qui foire complétement mais le personnage principale de la militante écolo et végétarienne ne m'a pas du tout plu. La romance n'est pas vraiment crédible et finalement peu touchante. En revanche, j'ai beaucoup aimé les personnages secondaires (notamment les parents et les proches), bien caractérisés et très réussis.

Y aura-t-il trop de neige à Noël ? de Tonie Béhar. Une nouvelle très choupi. Parfaitement dans l'esprit des romances de Noël. L'héroïne est adorable et le personnage principal masculin est convaincant. La romance fait du bien. Le tout est bien écrit. J'ai juste regretté cette histoire de "neige" qui finalement n'apporte pas grand chose à l'histoire et que je n'ai pas trouvé vraiment nécessaire. L'ensemble est un peu rapide mais c'est le propre des nouvelles.

Le marché de Noël d'Adèle Bréau. Très jolie nouvelle moderne. L'histoire est simple mais touchante et ce que j'ai le plus apprécié dans cette nouvelle, c'est la plume de l'auteure qui est très poétique. J'ai tout de suite ajouté cette auteure à ma liste d'auteurs à découvrir pour l'année 2017 !

La théorie du pingouin de Sophie Henrionnet. Ma nouvelle chouchoute de ce recueil. Un petit coup de coeur. J'ai presque tout aimé : l'histoire tellement mignonne, les personnages adorables ou encore la plume très drôle de l'auteure. Une excellente découverte. Le seule bémol, c'est que je n'ai pas vu l'intérêt de mettre des # un peu partout. Sinon, que du bonheur cette nouvelle et une auteure de plus à découvrir au plus vite !

Keep calm & love Christmas de Marianne Lévy. Je ne sais pas trop quoi penser de cette nouvelle. L'histoire est plaisante. L'idée de base est bonne mais c'est le développement qui pèche. Le style de l'auteure est plaisante et drôle mais je n'ai pas réussi à accrocher. J'ai dû relire la nouvelle deux fois et à chaque fois, je me suis dis que c'était trop fouillis et qu'il y avait beaucoup trop d'éléments qui ne servaient pas à grand chose dans le récit et c'est dommage car le propre d'une nouvelle, c'est d'être concis. Et c'est vraiment dommage car l'ensemble avait beaucoup de potentiel.

Cap ou pas cap ? de Marie Vareille. Une histoire originale, des personnages attachants, une plume légère et enjouée; j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l'univers de Marie Vareille avec cette nouvelle qui a parfaitement su me divertir. Pour ma part, je verrai bien cette nouvelle comme le prélude à un roman car il y a moyen de faire-là, une bonne romance !

Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment de lecture en compagnie de ce recueil de nouvelles. Certaines m'ont plus plu que d'autre mais toute furent des moments de lecture très agréables. L'esprit de Noël est présent dans chacune d'entre elles et c'est tout ce que je demandais ! N'hésitez pas à savourer ces nouvelles, emmitouflé dans un plaid en pilou pilou et en sirotant un thé de Noël !

Let is snow (Collectif)

Let is snow d' Isabelle Alexis, Tonie Behar, Adèle Bréau, Sophie Henrionnet, Marianne Levy et Marie Vareille
Romance - Ebook
Où l'acheter : Let it snow

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Publié le 10 Décembre 2016

 La destinée de Kyla de Shana Abé

1117. Accusé d'avoir assassiné sa femme par jalousie, le baron Warwick prend la fuite en compagnie de ses deux enfants, Alister et Kyla. Furieux, le roi Henry somme Roland Strathmore, comte de Lorlreau, de les capturer. Roland se lance donc sur la piste des fugitifs, avec d'autant plus de détermination qu'il était fiancé à lady Kyla. Il la retrouve, désormais seule au monde et pleine de haine à son égard car, pour elle, il est coupable de trahison et responsable de la mort de son frère. Emu malgré lui, Roland parvient à la sauver du courroux royal en réclamant sa main. Les voici mariés... et plus éloignés l'un de l'autre que des ennemis mortels.

Bon définitivement, il faut que j'arrête d'écrire mes chroniques deux mois après ma lecture; parce que même si je prends des notes et que j'inscris sur des post-it les points positifs et négatifs de mes lectures, c'est difficile d'avoir les idées très claires après autant de temps. Mais essayons quand même.

C'est en piochant dans la sélection de romances de ma bibliothèque cet été que je suis tombée sur ce roman. Je ne connaissais pas l'auteure mais le pitch de départ (qui est très bien fait au demeurant donc je ne vais pas vous embrouiller avec un résumé maison qui ne sera pas aussi bien) me tentait énormément et je me suis dis que pour une lecture détente, ça le ferait très bien. Alors verdict : oui ce fut une lecture plaisante mais loin d'être mémorable et certains points m'ont quand même fait tiquer. Explications.

En ce qui concerne le récit, tout d'abord. Il y a de bons éléments. De très bons éléments même. J'ai beaucoup apprécié les décors et paysages du Nord de l'Angleterre. On suit les personnages dans un road trip un peu noir et angoissant, à l'image des paysages de ces contrées et ce fut un très bon point pour ma part, qui suis amoureuse du countryside anglais et écossais depuis des années. De même, j'ai beaucoup apprécié que l'histoire se passe au tout début du Moyen-Age, qui est une période, finalement, assez peu représentée dans les romances (par comparaison par exemple avec la période de la Régence) et un peu sous-exploitée alors que ce côté "château-fort" et "guerrier en armure" est très plaisant à lire et découvrir.

La trame en tant que telle est plutôt plaisante. On a affaire à une histoire pseudo-policière et aventureuse qui vient se greffer à la romance, ce qui change un peu même et fait dans l'originalité si c'est loin d'être parfaitement maîtrisé. En effet, j'ai trouvé que c'était parfois trop. Il arrive beaucoup de malheurs à l'héroïne - peut-être même trop, pour tout avouer - et au bout d'un moment, le lecteur a non seulement du mal à y croire mais à en plus pouvoir s'attacher aux personnages.

Les personnages, voici l'aspect du roman qui m'aura sûrement le plus embêté. Comme je l'ai déjà indiqué, il arrive beaucoup de malheurs à l'héroïne (qui perd quand même toute sa famille en l'espace de quelques mois et se retrouve mariée presque de force à celui qu'elle juge responsable de la mort de son frère cadet) et finalement, l'auteure ne nous dépeint pas une femme qui a l'air de souffrir tant que ça. Alors je veux bien qu'elle ait voulu nous offrir l'image d'une femme forte mais une femme ayant traversé le quart de ce que Kyla a vécu n'aurait, je pense, pas eu les mêmes réactions. Du coup, j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher à elle et encore plus de mal à comprendre la romance ou à l'apprécier. Les autres personnages sont sympathiques mais finalement assez peu caractérisés et donc peu attachants.

Enfin, en ce qui concerne le style de Shana Abé, ce fut une découverte plaisante. La plume est fluide et le roman se lit vite (moins d'une journée pour ma part) même si j'ai noté quelques erreurs de traduction qui m'ont gêné durant ma lecture. 

En bref, ce fut une lecture détente sans plus ni moins. Ni la romance ni le personnage principale ne resteront dans les annales mais les décors et le contexte historiques choisis m'ont beaucoup plu. A lire pour le plaisir si on a un moment de libre. 

 La destinée de Kyla de Shana Abé

 La destinée de Kyla de Shana Abé
Titre VO : The Promise of Rain
Romance - Editions J'ai Lu (pour elle) - 311 pages
Où l'acheter : La Destinée de Kyla

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance, #Shana Abé

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Publié le 27 Octobre 2016

 

Mais qu’est-ce qui lui a pris d’accepter ce plan foireux ? Et pire encore : pourquoi a-t-elle fait ce stupide pari avec ses copines ? Résultat, voilà que Louise est : 1) bloquée au fin fond de la campagne (celle avec de la vraie boue et des vraies bêtes) dans la maison d’une-amie-d’une-amie pour un long, un interminable mois de « vacances » 2) condamnée à une abstinence forcée (fichu, fichu pari ! et fichues copines !) Pour une parisienne pure souche qui ne vit que pour son travail et ne connaît pas le sens du mot « repos », ce séjour s’annonce plutôt douloureux. Jusqu’à ce que deux spécimens locaux viennent troubler ses bonnes résolutions vertueuses. D’un côté, Joffrey, bel apiculteur au sourire canaille. De l’autre, Arnaud, artisan en charge des travaux de la grange, dont les manières rustres et la bougonnerie n’ont d’égal que le pouvoir ensorcelant de ses muscles. Et elle qui pensait se trouver à mille lieues de toute tentation...

Toutes les blogeuses qui sont, un peu comme moi, des dinosaures de la blogosphère connaissent Angéla Morelli pour l’avoir suivi quand elle tenait encore un blog de lecture absolument hilarant. J’avais suivi de près son parcours depuis qu’elle avait commencé à publier ses romances aux éditions Harlequin mais je n’avais pas encore eu l’occasion de pouvoir lire un de ses ouvrages et de découvrir sa plume autrement que dans ses posts de blog. C’est maintenant chose faite et je dois dire que si quelques points de ma lecture de L’amour est dans le foin ne m'ont pas totalement séduite, je suis tombée littéralement sous le charme - et je pèse mes mots -  de son style.

D’ailleurs, une fois n’est pas coutume, je vais commencer par parler de ça avant tout le reste. Parce que c’est ce que j’ai le plus aimé, parce que je suis tombée amoureuse de cette plume drôle, enjouée et terriblement divertissante. J’ai adoré le ton du roman, léger et rythmé. J’ai adoré les références d’Angela Morelli, j’ai adoré son humour qui m’a fait rire. Elle écrit ce que je pourrais appeler de la littérature « Feel-good », des romances qui rendent heureux. J’ai eu le sourire tout le long de ma lecture et cela faisait vraiment longtemps que cela ne m’était pas arrivé et rien que pour ça j’aimerais lui dire merci !

Parlons un peu du roman en lui-même maintenant. Angela Morelli met en scène Louise, archétype même de la parisienne ultra pressée qui passe son temps au travail et ne s’arrête jamais. Ayant besoin de prendre un peu l’air et surtout des vacances, elle accepte la proposition d’une de ses amies de garder une maison, perdue en pleine campagne picarde, pour une tierce personne partie en voyage en Inde. Alors qu’elle s’était promis de ne pas craquer sur un homme au cours de ce séjour, elle se retrouve bientôt attirée par un charmant fermier qui élève des abeilles. Et n’oublions pas cet ouvrier du bâtiment, farouche et limite mal élevé mais terriblement craquant !

Le récit fut plaisant mais je dirais que c’est l’aspect du roman qui m’a le moins convaincu. L’histoire est simple et agréable à lire. On y retrouve bien les codes de la romance et c’est très divertissant. Au-delà de ça, j’ai trouvé l’ensemble un peu léger voire un peu facile…Certains arcs du récit auraient mérité un peu plus de développement car parfois on a une impression qu’il manque des informations, notamment sur la fin de ces histoires parallèles ou même concernant la trame en elle-même. Concernant la romance en tant que telle, également, une bonne surprise. Crédible, adorable, touchante, j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre les aventures de nos deux héros.

Petit coup de cœur pour les personnages et étonnement, ce n’est pas l’héroïne que j’ai préféré. Certes, elle est attachante et pleine de surprises mais c’est vraiment Arnaud qui m’a conquise. J’ai aimé son caractère bourru, son attachement à sa famille et son côté « nounours-qu’on-a-envie-de-cajoler ». Angela Morelli a un talent certain pour dépeindre ses personnages et pour le coup, j’ai vraiment regretté que cette histoire se passe en vase clos. Il y a peu de personnages et c’est bien dommage. Les petits clins d’œil aux différents autres romans de l’auteur à travers certains personnages ainsi que les notes en bas de page m’ont également beaucoup plu (et tous les autres romans de ces auteure se sont retrouvés subitement dans ma wish-list damn !).

En bref, une lecture qui donne le sourire, la pêche. Une lecture qui sent l’été, la romance et les bons sentiments. Si ce roman n’est pas exempt de défauts, il n’en reste pas moins que je suis ressortie conquise par L’amour est dans le foin et que j’ai vraiment hâte de lire tous les autres romans de cette auteure.

 L'amour est dans le foin d'Angéla Morelli

L'amour est dans le foin d'Angéla Morelli
Romance - Editions Harlequin - 246 pages
Où l'acheter : L'amour est dans le foin

 L'amour est dans le foin d'Angéla Morelli

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

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Publié le 13 Août 2016

Un si joli conte de fées de Karen Ranney

Une rencontre, un baiser, et Tessa tombe amoureuse du duc de Kittridge. Trois ans plus tard, le conte de fées se réalise : elle l'épouse. Pourtant, le lendemain de leur nuit de noces, le prince charmant déserte sa belle pour batifoler en ville. D'office, Tessa s'installe dans la résidence londonienne de son époux qui, furieux, lui ordonne de s'en aller. Mais la jeune duchesse n'est pas aussi docile qu'il le pensait. Ils pactisent. Elle restera et, dès qu'elle tombera enceinte, elle retournera à la campagne pour se consacrer à son rôle de mère. Fine mouche, Tessa fait semblant d'accepter, alors qu'en secret elle est bien résolue à gagner coûte que coûte l'amour de son mufle d'époux.

Ces dernières semaines, j’ai enchainé les romances. J’avais besoin de lectures détente et sans prise de tête et j’avais très envie de repartir dans un univers romantique. Bref, j’ai lu trois ou quatre romances en l’espace de deux ou trois semaines et globalement, j’ai passé de bons moments…Sauf en ce qui concerne cette romance précise. Alors peut-être que j’en ai trop lu d’un coup ou peut-être que je n’étais plus dans l'état d’esprit d’apprécier ce genre de lecture mais toujours est-il que cette lecture m’a fait hausser les yeux au ciel quasiment du début à la fin et que j’ai pesté après l’auteure et les personnages pendant bon nombre de pages.

Avant toute chose, remettons un peu les choses dans leur contexte. Tessa a seize ans lorsqu’elle rencontre le duc de Kittridge pour la première fois. Il est beaucoup plus âgé qu’elle mais tout de suite, elle tombe sous le charme et à peine cinq minutes après leur première rencontre, qui a lieu dans son jardin familiale tandis qu’elle surveillait son petit frère, il l’embrasse (sans descendre de son cheval !) et la plante là pour repartir au galop. Soit. Là déjà, je sentais que ça allait moyennement me plaire. L’histoire ne brillait déjà pas pour son souci de crédibilité. Toujours est-il que Tessa est promise au duc. Pendant trois ans, elle se prend à rêver, tout en observant un portrait de son promis, à ce que serait sa vie une fois qu’il serait à lui. Le grand jour arrive enfin et Tessa épouse son prince charmant, qui, dès le lendemain de leur nuit de noces, se transforme en un ignoble crapaud et l’abandonne dans son immense propriété pour aller retrouver sa maitresse et sa vie de débauché à Londres. Mais Tessa ne compte pas en rester là et fait ses bagages pour aller récupérer son mari.

Je vais m’arrêter là pour l’introduction de l’histoire mais je pense que c’est assez caractéristique du reste de l’intrigue. L’ensemble est brouillon, très très très répétitif et surtout trop peu crédible. Certes, l’ensemble est assez fluide et la lecture se fait vite mais je n’ai pas réussi à rester complétement accroché du début à la fin.

La romance ne fonctionne pas du tout et c’est peut-être le point qui m’aura le plus dérangé dans tout ce roman. Je ne comprends pas comment l’auteure peut espérer nous faire croire qu’après tout ce que l’héroïne a subi – et là, on a vraiment le droit à un florilège de muflerie : le duc se pavane, devant elle, avec sa maîtresse, il attaque un convoi et le vole (devant elle toujours, ben oui sinon c’est pas drôle), il l’emmène passer une soirée dans une auberge mal famée où elle assiste à un combat de prostituées (je vous épargne les détails mais j’ai trouvé cette scène particulièrement glauque), ils subissent aussi le naufrage de leur navire (si, si ! Tout est possible dans ce roman) – que le couple que Tessa forme avec le duc de Kittridge peut être viable. Et c’est sûrement cela le problème. L’auteure fait tellement dans la surenchère en ce qui concerne les péripéties et les dépravations du duc que ça en devient risible et lassant. Je veux bien croire que Karen Ranney a voulu nous dépeindre un portrait peu flatteur du duc pour que sa rédemption soit encore plus marquante mais trop c’est trop. Et surtout, ça ne rend pas service à la romance qui, de fait, est tout sauf passionnante ni crédible.

Parlons un peu des personnages. Là encore ils sont largement desservis par l’intrigue. Le duc de Kittridge m’est apparu, au fil des pages, un être presque détestable et égocentrique. J’ai passé le trois-quart du roman à avoir envie de le baffer, c’est dire ! Tessa n’est malheureusement guère plus convaincante. Trop bavarde, trop versatile, trop niaise aussi parfois, j’ai eu beaucoup de mal à voir une quelconque cohérence chez ce personnage. Résultat, aucun des deux héros n’aura su me plaire. Le seul point positif concernant cet aspect du roman reste les personnages secondaires (la famille de Tessa, les domestiques ainsi que l’oncle de Kittridge), qui, bien dépeints, sont très attachants et drôles.

Pour finir, quelques mots sur le style de l'auteure. Assez fluide, l'ensemble se lit vite. On regretta quelques longueurs et surtout les répétitifs de situations mais également de style (certaines tournures de phrases reviennent souvent. Mais cela peut aussi venir de la traduction donc je ne vais pas m'attarder dessus). Rien de bien transcendant de ce côté là non plus malheureusement...

En bref, une histoire sans grande intérêt. Une romance qui ne fonctionne pas et l'auteure en fait tellement trop que l'on décroche vite de cette histoire. Vite lue, vite oubliée, cette lecture reste très très décevante.

Un si joli conte de fées de Karen Ranney
Editions J'ai Lu pour elle - 376 pages
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Rédigé par Evy

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Publié le 4 Juillet 2014

Lorsqu´elle arrive au village olympique de Londres, Nadya n´a qu´une seule idée en tête : décrocher la médaille d´or. Rien d´autre ne compte, et rien ne la détournera de son objectif. Du moins le croit-elle. Car, un soir, après l´entraînement, elle aperçoit sur la piste la silhouette gracile d´Elena Lumiya, qui fait naître en elle un trouble intense, et la déstabilise complètement. Et lorsque, quelques jours plus tard, la belle Ukrainienne vient lui parler, un sourire éblouissant aux lèvres, Nadya a le sentiment que tout son univers bascule d´un seul coup. Mais après toutes ces années d´entraînement intensif, à mettre entre parenthèses sa vie amoureuse, ses questionnements, sa jeunesse, est-elle vraiment prête à tout remettre en cause pour une beauté blonde ?

Je continue petit à petit ma quète de littérature lesbienne, sans grand succès pour le moment il faut bien l'avouer. Aussi, quand j'ai entendu parler de cette nouvelle saphique publié par Harlequin, je n'ai pas hésité et me la suis procurée pour pouvoir la lire. Après la déconfiture que fut ma dernière lecture sur ce thème : Cinderella's lesbian lover, j'espérais que je passerais un meilleur moment de lecture avec cette nouvelle mais ce ne fut malheureusement pas le cas.

Nadya est une athlète qui a toujours fait passer son parcours professionnel avant sa vie personnelle. De fait, elle s'est très vite rendu compte qu'elle était attirée par les femmes mais n'avait jamais eu le temps ni même le courage de se lancer dans une relation lesbienne. Pourtant, quand son regard croise celui d'Elena, une autre athlète rencontrée lors des jeux olympiques, elle sent tout de suite que ses grandes résolutions vont vite finir jeter par la fenêtre.

Bon alors, par où commencer ? J'avoue que j'ai énormément de mal à dire du mal ou tout du moins à critiquer les livres car je sais le travail monstrueux qui se cache derrière chacune de mes lectures. Pour autant, je ne peux décemment pas dire que ce livre est une réussite. Pour ceux qui ne le saurait pas, je suis lesbienne, bon alors je fais là mon coming-out virtuel (dont tout le monde se fout d'ailleurs) et je déteste cet idée d'étiquette, mais tout ça pour dire que cette romance entre deux femmes m'a irrité parce que justement, j'aime les femmes, une femme, en particulier et que je n'ai pas pu m'empêcher d'être énervée par toute cette série de clichés que l'on peut lire dans cette nouvelle : non les lesbiennes ne se disent pas toujours « je t'aime » au bout de 24h, elles n'emménagent pas ensemble au bout d'une semaine et non  elles ne sont pas toutes athlétiques ou ont été dégoutées des hommes par une expérience malheureuse. Alors certes, on est dans de la romance, mais ça ne justifie pas les scènes clichés et ô combien niaises (et j'ajouterais aussi peu réalistes) que j'ai pu lire dans Nadya et Elena.

Alors après, il n'y a pas que l'aspect « romance lesbienne » qui m'a dérangé, le récit en lui-même est assez pauvre, l'histoire un peu trop convenue et les personnages pas franchement passionnants ni vraiment touchants. Je n'ai pas réussi à m'identifier aux deux héroïnes, qui me sont apparues fades et sans vrai consistance (après j'admets volontiers que le côté trop rapide du récit et le manque de développement des personnages sont probablement dû au format choisi par l'auteure).

Quant au style de l'auteure, j'avoue qu'il est assez sympathique. La plume est légère et agréable. On passe un bon moment en sa compagnie. Je dirais même que c'est ce que j'ai probablement le plus apprécié dans la nouvelle.

En bref, Nadya et Elena fut une grosse déception. J'aimerais qu'on arrête d'écrire des fictions saphiques en utilisant presque – tous – les clichés lesbiens. L'histoire était trop rapide à mon goût, la romance pas assez passionnelle et les personnages peu attirants. J'ai vu que l'auteure avait écrit d'autres romans, par curiosité, je tenterai l'aventure car j'ai aimé sa plume.

Nadya & Elena de Sylvie Geroux
Romance - Editions Harlequin - 83 pages
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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

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Publié le 19 Juin 2014

Vingt années après Orgueil et Préjugés, nous faisons la connaissance des cinq filles d’Elizabeth et Darcy. Alors que leurs parents sont en voyage à Constantinople, les demoiselles viennent passer quelques mois à Londres chez leur oncle Fitzwilliam. La découverte de la vie citadine, des plaisirs et des disgrâces qu’elle offre, associée au caractère fort différent de ces jeunes personnes, va mener à des aventures – et des amours – inattendues, dans un cadre particulièrement mondain, où de nombreux individus se côtoient. On retrouve avec plaisir certains personnages créés par Jane Austen.

Je traîne ce livre dans ma PAL depuis quelques mois si ce n'est plus et cherchant une lecture pour le mois anglais, je me suis dis que ce roman serait parfait pour ça. Une austenerie, quoi de plus significatif pour un thème british ? Alors, contrairement à ce que j'ai pensé en ouvrant le roman, je l'ai terminé en quelques jours (vu le style et la narration, je m'étais dis que j'allais y passer des semaines !) mais ce fut un véritable calvaire. Pour être honnête, je n'arrive pas à croire que ce roman ait pu se faire publier. Alors oui, je suis dure, très certainement, car ce roman possède quand même quelques qualités mais malheureusement si on le prend au sens premier de sa fonction, c'est-à-dire une suite d'Orgueil et Préjugés, c'est une véritable catastrophe.
 

Mr et Mrs Darcy se rendent à Constantinople pour un an, laissant en garde à leur cousin Fitzwilliam Darcy leur cinq filles. Si les deux ainés : Camillia et Letty sont plutôt raisonnables, il n'en est pas de même pour leurs sœurs cadettes : les jumelles Belle et Georgina ainsi que Alethea qui n'en font qu'à leur tête. Cette année ne s'annonce pas de tout repos pour Fitzwilliam et sa femme Fanny.
 

Que dire de ce roman si ce n'est que tout le long de ma lecture, j'ai eu l'impression que c'était une insulte à l’œuvre de Jane Austen. Non pas que je sois une fanatique de cette auteure, si vous suivez un peu le blog vous savez que j'apprécie ses romans mais sans plus. Pourtant je n'ai pas pu m'empêcher de me demander si, comme pour Cher Mr Darcy d'Amanda Grange, l'auteure des Filles de Mr Darcy avait vraiment lu l’œuvre de la romancière anglaise avant de nous livrer ce roman ennuyeux, insipide et peu crédible.
 

Bon déjà le fait que Elizabeth et Darcy se barrent à l'autre bout du monde en laissant leurs enfants (dont deux garçons en bas âge) à leurs proches ne me semblent pas du tout mais alors pas du tout en accord avec les personnages. Par ailleurs, ce qui m'a le plus choqué, c'est ce que ces deux personnages (absents tout le long du roman malheureusement) aient pu élever des filles aussi stupides et superficielles que les jumelles et une fille aussi bigote que Letty. Mais je vais y revenir. Donc même si on passe outre le fait que ce livre est bourré d'incohérences, l'histoire n'est franchement pas terrible.
 

Le récit est presque calquée sur celui d'Orgueil et préjugés. On y retrouve les mêmes actions (les fuites, les mariages arrangés, etc), les mêmes traits de personnages et pourtant, n'est pas Jane Austen qui veut. En effet, même si Elizabeth Aston tente de rendre par un style un peu ampoulé et assez lourd et ennuyeux l'atmosphère de l'époque, il n'en reste pas moins que l'on s'ennuie prodigieusement en lisant ce roman. Je n'avais qu'une hâte, c'est que cela se termine. La première partie du roman est monotone et trop lente, la seconde tout aussi molle et ennuyeuse mais les actions se succèdent trop rapidement et certains dénouements arrivent comme un cheveu sur la soupe : on ne sait pas pourquoi ils sont là, si ce n'est pour essayer de donner un semblant de consistance aux chapitres finaux qui sont bien fades.
 

Mais ce qui fâche le plus dans ce roman, ce sont les personnages qui sont absolument imbuvables. Toutes les sœurs sont insupportables ou presque (même Camilla qui est censé être l’héroïne du livre a fini par m'énerver). Letty et ses mimiques et faux airs m'ont agacé, je ne parlerais même pas des jumelles qui sont encore pire que Lydia et Kitty réunies et que j'ai eu envie de baffer de la première à la dernière ligne du roman. Les personnages masculins ne font guère rêver et ceux que l'on connaissait déjà dans Orgueil et Préjugés ne respectent pas du tout leur caractères originaux, ce qui les a rendu fort antipathiques à mes yeux (notamment Fitzwilliam mais aussi et surtout les Gardeners qui m'ont particulièrement déçu). Personnellement, je pars du principe que lorsque l'on se lance dans cet énorme défi qui est d'écrire la suite d'un classique, on a deux choix, soit on garde les bases de ce classique (histoire, atmosphère, caractère des personnages) et on les fait évoluer, soit on change tout et là on peut se permettre de faire un peu ce qu'on veut. Or on dirait que l'auteure n'a pas véritablement su choisir entre ces deux options, notamment en ce qui concerne les personnages, et ça donne vraiment un résultat discutable !
 

Enfin quelques notes sur le style de l'auteure. Trop lourd, trop lent, pas assez ironique et enjoué, je n'ai rien relevé de transcendant dans cette plume et je ne pense pas que je lirai un autre de ses romans. Ou en tout cas, je ne lirai pas un autre de ses romans para-austeniens.
 

Les filles du Mr Darcy fut une énorme déception. Si on fait exception du fait qu'il s'agit d'une suite d'Orgueil et Préjugés, l'ensemble est correct (bien que long et assez convenu) mais malheureusement en tant qu'austenerie, c'est une vaste blague. Aux amateurs du romans de Jane Austen, passez votre chemin !

 

Les filles de Mr Darcy d'Elizabeth Aston
Titre VO : Mr. Darcy's daughters
Romance historique - Editions Milady - 480 pages
Où l'acheter : Les filles de Mr Darcy

Les filles de Mr Darcy d'Elizabeth Aston

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Rédigé par Evy

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Publié le 3 Juin 2014

Cinderella's lesbian lover de Lilly Cummings

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La rencontre de Cendrillon avec le Prince Charmant ne s'est passé aussi bien qu'elle ne l'espérait. Alors qu'elle attendait le prince à la fête qu'il organisait, elle se rend compte qu'il a disparu. Après avoir vadrouillé quelques temps dans les couloir du château, elle le découvre dans une chambre à l'étage en train “festoyer” avec une autre femme. En pleurs, elle fuit le château et décide de rentrer chez elle. Sur la route, elle rencontre une jeune femme d'une beauté exotique troublante qui lui propose de la ramener chez elle.

Comme je l'ai déjà indiqué plusieurs fois au cours de mes derniers billets livresques, j'ai envie de lire des histoires romantiques entre femmes et force est de constater que malheureusement ça ne courre pas les rues. Or en fouillant un peu sur le net pour remplir mon kindle, je suis tombée sur cette nouvelle saphique gratuite. Bingo, je me suis tout de suite dis que ça pourrait être une lecture plaisante à chroniquer pour le rendez-vous du premier mardi c'est permis de Stephie. Et après lecture...euh comment dire, j'ai bien ri tout le long de ma lecture, celle-ci n'a rien de romantique, et est plutôt ridicule du début à la fin. Surtout la fin d'ailleurs, mais je vais y revenir.

Ne vous attendez donc pas à une chronique dithyrambique chers lecteurs car pour moi cette lecture est une véritable blague. Passez votre chemin si vous avez quand même envie de découvrir cette formidable nouvelle de votre plein gré car j'ai l'intention de spoiler l'histoire (si on peut vraiment appeler ça une histoire) de la première à la dernière page . Vous êtes prévenus (fuyez pendant qu'il est encore temps! )

Cendrillon (cette idiote ! Pardon, ça m'a échappé mais bon, c'est pas ma faute si elle est pas bien dégourdie la pauvre fille) cherche désespéramment son prince dans toute la foule venue assistée au bal royal. Elle a chaud, très chaud et attend impatiemment de se retrouver seule avec le prince pour pouvoir laisser libre cours à ses pulsions sexuelles. D'autant que ce n'est pas comme si ils ne se connaissaient pas ; il l'a emmené dîner et lui a déjà acheté plein de jolies fringues et chaussures (C'est à partir de ce moment que j'ai commencé à tiquer car plusieurs fois, on nous mentionne que c'est le grand bal classique où elle est venue grâce à sa marraine la bonne fée et pourtant, on nous sous-entend que le prince et Cendricon, pardon Cendrillon aurait déjà eu quelques rendez-vous avant le bal ? Première incohérence et c'est loin d'être la dernière). Donc voilà, pour résumer Cendrillon elle envie de pécho et de devenir princesse pour arrêter de récurer les toilettes de sa belle-mère. (et on la comprend franchement!). Et puis bon, comme le prince lui fait pas mal d'effets, dixit ses sous-vêtements trempés, ben c'est tout bénef' !

Cendrillon finit par retrouver son prince dans une des chambres du palais...en train de fourrager rageusement le derrière d'une autre jeune femme. Malheur, sacrilège ! Lui qui lui faisait encore des déclarations enflammées moins d'une heure auparavant est en train de prendre du bon temps doggy style avec une pouffe. Cendrillon est dévastée et fuit le palais. (Et c'est là que ça commence à se gâter...et aussi que j'ai commencé à rigoler).

Donc Cendrillon fuit le château mais comme son carrosse va bientôt se retransformer en citrouille et qu'elle n'a pas envie d'emprunter un véhicule au prince (pfff, aucun classe cette Cendrillon, moi je lui aurait piquer un carrosse et je l'aurais revendu en pièces détachées...), elle décide de marcher ou plutôt de courir dans les rues boueuses comme une âme en peine. Bon finalement pas – trop – folle la fille, avec ses souliers en verre (apparemment offerts par le prince, oui, je commençais sérieusement à ne rien comprendre moi aussi), c'est pas pratique de courir alors elle les enlève et finit par marcher pieds nus (le truc super logique, elle aurait pu aussi tout simplement marcher avec ses chaussures mais bon, visiblement, elle a pas grand chose dans la cervelle la pauvre).

Et là, dans la noirceur de la nuit, elle entend un délicat klaxon (non, ce n'est pas Oui Oui et son taxi magique venue la ramener chez elle – mais ça aurait pu être drôle), se retourne et tombe nez-à-nez avec une femme sur un vélo (anachronisme bonjour !). La nouvelle venue est d'une beauté exotique envoûtante et Cendrillon se dit que « son père noir et sa mère blanche avait fait un travail magnifique en mettant cette créature au monde » (D'une, comment Cendrillon sait-elle tout ça sur cette jeune femme alors qu'elle ne l'a jamais rencontré auparavant ? De deux, « Créature » ? Really ?!). Elle sent la noix de coco, a une peau caramel et des cheveux afro (Mais bien sûr! Hello clichés!) et tout de suite, elle propose à Cendrillon de la ramener chez elle car il fait froid et noir dehors (ben oui, c'est la nuit j'ai envie de dire!) et que Cendrillon est magnifique (le rapport ?). Cendrillon accepte, monte sur la selle du vélo (qui est chaude, l'auteure insiste bien sur ce point, pourquoi, je ne sais pas...) et passe ses bras autour de la taille de la jeune femme dont on finit par apprendre le prénom : Olivia. A cause ou grâce au mauvais état de la route et aux soubresauts du vélo, Cendrillon en profite pour peloter Olivia et ça la rend tout chose !

Elles arrivent dans la chambre de Cendrillon et comme cette dernière est toute sale, elle décide de se faire couler un bain. Ce à quoi Olivia répond :

« I'm kind of hot myself. Do you mind if I come in with you and splash a bit of water on my face ? » / « J'ai un peu chaud aussi. Est-ce que ça te dérange si je rentre dans le bain avec toi pour m'asperger d'un peu d'eau ?

Je ne sais pas pour vous mais moi, ça m'a tout de suite fait penser à la pub pour les kinder bueno, vous savez quand la voisine un peu intrusive s'incruste chez la personne pour manger le dernier kinder. Bon là, c'est pareil, sauf que c'est une autre sorte de kinder qu'elles vont manger si vous voyez ce que je veux dire (and of course you do !).

Malgré le choc initial, Cendrillon se laisse se déshabiller par Olivia et cette dernière commence doucement à la caresser. En soit, je n'ai pas grand chose à reprocher aux scènes hot de la nouvelle. Ce sont probablement les seuls éléments à peu près positifs que j'ai pu en retirer. Elles sont passionnelles et plutôt bien écrites. Néanmoins, on notera le talent de l'auteure pour les comparaisons et les phrases un peu WTF avec ces très bels exemples (moi, j'ai beaucoup ri) :

« Her little pussy was roomy, but cozy on the inside » / « Son petit vagin était étroit mais très confortable à l'intérieur ».

«Olivia's hair was natural [...] » / « Les poils d'Olivia étaient naturels » (Là, j'ai tiqué. Aurais-je été garder dans l'ombre ? Ne m'aurait-on pas mis au secret d'une des plus grandes découvertes scientifiques ? Les poils pubien peuvent-ils être non-naturels ? Si oui, cela veut dire qu'il existe des perruques pour pubis, des postiches pour entrejambes ? Mon dieu!)

Anyway, Cendrillon et sa compagne s'en donnent donc à cœur joie, d'abord dans le bain (alors moi je suis toujours admirative des auteurs qui osent les scènes de sexe dans le bain parce que dans mon imagination, ça donne toujours quelque chose d'horrible : des corps se contorsionnant et des fesses qui font « bouchons » à l'arrière de la baignoire. Non, je ne suis pas bizarre!), puis, sur la paillasse, Oui sauf que les deux jeunes filles ne sont pas du tout discrètes et que bientôt les sœurs de Cendrillon viennent frappés à la porte pour voir ce qui se passe. Après avoir inventé quelques excuses bidons pour les éloigner, les deux amantes reprennent leurs petites affaires. Sauf que là, c'est la belle-mère qui débarque et tombe sur les deux jeunes filles nues sur la paillasse, Cendrillon a genou et Oliva, la tête entre ses fesses. Et c'est là que ça commence vraiment à partir en sucette (oui oui, pire qu'avant).

Horrifiée, la belle-mère ordonne à Cendrillon d'aller s'enfermer dans la cave et commence à la trainer de force hors du lit. Sauf que ça ne plait pas à Super Olivia, qui attrape fermement la belle-mère et lui envoie un coup de poing si monumental qu'elle en tombe évanouie au sol. Les deux sœurs débarquent et subissent le même sort que la mère. Cendrillon, comme un petit chien, suit et obéi aux ordres d'Olivia qui veut dépouiller les sœurs :

« Help me out. We are stealing these bitches' clothes ! This shit is hot and I want it ». / « Aide-moi. On va piquer leurs fringues à ces pouffes. Ces trucs sont cools, je les veux » (Vous noterez la finesse du ton employé).

Elles déshabillent donc les sœurs, leur piquent leurs vêtements, s'habillent avec (oui parce que en attendant, elles se baladaient toute nue dans la baraque, un détail!), dévalisent la maison en volant bijoux et argent et s'enfuient avec le carrosse de la belle-mère.

Elles retournent au château, s'y introduisent sans rencontrer le moindre garde et découvre le prince en pleine séance de « sport » avec deux filles. Olivia les chasse, ordonne au prince de s'installer sur le lit, ce qu'il fait allégrement, croyant que les deux femmes sont venues pour son bon plaisir et se laisse attacher au lit. Trop tard pour lui ; Olivia et Cendrillon (gone wild) l'habille en femme et lui lie les membres de tels manière qu'il deviendra probablement impuissant en moins de quelques heures (Mon dieu qu'elles sont vilaines!).

Là encore, elles piquent tout l'argent mais ne s'arrêtent pas là puisqu'elles s'amusent également à déféquer sur les tapis (si, si, c'est vrai...Vous en avez marre ? Moi aussi, heureusement, c'est bientôt la fin), verser du vin sur les peintures et briser les beaux vases.

Enfin, elles piquent deux chevaux et partent à l'aventure ! The End.

Pffff c'est enfin terminé ! Vous l'aurez compris, j'ai passé tout le long de ma lecture à me demander ce qui avait bien pu passer par la tête de l'auteure en écrivant ça ! Néanmoins, j'ai beaucoup ri (même si, je ne pense pas que c'était le but à la base) ! Je ne le recommande pas, à part si vous avez envie d'une bonne tranche de rigolade en un temps de lecture très court. Car oui tout ça se passe en moins de 34 pages !

Cinderella's lesbian lover de Lilly Cummings

Cinderella's lesbian lover de Lilly Cummings
Romance, érotisme - 34 pages
Où l'acheter : Cinderella's Lesbian Lover

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Rédigé par Evy

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