L'odyssée littéraire d'Evy

Harry Potter and the cursed child de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

14 Août 2016, 17:10pm

Publié par Evy

Harry Potter and the cursed child de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Quand le script de cette pièce de théâtre est sorti, je savais que je devais me l’acheter. Harry Potter est probablement ma saga préféré de tous les temps (oui rien que ça), je suis une Potterfan invétérée et je désespérais de ne jamais retrouver cet univers magique qui m’avait transporté dans un monde fabuleux pendant des heures et des heures de lecture quand j'étais plus jeune.

Pourtant quand j’ai eu le précieux sésame entre mes mains, j’ai hésité. Je l’ai laissé trainer dans un coin pendant dix jours. Ce matin, alors même que j’étais décidée à me lancer, je me suis surprise à passer près de dix minutes à regarder l’ouvrage sans avoir le courage de l’ouvrir. Parce que oui, il m’en a fallu du courage pour me lancer dans cette lecture. Et pour quelle raison me demanderez-vous ? Eh bien, dear readers, parce que j’avais peur. Peur d’être déçue, peur que le format ne me convienne pas, peur, aussi, de trop aimer justement et de me dire ensuite que cette fois-ci, c’est bien fini, fini et que je n’aurais plus jamais de nouvelles aventures de mes héros préférés à me mettre sous la dent. Pourtant, j’ai ouvert le livre et j’ai lu…et je ne me suis quasiment pas arrêtée jusqu’à avoir terminé la pièce.

Certes, j’y ai vu des défauts mais la magie a opéré dans tous les sens du terme et je ressors conquise par cette lecture. Sur un petit nuage même. Mes héros m’avaient manqué.

J’ai choisi d’écrire cette chronique à chaud, juste après ma lecture, ce qui ne m’arrive, pour ainsi dire, quasiment jamais. Et pourtant, je ne me vois pas faire autrement. Je pense que j’ai besoin de coucher sur papier toutes les émotions ressenties ces dernières heures et j’ai peur que si j’attends trop longtemps pour le faire, je ne sois plus en mesure de mettre des mots sur ces passages de lecture intenses.

J’ai commencé ma lecture sans avoir la moindre idée du scénario. Je ne connaissais de l’histoire que ce qui était noté sur la couverture : que l’intrigue se passait huit ans après la fin du septième tome et qu’il mettait en scène les héros de la saga originale mais également leurs enfants. Parce que je n’ai pas envie de gâcher le plaisir de lecture à d’autres potentiels lecteurs, je ne vous ferai pas de résumé et je parlerai de l’intrigue de façon très vague (même si l’envie me démange de vous raconter dans les détails tout ce que j’ai pensé de chaque acte !). Chacun a le droit de découvrir la magie de cette pièce sans être parasité par le fait d’en connaître déjà toute l’histoire. Ce n’est que mon avis mais pour une fois, je me félicite d’avoir été raisonnable et de ne pas avoir fait ma curieuse en cherchant des spoilers sur le net. Je pense que cela m’aurait vraiment gâché la partie « découverte » de l'ouvrage.

L’intrigue, pour en parler en deux mots, est bien menée. Un peu rapide, certes, mais n’oublions pas que nous avons là affaire à une pièce de théâtre, qui sera donc, par définition, beaucoup moins développée qu’un roman. On va à l’essentiel et j’ai trouvé que le rythme était bon. Un peu de répétition dans les deux premiers actes, que j’ai moins apprécié que les deux derniers. Pour tout avouer, j’ai fait une pause déjeuné à la fin de la première partie de la pièce (composée de l’acte 1 et 2) et j’étais plutôt perplexe quant à ce que j’avais lu. Replonger dans cet univers magique fut un bonheur mais l’intrigue me semblait un peu faible et prenait, à mon avis, trop le pas sur le ton de la pièce, mais ça je vais y revenir plus tard. La deuxième partie a achevé de me transporter dans l’univers Pottérien. J’ai pleuré (oui, je ne pensais pas, mais des larmes m’ont échappées), j’ai crié en découvrant que j’avais raison depuis le départ en ce qui concernait un personnage, j’ai suivi avec une attention particulière et des palpitations au cœur les aventures de nos héros et de leur famille.

La seule chose qui m’a un peu gêné lors de ma lecture, c’est qu’effectivement, parfois, c’était tellement répétitif et simplet que ça en devenait « too-much ». La pièce aborde des thèmes forts tel que l’amitié dans l’adversité, grandir avec un héritage familiale qui vous hante, être parent quand on a soit même pas eu de parents ou des parents défectueux. Bref, des thèmes qui marquent, qui percutent et qui sont véritablement bien traités, avec intelligence et finesse. Malheureusement ces thèmes sont de temps à autre survolés à cause de l’intrigue – parfois – trop imposante. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y est autant de fan-service dans cette pièce et pour moi, c’est loin d’être une mauvaise chose car clairement avec le format proposé, on ne pouvait pas s’attendre à la même chose qu’avec la saga originale mais ce que je regrette, c’est que j’ai quelques fois eu l’impression que ce fan-service se faisait au détriment de la profondeur du récit.

C’est le seul élément un peu négatif que j’ai pu trouver à cette pièce car tout le reste m’a totalement conquise. Le dramaturge a parfaitement su peindre le décor Pottérien crée par J.K Rowling (on se sent tout de suite transporté dans les décors de Poudlard, du ministère de la magie, des maisons des différents protagonistes, etc.) et les personnages sont fidèles à leur double romanesque. J’ai particulièrement aimé le duo de petits nouveaux Albus et Scorpius, que j’ai trouvé touchants et très très mignons. J’ai couiné de bonheur lorsque certains anciens personnages ont refait leur apparition et je ne me remets pas d’une certaine scène au début de l’acte 3 (là où j’ai versé ma petite larme !). Bref, vous l’aurez compris, j’ai pris un pied d’enfer à lire cette pièce de théâtre.

Parlons justement de cette forme particulière. J’étais septique, avant de débuter ma lecture, sur la pertinence d’un tel choix concernant la suite des aventures d’Harry et compagnie. Je ne le suis plus ! J’ai adoré. Certes, je suis, et je l’ai toujours été, très friande de théâtre mais finalement j’avais peur que ça n’enlève une part de la magie à cette saga. Il n’en n’est rien et au contraire, je trouve que cela lui a apporté un rythme nouveau. On va à l’essentiel, les scènes s’enchainent avec fluidité et élément non négligeable, la pièce est vraiment très très abordable pour qui veut se lancer dans une lecture en VO simple et agréable ! Inutile de vous dire que je trépigne d’impatience à l’idée de pouvoir aller la voir au théâtre à Londres car je pense que la mise en scène, les décors et les costumes doivent être à tomber à la renverse !

En bref, ce fut un petit coup coup de cœur. Je ne m’attendais pas à aimer autant et clairement, j’ai été complétement happée par l’univers d’Harry Potter si cher à mon cœur. Si cette pièce n’est pas exempt de défauts, elle n’en reste pas moins une lecture qui m’a fait revivre des sensations de lecture que je n’avais pas éprouvé depuis des années – après tout, comme beaucoup de lecteurs, j’ai grandi avec Harry Potter. Je ne peux que vous exhorter à lire et aller voir cette pièce, sans préjugés et juste en essayant de prendre le plus de plaisir possible.

Pour terminer, je n’aurais qu’une seule phrase à écrire, phrase qui résume bien la relation particulière que j’ai avec cette saga :

"After all this time?"
"Always"

 

Harry Potter and the cursed child de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany
Fantastique, Jeunesse - Editions Little, Brown and company - 330 pages
Où l'acheter : Harry Potter and the Cursed Child

D'autre(s) roman(s) de ces auteurs :
Harry Potter à l'école des sorciers de J.K Rowling
Harry Potter et la chambre des secrets de J.K Rowling
Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban de J.K Rowling
Harry Potter and the cursed child de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

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Un si joli conte de fées de Karen Ranney

13 Août 2016, 15:14pm

Publié par Evy

Un si joli conte de fées de Karen Ranney

Une rencontre, un baiser, et Tessa tombe amoureuse du duc de Kittridge. Trois ans plus tard, le conte de fées se réalise : elle l'épouse. Pourtant, le lendemain de leur nuit de noces, le prince charmant déserte sa belle pour batifoler en ville. D'office, Tessa s'installe dans la résidence londonienne de son époux qui, furieux, lui ordonne de s'en aller. Mais la jeune duchesse n'est pas aussi docile qu'il le pensait. Ils pactisent. Elle restera et, dès qu'elle tombera enceinte, elle retournera à la campagne pour se consacrer à son rôle de mère. Fine mouche, Tessa fait semblant d'accepter, alors qu'en secret elle est bien résolue à gagner coûte que coûte l'amour de son mufle d'époux.

Ces dernières semaines, j’ai enchainé les romances. J’avais besoin de lectures détente et sans prise de tête et j’avais très envie de repartir dans un univers romantique. Bref, j’ai lu trois ou quatre romances en l’espace de deux ou trois semaines et globalement, j’ai passé de bons moments…Sauf en ce qui concerne cette romance précise. Alors peut-être que j’en ai trop lu d’un coup ou peut-être que je n’étais plus dans l'état d’esprit d’apprécier ce genre de lecture mais toujours est-il que cette lecture m’a fait hausser les yeux au ciel quasiment du début à la fin et que j’ai pesté après l’auteure et les personnages pendant bon nombre de pages.

Avant toute chose, remettons un peu les choses dans leur contexte. Tessa a seize ans lorsqu’elle rencontre le duc de Kittridge pour la première fois. Il est beaucoup plus âgé qu’elle mais tout de suite, elle tombe sous le charme et à peine cinq minutes après leur première rencontre, qui a lieu dans son jardin familiale tandis qu’elle surveillait son petit frère, il l’embrasse (sans descendre de son cheval !) et la plante là pour repartir au galop. Soit. Là déjà, je sentais que ça allait moyennement me plaire. L’histoire ne brillait déjà pas pour son souci de crédibilité. Toujours est-il que Tessa est promise au duc. Pendant trois ans, elle se prend à rêver, tout en observant un portrait de son promis, à ce que serait sa vie une fois qu’il serait à lui. Le grand jour arrive enfin et Tessa épouse son prince charmant, qui, dès le lendemain de leur nuit de noces, se transforme en un ignoble crapaud et l’abandonne dans son immense propriété pour aller retrouver sa maitresse et sa vie de débauché à Londres. Mais Tessa ne compte pas en rester là et fait ses bagages pour aller récupérer son mari.

Je vais m’arrêter là pour l’introduction de l’histoire mais je pense que c’est assez caractéristique du reste de l’intrigue. L’ensemble est brouillon, très très très répétitif et surtout trop peu crédible. Certes, l’ensemble est assez fluide et la lecture se fait vite mais je n’ai pas réussi à rester complétement accroché du début à la fin.

La romance ne fonctionne pas du tout et c’est peut-être le point qui m’aura le plus dérangé dans tout ce roman. Je ne comprends pas comment l’auteure peut espérer nous faire croire qu’après tout ce que l’héroïne a subi – et là, on a vraiment le droit à un florilège de muflerie : le duc se pavane, devant elle, avec sa maîtresse, il attaque un convoi et le vole (devant elle toujours, ben oui sinon c’est pas drôle), il l’emmène passer une soirée dans une auberge mal famée où elle assiste à un combat de prostituées (je vous épargne les détails mais j’ai trouvé cette scène particulièrement glauque), ils subissent aussi le naufrage de leur navire (si, si ! Tout est possible dans ce roman) – que le couple que Tessa forme avec le duc de Kittridge peut être viable. Et c’est sûrement cela le problème. L’auteure fait tellement dans la surenchère en ce qui concerne les péripéties et les dépravations du duc que ça en devient risible et lassant. Je veux bien croire que Karen Ranney a voulu nous dépeindre un portrait peu flatteur du duc pour que sa rédemption soit encore plus marquante mais trop c’est trop. Et surtout, ça ne rend pas service à la romance qui, de fait, est tout sauf passionnante ni crédible.

Parlons un peu des personnages. Là encore ils sont largement desservis par l’intrigue. Le duc de Kittridge m’est apparu, au fil des pages, un être presque détestable et égocentrique. J’ai passé le trois-quart du roman à avoir envie de le baffer, c’est dire ! Tessa n’est malheureusement guère plus convaincante. Trop bavarde, trop versatile, trop niaise aussi parfois, j’ai eu beaucoup de mal à voir une quelconque cohérence chez ce personnage. Résultat, aucun des deux héros n’aura su me plaire. Le seul point positif concernant cet aspect du roman reste les personnages secondaires (la famille de Tessa, les domestiques ainsi que l’oncle de Kittridge), qui, bien dépeints, sont très attachants et drôles.

Pour finir, quelques mots sur le style de l'auteure. Assez fluide, l'ensemble se lit vite. On regretta quelques longueurs et surtout les répétitifs de situations mais également de style (certaines tournures de phrases reviennent souvent. Mais cela peut aussi venir de la traduction donc je ne vais pas m'attarder dessus). Rien de bien transcendant de ce côté là non plus malheureusement...

En bref, une histoire sans grande intérêt. Une romance qui ne fonctionne pas et l'auteure en fait tellement trop que l'on décroche vite de cette histoire. Vite lue, vite oubliée, cette lecture reste très très décevante.

Un si joli conte de fées de Karen Ranney
Editions J'ai Lu pour elle - 376 pages
Où l'acheter : Un si joli conte de fée

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Bilan du mois #22

2 Août 2016, 16:27pm

Publié par Evy

Bilan-du-mois.jpg

Comme beaucoup de mes compatriotes blogueurs, j'ai eu envie de me lancer dans un petit bilan livresque par mois, plus pour mon propre plaisir que pour le reste. En effet, cela ma permettra de regarder un peu quel est mon rythme de lecture, à quelle vitesse j'écris mes chroniques (ah j'ai déjà peur de connaître le résultat de cet étude), etc.

Voici donc ce que j'ai lu en ce pluvieux mois de juillet !

The Chaos of stars de Kiersten White - Editions Harper Teen - 276 pages - Chronique à venir
Darkwind. Tome 1. Mécanique infernale de Sharon Cameron - Editions Bayard - 409 pages - Chronique à venir
La destinée de Kyla de Shana Abé - Editions J'ai Lu pour elle - 311 pages - Chronique à venir
Soleil Indien de Nan Ryan - Editions J'ai lu pour elle - 380 pages - Chronique à venir
Bilan du mois #22Bilan du mois #22
Bilan du mois #22Bilan du mois #22

Total : J'ai retrouvé un rythme de lecture plutôt bon (même si maintenant j'ai du mal à garder le cap en terme d'écriture de chroniques) mais malheureusement parmi ces quatre lectures aucun coup de coeur. Des lectures globablement plaisantes mais rien de transcendant.

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Jaz Parks, tome 1 : Jaz Parks s'en mord les doigts de Jennifer Rardin

26 Juin 2016, 15:26pm

Publié par Evy

Jaz Parks, tome 1 : Jaz Parks s'en mord les doigts de Jennifer Rardin

Je m'appelle Jaz Parks. Mon patron, Vayl, est né en 1744 en Roumanie, où il est... mort. Entre les mains de son épouse, qui plus est. Une vampire. Mais c'est de l'histoire ancienne. Pour l'heure, Vayl travaille à la CIA, où il exerce son plus grand talent... celui d'assassin. Moi? Je l'aide. Evitez de me traiter d'assistante, ou je vous en colle une. Vayl et moi devons éliminer un chirurgien esthétique de Miami lié au terrorisme. Mais notre mission se complique lorsqu'on découvre qu'il est de mèche avec un salopard aux pouvoirs surnaturels capables de mettre l'Amérique à genoux...

Cela va faire plus d’un an et demi que je n’avais pas pris ma plus belle plume, enfin clavier, pour écrire une chronique littéraire. J’avoue que l’exercice est plus difficile que je ne le croyais et j’espère que vous ne m’en tiendrai pas rigueur si cette chronique vous semble un peu décousue.

Ceci étant dit, je n’ai pas non plus choisi le roman le plus simple pour redémarrer. Non pas que ce roman de Bit-lit soit d’une grande complexité mais je suis ressortie de ma lecture assez perplexe.

En ce qui concerne l’histoire, la trame narrative, tout d’abord, je suis plus que mitigée. J’ai trouvé que l’ensemble manquait de clarté et d’explications pour que le lecteur puisse vraiment comprendre l’univers crée par Jennifer Rardin. Entendons-nous bien, on ne parle pas là d’un univers complexe et varié comme peuvent l’être des sagas comme Le seigneur des Anneaux ou Harry Potter mais néanmoins l’auteure a mis en place une certaine mythologie – vampirique notamment – qui est assez peu voire presque pas développée, ce qui m’a souvent emmené à me demander ce qui se passait dans le récit. Après, je peux comprendre que l’auteure ait voulu laisser planer un peu de mystères pour la suite de sa saga mais si dès le départ le lecteur est perdu, n’accroche pas plus que ça à l’univers dépeint, il n’aura pas forcément envie de lire la suite (ce qui est mon cas).

De plus, j’ai trouvé que l’ensemble du récit manquait cruellement de rythme. Cela vient probablement du style de l’auteure, dont je parlerai plus tard, mais j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au début du récit et tout au long de ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de regretter le trop grand nombre de longueurs. Par exemple, pour un laps de temps très restreint (une soirée par exemple), l’action va s’étaler sur une dizaine de chapitres (chapitre longs au demeurant). C’est long, long, long et franchement, j’ai été tenté de lire en transversale tant je m’ennuyais.

Et c’est dommage car un des points les plus positifs de ce roman réside en ses personnages hauts en couleur. L’héroïne n’est pas le personnage le plus attachant (trop de zone d’ombres autour d’elle) mais son franc-parler et son dynamisme apporte une vraie bouffée d’oxygène au récit plombé par les longueurs. En revanche, Vlad est mon personnage favori, un brin dandy, old-school, et bad-boy en même temps. J’adore ! Les personnages secondaires sont assez peu développés, l’ensemble du roman s’articulant essentiellement sur le tandem ?/Vlad.

Enfin, pour ce qui est du style, je n’en ai pas retenu grand-chose à part des longueurs, un langage un peu trop familier (enfin…pas vraiment familier dans le sens propre du terme mais on avait l’impression que l’auteure écrivait comme elle parlait et cela me dérangeait) et beaucoup d’ellipses temporelles pas très bien introduites dans le récit. De fait, cette plume est sûrement ce qui m’a le plus déranger dans ma lecture et qui ne me fera pas lire la suite.

En bref, une lecture décevante. Une histoire un peu poussive, un style peu agréable à lire mais heureusement le duo de héros sauve un peu l’ensemble.

Jaz Parks, tome 1 : Jaz Parks s'en mord les doigts de Jennifer Rardin
Bit-Lit – Editions Milady – 448 pages 
Où l’acheter :  Jaz Parks, T1 : Jaz Parks s'en mord les doigts

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Evelyne Jones…Auteure en devenir

5 Juin 2016, 09:26am

Publié par Evy

Evelyne Jones…Auteure en devenir

Hello everyone,

Il y a quelques mois, je vous parlais de mon envie de revenir sur ce blog, de mon envie de reprendre la lecture et de la partager avec vous fellow readers. Force est de constater que depuis je n’ai rien publié ici. Ce n’était pas l’envie qui manquait mais le temps. En parallèle de mon travail très prenant, j’ai préparé un CAP Pâtisserie en candidat libre (pour le fun et même si j’ai lamentablement foiré la pratique, je reste contente de l’expérience), ce qui fait que la lecture est passée au second plan. Mais j’ai quand même quelques chroniques de prêtes que je vais essayer de publier dans les semaines qui viennent donc stay tuned !

Mais ce n’est pas le propos de ce billet. Non aujourd’hui, je voulais vous parler d’un nouvel aspect de ma vie : l’écriture. Pour celles et ceux qui me suivaient régulièrement, vous savez que cela fait des années que j’écris, en dilettante. Parfois par manque de temps ou d’envie, je pouvais passer des mois voire plus sans rien écrire. Et puis ces dernières semaines,  j’ai décidé de me lancer vraiment et j’ai enfin terminé un projet que j’ai soumis à un appel à textes et devinez quoi ? Ma nouvelle sera publiée fin juin !

J’avoue que je ne touche plus terre depuis que j’ai appris cela. Je m’étais lancée dans cette aventure un peu comme je fais tout le reste, défaitiste et peu confiante (en même temps, c’était la première fois que j’écrivais ce style de littérature et j’avais vraiment l’impression de faire du n’importe quoi) et force est de constater que maintenant, je suis plus que motivée pour me lancer dans de plus grands projets (terminer un roman…Après tous ces projets débutés et jamais achevés…Cela sera une vrai fierté personnelle !) et surtout reprendre le blog littéraire. Je ne sais pas si c’est le début d’une nouvelle vie, pour être honnête, je suis assez réaliste et je me dis que j’ai peu de chance de finir par vivre de mes écrits mais au moins, j’ai réalisé un de mes rêves. Je vais être publiée et c’est déjà un pas énorme pour moi.

 

Voilà, c’est dit, je me lance dans l’aventure littéraire, sous le nom de plume Evelyne Jones.

En parallèle de ce blog, que je vais tenter de faire renaitre de ses cendres, j’ai également ouvert un blog d’écriture car je voulais vraiment dissocier les deux.

 

Que vous soyez blogueur ou auteur(e) en devenir, n’hésitez pas à participer. Et si vous avez des questions sur ce que j’écris ou sur tout autre chose, feel free to ask !

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Pourquoi j'ai arrêté de bloguer...

19 Décembre 2015, 11:45am

Publié par Evy

...Et pourquoi j'ai terriblement envie de reprendre.

J'avoue que je ne sais pas trop comment débuter cet article, quoi dire, ni si je vais même oser le publier...

Il y a un an et demi, j'ai arrêté de bloguer. Si je commençais à me lasser de la blogosphère et de ses dramas, je prenais toujours autant de plaisir à lire et à partager mes lectures avec des copines blogueuses adorables et des lecteurs tout aussi passionnés que je pouvais l'être. Et puis ma vie personnelle a pris une tournure innatendue sur laquelle je ne m'epancherai pas mais toujours est-il que j'ai vécu une année particulièrement difficile, où je me suis repliée sur moi-même. Je n'avais plus le goût à rien. Plusieurs fois, je me suis dis que reprendre le blog serait thérapeutique et me permettrait de sortir un peu de cette torpeur dans laquelle je m'étais enfermée. Et puis à chaque fois, je manquais de courage, d'énergie, de volonté...

Cela m'est arrivé plusieurs fois d'avoir des pannes de lectures mais jamais à ce point là. Au point que même la vue d'un livre ne me faisait plus envie. Alors parfois, pris d'un sursaut, je me mettais dans une frénésie de lectures et je lisais trois/quatre romans dans la semaine, ce qui ne m'étais plus arrivé depuis des années. Mais c'était rare et le plus souvent, je pouvais passer des semaines voire plus sans ouvrir un livre et pire, sans même que ça me manque...Et ça me rendait malade...

Aujourd'hui, je vais mieux, ou en tout cas, j'essaye d'aller mieux. Je reprends ma vie en main, j'essaye d'aller de l'avant et je veux retrouver ces plaisirs que me procuraient la lecture et bloguer. Parce que, mine de rien, cela m'a énormement manqué. Ces interactions avec mes copinautes, ces délires sur des romans, couiner en lisant des romances, découvrir de nouveaux auteurs, bref, tous ces petits riens qui me mettaient du baume au coeur étaient une partie essentielle de ma vie et j'aimerais les retrouver.

Je pense que ça va être dur, pour plusieurs raisons. D'une reprendre un rythme de lecture, alors que je me suis lancée dans plusieurs aventures cette année qui me prennent du temps (passer le CAP pâtisserie et finir mon roman) me semble assez difficile mais je sais que je peux jongler entre tout ça. De deux, retrouver une place dans une blogosphère qui a du bien changer en un an et demi. J'avoue volontiers que c'est ce qui m'effraye le plus. J'ai peur de ne plus être à ma place, d'avoir travailler des années pour créer un blog chaleureux et dynamique pour avoir fait la connerie de l'avoir laisser mourir dans un coin et de ne pas réussir à le faire revivre et retrouver toutes ces interactions avec les autres blogueuses et blogueurs que j'adorais et que j'adore toujours lire.

Alors voilà, je vais reprendre le blog. Sous quelle forme ? Je m'interroge encore. Je n'apprécie plus vraiment l'interface d'Overblog donc j'aimerais migrer ailleurs mais comme je suis nulle en informatique autant dire que je suis découragée d'avance...J'aimerai aussi diversifier un peu mon blog pour vous parler d'écriture car c'est désormais un hobbie qui fait partie intégrante de ma vie et j'aimerais pouvoir vous en parler. De fait, je me tate...Continuer ce blog...En démarrer un nouveau pour prendre vraiment un nouveau départ ?

Je m'interroge, j'hésite, je me pose des questions.

Une chose est certaine cependant, je suis de retour sur la blogosphère et j'espère que vous serez toutes et tous au rendez-vous !

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Tchang au pays du lotus bleu de Gérard Lenne

24 Juillet 2014, 19:51pm

Publié par Evy

Depuis Le Lotus bleu, Tchang Tchong-jen est le meilleur ami de Tintin. Mais ses lecteurs ont longtemps ignoré que le petit Chinois n’était pas seulement un personnage de fiction. Étudiant aux Beaux-Arts à Bruxelles, au début des années 30, il fut le conseiller occulte d’Hergé. Puis les deux amis se perdirent. Longue séparation que le grand maître de la bande dessinée tenta d’exorciser avec sa quête imaginaire de Tintin au Tibet. Leurs émouvantes retrouvailles, en 1981, furent un quasi-événement historique. D’une sérénité inaltérable, ce grand sculpteur se livra au journaliste Gérard Lenne pour raconter sa vie au pays du Lotus bleu. Ses premiers pas de créateur, les soubresauts de la République chinoise, l’agression japonaise, la guerre civile, l’avènement de la République populaire, le tohu-bohu de la Révolution culturelle... Avec lui, nous reparcourons un siècle d’histoire avec le sentiment, partagé par Hergé, de mieux connaître la Chine de cette époque.

J'adore les ouvrages d'Hergé. J'ai grandi avec Tintin et je prends toujours un grand grand plaisir à relire ces albums qui ont accompagné mon enfance. Aussi, j'ai été ravie quand j'ai été selectionnée pour découvrir ce livre lors de la dernière opération Masse Critique de Babélio.

Que dire si ce n'est que ce livre m'a beaucoup touché. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre en le recevant. Je savais qu'il parlait de Tchang Tchong-Jen, l'ami de Hergé qui avait inspiré le personnage de Tchang au dessinateur mais je ne m'attendais pas à ce que livre soit en fait une retranscription d'en entretien entre l'artiste chinois et le le journaliste Gérard Lenne.

On assiste donc à une sortie de mini-autobiographie de Tchang Tchong-Jen. Autobiographie très survolée, bien sûr, mais néanmoins très émouvante. Même si j'ai parfois eu du mal avec le caractère de l'artiste (parfois un peu trop de paranoia, notamment dans les souvenir d'enfance. Mais enfin, vu la vie qu'il a mené, cela est compréhensible), les passages contant sa rencontre avec Hergé, ses problèmes avec le régime totalitaire chinois et ses retrouvailles avec son ami belge sont particulièrement touchant. De même, son attachement à son pays natal, envers et contre tout inspire vraiment le respect.

J'ai également beaucoup apprécié l'objet livre en lui-même. Je ne connaissais pas les éditions Seguier mais ils offrent à leurs lecteurs un livre très agréable à feuilletter. Le papier glacé est doux au toucher, et les nombreuses illustrations qui ponctuent le texte, permettent vraiment de se faire une idée du travail du sculpteur et peintre Tchang Tchong-Jen. En ce qui me concerne, ce livre m'a vraiment donné envie d'une part, de relire Tintin et le lotus bleu mais aussi, de me pencher un peu plus sur cette personnalité particulière qui est mise en avant dans cet ouvrage.

Une très belle découverte !

Tchang au pays du lotus bleu de Gérard Lenne
(Auto)biographie - Editions Séguier - 118 pages
Où l'acheter : Tchang au pays du lotus bleu

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Bilan du mois #21

13 Juillet 2014, 18:33pm

Publié par Evy

Bilan-du-mois.jpg

Comme beaucoup de mes compatriotes blogueurs, j'ai eu envie de me lancer dans un petit bilan livresque par mois, plus pour mon propre plaisir que pour le reste. En effet, cela ma permettra de regarder un peu quel est mon rythme de lecture, à quelle vitesse j'écris mes chroniques (ah j'ai déjà peur de connaître le résultat de cet étude), etc.

Voici donc ce que j'ai lu en ce pétillant moi de juin !

Le pays des contes, tome 2 : Le Retour de l'Enchanteresse de Chris Colfer - Editions Michel Lafon - 472 pages - Chronique
Les filles de Mr Darcy de Elizabeth Aston - Editions Milady Romance - 480 pages - Chronique
Nadya & Elena de Sylvie Geroux - Editions Harlequin - 83 pages - Chronique

Bilan du mois #21Bilan du mois #21Bilan du mois #21

Total : Encore très peu de lectures ce mois-ci et malheureusement à part le roman de Chris Colfer, des lectures globalement très décevantes ! Mais, bonne nouvelle, au moins mes chroniques sur ces livres sont toutes publiées ! Yeahh !

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Nadya & Elena de Sylvie Geroux

4 Juillet 2014, 17:59pm

Publié par Evy

Lorsqu´elle arrive au village olympique de Londres, Nadya n´a qu´une seule idée en tête : décrocher la médaille d´or. Rien d´autre ne compte, et rien ne la détournera de son objectif. Du moins le croit-elle. Car, un soir, après l´entraînement, elle aperçoit sur la piste la silhouette gracile d´Elena Lumiya, qui fait naître en elle un trouble intense, et la déstabilise complètement. Et lorsque, quelques jours plus tard, la belle Ukrainienne vient lui parler, un sourire éblouissant aux lèvres, Nadya a le sentiment que tout son univers bascule d´un seul coup. Mais après toutes ces années d´entraînement intensif, à mettre entre parenthèses sa vie amoureuse, ses questionnements, sa jeunesse, est-elle vraiment prête à tout remettre en cause pour une beauté blonde ?

Je continue petit à petit ma quète de littérature lesbienne, sans grand succès pour le moment il faut bien l'avouer. Aussi, quand j'ai entendu parler de cette nouvelle saphique publié par Harlequin, je n'ai pas hésité et me la suis procurée pour pouvoir la lire. Après la déconfiture que fut ma dernière lecture sur ce thème : Cinderella's lesbian lover, j'espérais que je passerais un meilleur moment de lecture avec cette nouvelle mais ce ne fut malheureusement pas le cas.

Nadya est une athlète qui a toujours fait passer son parcours professionnel avant sa vie personnelle. De fait, elle s'est très vite rendu compte qu'elle était attirée par les femmes mais n'avait jamais eu le temps ni même le courage de se lancer dans une relation lesbienne. Pourtant, quand son regard croise celui d'Elena, une autre athlète rencontrée lors des jeux olympiques, elle sent tout de suite que ses grandes résolutions vont vite finir jeter par la fenêtre.

Bon alors, par où commencer ? J'avoue que j'ai énormément de mal à dire du mal ou tout du moins à critiquer les livres car je sais le travail monstrueux qui se cache derrière chacune de mes lectures. Pour autant, je ne peux décemment pas dire que ce livre est une réussite. Pour ceux qui ne le saurait pas, je suis lesbienne, bon alors je fais là mon coming-out virtuel (dont tout le monde se fout d'ailleurs) et je déteste cet idée d'étiquette, mais tout ça pour dire que cette romance entre deux femmes m'a irrité parce que justement, j'aime les femmes, une femme, en particulier et que je n'ai pas pu m'empêcher d'être énervée par toute cette série de clichés que l'on peut lire dans cette nouvelle : non les lesbiennes ne se disent pas toujours « je t'aime » au bout de 24h, elles n'emménagent pas ensemble au bout d'une semaine et non  elles ne sont pas toutes athlétiques ou ont été dégoutées des hommes par une expérience malheureuse. Alors certes, on est dans de la romance, mais ça ne justifie pas les scènes clichés et ô combien niaises (et j'ajouterais aussi peu réalistes) que j'ai pu lire dans Nadya et Elena.

Alors après, il n'y a pas que l'aspect « romance lesbienne » qui m'a dérangé, le récit en lui-même est assez pauvre, l'histoire un peu trop convenue et les personnages pas franchement passionnants ni vraiment touchants. Je n'ai pas réussi à m'identifier aux deux héroïnes, qui me sont apparues fades et sans vrai consistance (après j'admets volontiers que le côté trop rapide du récit et le manque de développement des personnages sont probablement dû au format choisi par l'auteure).

Quant au style de l'auteure, j'avoue qu'il est assez sympathique. La plume est légère et agréable. On passe un bon moment en sa compagnie. Je dirais même que c'est ce que j'ai probablement le plus apprécié dans la nouvelle.

En bref, Nadya et Elena fut une grosse déception. J'aimerais qu'on arrête d'écrire des fictions saphiques en utilisant presque – tous – les clichés lesbiens. L'histoire était trop rapide à mon goût, la romance pas assez passionnelle et les personnages peu attirants. J'ai vu que l'auteure avait écrit d'autres romans, par curiosité, je tenterai l'aventure car j'ai aimé sa plume.

Nadya & Elena de Sylvie Geroux
Romance - Editions Harlequin - 83 pages
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Le pays des contes. Tome 2. Le retour de l'enchanteresse de Chris Colfer

1 Juillet 2014, 16:04pm

Publié par Evy

Le Pays des contes n’est plus l’endroit enchanté qu’Alex et Conner ont visité il y a un an. Le monde féerique vit désormais dans la peur : l’Enchanteresse maléfique est de retour ! Lorsque ses mauvais sorts atteignent la Terre et que leur mère est enlevée, les jumeaux doivent retourner au Pays des contes.

Aidés du Petit Chaperon rouge, des bandits Jack et Boucle d’or ainsi que du prince Grenouille, ils se lancent à la recherche de la seule arme capable de vaincre la terrible magicienne. Mais cette arme pourrait bien se trouver chez les ennemis les plus redoutés des royaumes, de la sorcière des Mers à la belle-mère de Cendrillon, en passant par la Reine des neiges…

L'année dernière, j'avais eu un beau coup de coeur pour un roman jeunesse qui m'avait fait rêver et revenir en enfance le temps de quelques pages. J'avais aussi découvert un jeune auteur plein de talent et je m'étais promis de lire la suite de sa saga jeunesse. Aussi étais-je ravie de pouvoir découvrir la suite de la série Le pays des contes. Alors certes, je suis peut-être moins enthousiaste qu'après ma lecture du premier tome mais j'ai passé un excellent moment de lecture en compagnie de Chris Colfer et ses personnages !
 

Les jumeaux Alex et Connor ne sont pas retournés au pays des contes depuis plus d'un an. Après leur magnifique épopée de l'année précédente, leur grand-mère, la bonne fée, ne les a plus emmené dans ce pays magique où vivent les personnages de contes de fées. Pire, la grand-mère des jumeaux n'a plus donné signe de vie depuis lors. Aussi quand leur mère est enlevée, ils savent que quelque chose de magique se trame derrière tout ça et décide de s'élancer à la poursuite du ravisseur de leur mère.
 

J'ai retrouvé avec plaisir les différents mondes crées par Chris Colfer et j'apprécie toujours autant ses histoires si magiques et rythmés qu'il raconte avec beaucoup de simplicité mais qui me font toujours retomber en enfance. J'avoue que si le récit en lui-même est bien construit et bourré d'actions, d'aventures et de scènes particulièrement drôles, j'ai quand même ressenti une sorte de lassitude vers le milieu du roman; notamment car l'auteur reprend les mêmes codes, les mêmes ficelles narratives (une chasse au trésor à travers les différents royaumes) que dans le premier tome et malheureusement l'histoire de fond ne fut, à mon avis, pas assez développée. Le final est, en revanche, très réussi. Beaucoup d'émotions et de tendresse s'en dégage et on a vraiment du mal à se dire qu'il va falloir un an pour pouvoir lire la suite !
 

Quelle joie que de retrouver tous ces personnages si truculents et hauts en couleur. Très honnêtement, à part Alex, que je trouve toujours un peu fade en comparaison des autres, j'ai aimé suivre l'évolution des différents héros, notamment Rouge, qui m'insupportait royalement dans le premier tome et que j'ai trouvé presque touchante ou tout du moins absolument hilarante dans ce roman. Dommage que Boucle d'or et Jack n'aient pas été plus mise en avant mais l'introduction de nouveaux personnages tels que Bob, le futur beau-père des jumeaux et Rumpelstiltskin, qui m'a particulièrement ému, est une réussite. Connor reste fidèle à lui-même et je l'apprécie de plus en plus. Autre point très positif en ce qui concerne les personnages, j'ai beaucoup aimé que le personnage de l'enchanteresse soit mise en avant. J'apprécie quand le “vilain” de l'histoire a droit à sa part de récit et là j'ai beaucoup aimé découvrir ce personnage complexe et détestable ! En somme, j'aime ce que Chris Colfer fait de ses personnages, qui sont très bien caractérisés et évoluent avec beaucoup d'intelligence. Vous l'aurez compris, à nouveau les personnages ont fait mouche avec moi !
 

Encore une fois, la plume de Chris Colfer m'a beaucoup plu. Très drôle, parfois émouvante, souvent très bien rythmée, elle porte un récit simple et lui donne une dimension plus réaliste ou tout du moins plus humaine. J'en redemande !
 

Le retour de l'enchanteresse est une très bonne suite d'une saga que je vous recommande vivement. Le récit est peut-être un peu répétitif parfois mais les personnages, l'univers et la plume de Chris Colfer valent largement le détour ! Si vous n'avez pas encore commencé cette série, mais qu'attendez-vous donc ?

 

Le pays des contes. Tome 2. Le retour de l'enchanteresse de Chris Colfer
Titre VO : The Land Of Stories, book 2 : The Enchantress Returns
Jeunesse, Fantastique - Editions Michel Lafon - 472 pages
Où l'acheter : Le pays des contes. Tome 2. Le retour de l'Enchanteresse

D'autre(s) roman(s) de cet auteur :
Le pays des contes. Tome 1. Le sortilège perdu

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