Publié le 22 Novembre 2016

Top Ten Tuesday - Top 10 des livres dont on est reconnaissants qu'ils aient été écrits

Cette semaine, c'est Thanksgiving et pour l'occasion le blog The broke and the bookish nous propose de parler des : " Books you are thankful for! ". En d'autres termes :

Top 10 des livres dont on est reconnaissants qu'ils aient été écrits.

1. Je pense que mon top 1, mon livre préféré de tous les temps, enfin plutôt ma série livresque préférée, celle qui m'a, à jamais, donné le goût pour la lecture, c'est la saga Harry Potter de J.K. Rowling. Je pense que si je pouvais remercier J.K. Rowling d'avoir écrit cette saga je le ferai sans hésiter !

2. Je remercie également la comtesse de Ségur pour avoir écrit Les Malheurs de Sophie. Une lecture qui m'a marqué enfant !

3. Merci à Lucy Maud Montgomery pour m'avoir fait découvrir le Canada et m'avoir totalement transporté dans l'univers trop choupi d'Anne dans Anne...la maison aux pignons verts.

4. La saga Le protectorat de l'ombrelle de Gail Carriger. Merci de m'avoir fait découvrir l'univers steampunk et surtout merci à Gail Carriger qui est une auteure tellement drôle !

5. Les BDs de Pénélope Bagieu. Avant de lire les BDs de cette dessinatrice, j'avais beaucoup de mal à me retrouver dans l'univers de la BD contemporaine. Son univers girly et tellement proche de la vie quotidienne a su me plaire dès le départ !

6. Merci à Mireille Calmel et Christian Jacq. Dans deux styles totalement différents, leurs romans m'ont fait aimer, que dis-je adorer les romans historiques et sans eux, je ne suis pas sûre que je les apprécierais autant maintenant.

7. Je n'aime pas les policiers pourtant je suis très reconnaissante à Agatha Christie d'avoir écrit tous ses romans. Pour moi, ce sont de vraies pépites et les seuls romans policiers que j'apprécie et que je peux lire et lire un nombre incalculables de fois !

8. La saga Fascination de Stéphenie Meyer. On peut dire ce que l'on veut de cette saga young-adult mais moi, elle m'a redonné le goût de la lecture à un moment où ça faisait très longtemps que je ne lisais plus et pour ça, je dis merci à son auteure.

9. Je remercie beaucoup Sophie Kinsella et Helen Fielding pour m'avoir fait découvrir le style de la chick-lit. Un style que j'aime énormément et que j'ai découvert grâce à Bridget Jones et Becky Bloomwood !

10. Les soeurs Brontë, Charles Dickens, Shakespeare, Jane Austen...Un grand merci à tous ces grands noms de la littérature anglaise. Les classiques qu'ils ont écrits m'ont tourné vers des études de le langue anglaise. Et c'est toujours un énorme plaisir que de lire un de leurs ouvrages. Tiens, même que ça me donne envie de le faire tout de suite !

          

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Rédigé par Evy

Publié dans #Top Ten Tuesday

Publié le 19 Novembre 2016

 Kolderick. Tome 1. La fille du Dashi de Christy Saubesty

En Australie, une unité de combattants vampires vit en plein désert, sur le domaine de Kolderick. Leur lutte ancestrale contre un groupement de fanatiques les a conduits à allier leurs forces avec d’autres créatures surnaturelles. Leur but : protéger l’humanité et sauver leur espèce.
Arrachée aux siens avant même sa naissance, Tayla, issue d’un métissage rare, est programmée pour anéantir les vampires jusqu’au dernier, mais ses origines la rattrapent.
Leur première confrontation va bouleverser toutes ses convictions remettant en cause le rôle qu’elle doit réellement jouer dans cette guerre.

En cherchant une nouvelle lecture, je suis tombée sur ce livre dans ma PAL et je me suis dit qu’après avoir lu pléthore de romances ces dernières semaines, au point que cela commençait à me lasser, lire de la fantasy me ferait le plus grand bien. Quand, en plus, l’auteure est francophone, c’est encore mieux. Bref, j’ai sorti cet ouvrage de ma PAL et je l’ai commencé et terminé en un peu temps éclair. Pour tout avouer, même si je l’ai dévoré, je suis bien en peine aujourd’hui de dire si j’ai aimé ou non. Je serais également bien embêtée de devoir faire un résumé du roman car je ne saurais même pas par quel bout le prendre.

En effet, ce qui m’aura le plus gêné dans cette lecture, c’est son aspect fouillis. Il se passe beaucoup de choses mais les personnages, assez nombreux, ainsi que le monde crée, pas assez développé à mon goût, font que je m’y suis souvent perdue. Le roman est relativement court et très rythmé et de ce fait la lecture s'effectue de façon fluide et agréable mais j’ai regretté ce trop-plein d’informations déversées sur le lecteur sans réelles explications derrière.

Je m’explique : j’ai mis beaucoup de temps à me situer dans l’univers de l’auteure. On ne peut contester la richesse, ça c’est certain. Christy Saubesty a su créer un monde avec sa propre histoire et mythologie et l’on ne peut que l’en féliciter. Le souci, c’est que cet univers n’est pas présenté dans sa globalité. On ne distribue aux lecteurs que des brides d’informations disséminées ça et là et de fait, on peine à rester à flots en ce qui concerne les détails du monde dans lequel évoluent les personnages.

Le même problème se pose concernant les personnages justement. Très nombreux, j’ai souvent dû revenir en arrière dans le récit pour savoir qui était qui car là encore trop de confusions dû à un manque de détails. J’ai vraiment regretté que l’auteure ne prenne pas e temps de bien décrire et caractériser ses personnages. De fait, je n’ai pas réussi ni à m’identifier ni à éprouver de l’empathie ou quelconque autre sentiment envers eux. De même, j’ai regretté l’absence d’un vrai personnage principal. Certes, ce n’est pas une prérogative pour un auteur que de choisir cette voie, mais en tant que lectrice, je trouve ça plus simple en termes de visibilité. Ici, on passe du coq à l’âne et c’est encore une fois – parfois – difficile de s’y retrouver.

Concernant le récit en lui-même, j’ai été plutôt séduite. Christy Saubesty nous offre une trame travaillée, bien développée, avec beaucoup d’action. Ça dépote et c’est vrai que l’on arrive vite à la dernière page sas s’en rendre compte. J’ai aimé le fait que l’auteure ne tombe pas dans la facilité et n’hésite pas à maltraiter ses personnages. Elle a également réussi à dépeindre le côté romance de certains fil rouge du récit avec beaucoup d’intelligence, de délicatesse et sans tomber dans la niaiserie, ce qui est plus qu’appréciable. Un seul point m’a cependant fait tiquer : la fin. Trop abrupt, j’ai trouvé qu’elle ne se prêtait pas vraiment à une fin de tome mais plus à une fin de chapitre.

Enfin, quelques notes sur la plume de l’auteure. Là encore une agréable découverte. Le roman est court, les chapitres aussi, ce qui apporte beaucoup de rythme à l’ensemble. Un style très graphique, presque scénaristique mais avec quelques jolies tournures de phrases. Somme tomme une bonne surprise.

En bref, une lecture plaisante mais j'ai encore du mal à dire si je suis séduite ou non. Quelques lacunes dans l'histoire et la caractérisation des personnages m'ont souvent fait décrocher. Néanmoins la plume de l'auteure et son univers me donne envie de lire la suite !

 Kolderick. Tome 1. La fille du Dashi de Christy Saubesty

Kolderick. Tome 1. La fille du Dashi de Christy Saubesty
Fantasy - Editions Rebelle - 267 pages
Où l'acheter : Kolderick. Tome 1. La fille du Dashi

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère des fantastiques, #Christy Saubesty

Publié le 27 Octobre 2016

 

Mais qu’est-ce qui lui a pris d’accepter ce plan foireux ? Et pire encore : pourquoi a-t-elle fait ce stupide pari avec ses copines ? Résultat, voilà que Louise est : 1) bloquée au fin fond de la campagne (celle avec de la vraie boue et des vraies bêtes) dans la maison d’une-amie-d’une-amie pour un long, un interminable mois de « vacances » 2) condamnée à une abstinence forcée (fichu, fichu pari ! et fichues copines !) Pour une parisienne pure souche qui ne vit que pour son travail et ne connaît pas le sens du mot « repos », ce séjour s’annonce plutôt douloureux. Jusqu’à ce que deux spécimens locaux viennent troubler ses bonnes résolutions vertueuses. D’un côté, Joffrey, bel apiculteur au sourire canaille. De l’autre, Arnaud, artisan en charge des travaux de la grange, dont les manières rustres et la bougonnerie n’ont d’égal que le pouvoir ensorcelant de ses muscles. Et elle qui pensait se trouver à mille lieues de toute tentation...

Toutes les blogeuses qui sont, un peu comme moi, des dinosaures de la blogosphère connaissent Angéla Morelli pour l’avoir suivi quand elle tenait encore un blog de lecture absolument hilarant. J’avais suivi de près son parcours depuis qu’elle avait commencé à publier ses romances aux éditions Harlequin mais je n’avais pas encore eu l’occasion de pouvoir lire un de ses ouvrages et de découvrir sa plume autrement que dans ses posts de blog. C’est maintenant chose faite et je dois dire que si quelques points de ma lecture de L’amour est dans le foin ne m'ont pas totalement séduite, je suis tombée littéralement sous le charme - et je pèse mes mots -  de son style.

D’ailleurs, une fois n’est pas coutume, je vais commencer par parler de ça avant tout le reste. Parce que c’est ce que j’ai le plus aimé, parce que je suis tombée amoureuse de cette plume drôle, enjouée et terriblement divertissante. J’ai adoré le ton du roman, léger et rythmé. J’ai adoré les références d’Angela Morelli, j’ai adoré son humour qui m’a fait rire. Elle écrit ce que je pourrais appeler de la littérature « Feel-good », des romances qui rendent heureux. J’ai eu le sourire tout le long de ma lecture et cela faisait vraiment longtemps que cela ne m’était pas arrivé et rien que pour ça j’aimerais lui dire merci !

Parlons un peu du roman en lui-même maintenant. Angela Morelli met en scène Louise, archétype même de la parisienne ultra pressée qui passe son temps au travail et ne s’arrête jamais. Ayant besoin de prendre un peu l’air et surtout des vacances, elle accepte la proposition d’une de ses amies de garder une maison, perdue en pleine campagne picarde, pour une tierce personne partie en voyage en Inde. Alors qu’elle s’était promis de ne pas craquer sur un homme au cours de ce séjour, elle se retrouve bientôt attirée par un charmant fermier qui élève des abeilles. Et n’oublions pas cet ouvrier du bâtiment, farouche et limite mal élevé mais terriblement craquant !

Le récit fut plaisant mais je dirais que c’est l’aspect du roman qui m’a le moins convaincu. L’histoire est simple et agréable à lire. On y retrouve bien les codes de la romance et c’est très divertissant. Au-delà de ça, j’ai trouvé l’ensemble un peu léger voire un peu facile…Certains arcs du récit auraient mérité un peu plus de développement car parfois on a une impression qu’il manque des informations, notamment sur la fin de ces histoires parallèles ou même concernant la trame en elle-même. Concernant la romance en tant que telle, également, une bonne surprise. Crédible, adorable, touchante, j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre les aventures de nos deux héros.

Petit coup de cœur pour les personnages et étonnement, ce n’est pas l’héroïne que j’ai préféré. Certes, elle est attachante et pleine de surprises mais c’est vraiment Arnaud qui m’a conquise. J’ai aimé son caractère bourru, son attachement à sa famille et son côté « nounours-qu’on-a-envie-de-cajoler ». Angela Morelli a un talent certain pour dépeindre ses personnages et pour le coup, j’ai vraiment regretté que cette histoire se passe en vase clos. Il y a peu de personnages et c’est bien dommage. Les petits clins d’œil aux différents autres romans de l’auteur à travers certains personnages ainsi que les notes en bas de page m’ont également beaucoup plu (et tous les autres romans de ces auteure se sont retrouvés subitement dans ma wish-list damn !).

En bref, une lecture qui donne le sourire, la pêche. Une lecture qui sent l’été, la romance et les bons sentiments. Si ce roman n’est pas exempt de défauts, il n’en reste pas moins que je suis ressortie conquise par L’amour est dans le foin et que j’ai vraiment hâte de lire tous les autres romans de cette auteure.

 L'amour est dans le foin d'Angéla Morelli

L'amour est dans le foin d'Angéla Morelli
Romance - Editions Harlequin - 246 pages
Où l'acheter : L'amour est dans le foin

 L'amour est dans le foin d'Angéla Morelli

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

Publié le 4 Septembre 2016

The chaos of stars de Kiersten White

Isadora's family is seriously screwed up—which comes with the territory when you're the human daughter of the ancient Egyptian gods Isis and Osiris. Isadora is tired of living with crazy relatives who think she's only worthy of a passing glance—so when she gets the chance to move to California with her brother, she jumps on it. But her new life comes with plenty of its own dramatic—and dangerous—complications . . . and Isadora quickly learns there's no such thing as a clean break from family.

Encore une fois, j’ai été tout d’abord attirée par la couverture (magnifique) et le titre de cette lecture VO. De plus, quand j’ai vu qu’il s’agissait d’une réecriture young-adult des mythes antiques égyptiens, je me suis dit que ce roman avait tout pour me plaire. Malheureusement entre ce que j’imaginais et la réalité, il y a un monde et malgré tous mes efforts, je n’ai pas réussi à accrocher du tout. Que ce soit au niveau du style, de l’histoire ou bien encore du monde crée, rien n’aura vraiment sû trouver grâce à mes yeux…

Parlons tout d’abord de l’histoire. Isodora est la fille d’Isis et Osiris et vit avec ses parents en Egypte. Rien d’étonnant à cela puisque les dieux égyptiens existent toujours et continuent de faire des enfants pour que le nombre de leur adorateurs ne diminuent jamais et donc qu’ils continuent de perdurer sur terre. Bon déjà, là, je me suis dit que c’était moyen moyen comme mise en bouche et comme explications de l’univers mis en place mais soit, continuons. Quand Isis, qui s’apprête à donner naissance à un nouvel enfant, commence à faire des rêves inquiétants mettant en scène Isodora, elle décide de l’envoyer à l’abri chez son frère en Californie. Pour Isodora, c’est le début d’une liberté qu’elle compte bien savourer. Mais le danger rode toujours…

Je pense que je suis partie avec trop d’attentes concernant ce texte. Déjà, je m’attendais un peu à un univers qui ressemblait à celui de Percy Jackson et j’ai été terriblement déçue de voir qu’il n’en était rien. Alors après, si l’univers crée par l’auteure tenait la route à sa manière, cela ne m’aurait pas gêné outre mesure mais dans ce cas précis, on ne peut pas vraiment dire que ce soit le cas. Rien n’est véritablement décrit, la mythologie mise en place n’est pas expliquée, ou très peu et finalement on se demande bien pourquoi l’auteure est partie dans cette direction alors qu’elle aurait très bien pu faire un roman contemporain ou fantastique sans mettre en scène les héros égyptiens sans que cela ne change quoi que ce soit à l'histoire de fond. Pour moi, c’est vraiment raté de ce côté-ci et c’est dommage car l’idée de départ aurait pu être originale et c’est loin d’être le cas.

Concernant l’histoire, la trame en tant que telle, là encore, j’ai beaucoup de réserves. L’ensemble se lit vite, le roman est court (et pourtant ma lecture a trainé pendant très très longtemps, c’est dire si je n’arrivais pas à me mettre dedans) mais malheureusement le récit n’est pas vraiment addictif. Oui, ça se lit bien (et encore) mais on n’est pas accroché, on ne tourne pas les pages avec avidité. C’est gentillet, un peu – beaucoup – convenu et finalement on referme le livre avec le sentiment qu’un mois après, on l’aura oublié. Et ce fut le cas pour moi (d’où ma difficulté maintenant à rédiger une chronique si longtemps après ma lecture ! Ah il faut que j’apprenne à moins procrastiner !). Je ne rentrerai pas plus dans les détails car je ne veux pas spoiler les futurs lecteurs de cette histoire mais sachez juste que, pour ma part, le récit, beaucoup trop manichéen et prévisible, n’aura pas su me convaincre non plus.

Quelques notes sur les personnages, qui ne tirent guère leur épingle du jeu dans cette affaire. Isodora est un personnage vraiment très drôle. Sa façon de raconter la mythologie égyptienne avec beaucoup d’humour m’a plu. En revanche, son côté « je-ne-veux-pas-aimer-parce-que-ça-fait-trop-mal-etc » m’a plus ennuyé. Les personnages secondaires sont plaisants, également assez drôles et bien caractérisés. Malheureusement, le roman est assez pauvre en personnages et de fait manque de densité. J’aurais aimé plus de vie, plus de matière dans cet aspect du roman.

Enfin, je m’attaque au point qui fâche aka le style de l’auteure. Cela m’arrive assez peu souvent de décrier la plume d’un auteur, justement parce que c’est un volet d’une histoire qui est personnel et subjectif mais là je n’ai pas du tout, du tout accroché. Je l’ai déjà dit, j’ai trouvé l’ensemble trop lent. Le style est trop poussif à mon goût, trop ampoulé et surtout Kiersten White s’essaye à des passages limites philosophiques qui m’ont vraiment ennuyé. Bref, encore une mauvaise surprise de ce côté-là.

The chaos of stars fut une grande déception. Ni le récit, ni les personnages et encore moins la plume de l’auteure n’auront vraiment su me convaincre. Le postulat de départ était plaisant mais fut mal exploité. Je reste sur ma faim et je ne pense pas que je retenterai une nouvelle lecture de Kiersten White.

The Chaos of stars de Kiersten White
Young-Adult - Editions HarperTeen - 276 pages
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The chaos of stars de Kiersten White

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère Jeunesse - Young adult

Publié le 14 Août 2016

Harry Potter and the cursed child de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Quand le script de cette pièce de théâtre est sorti, je savais que je devais me l’acheter. Harry Potter est probablement ma saga préféré de tous les temps (oui rien que ça), je suis une Potterfan invétérée et je désespérais de ne jamais retrouver cet univers magique qui m’avait transporté dans un monde fabuleux pendant des heures et des heures de lecture quand j'étais plus jeune.

Pourtant quand j’ai eu le précieux sésame entre mes mains, j’ai hésité. Je l’ai laissé trainer dans un coin pendant dix jours. Ce matin, alors même que j’étais décidée à me lancer, je me suis surprise à passer près de dix minutes à regarder l’ouvrage sans avoir le courage de l’ouvrir. Parce que oui, il m’en a fallu du courage pour me lancer dans cette lecture. Et pour quelle raison me demanderez-vous ? Eh bien, dear readers, parce que j’avais peur. Peur d’être déçue, peur que le format ne me convienne pas, peur, aussi, de trop aimer justement et de me dire ensuite que cette fois-ci, c’est bien fini, fini et que je n’aurais plus jamais de nouvelles aventures de mes héros préférés à me mettre sous la dent. Pourtant, j’ai ouvert le livre et j’ai lu…et je ne me suis quasiment pas arrêtée jusqu’à avoir terminé la pièce.

Certes, j’y ai vu des défauts mais la magie a opéré dans tous les sens du terme et je ressors conquise par cette lecture. Sur un petit nuage même. Mes héros m’avaient manqué.

J’ai choisi d’écrire cette chronique à chaud, juste après ma lecture, ce qui ne m’arrive, pour ainsi dire, quasiment jamais. Et pourtant, je ne me vois pas faire autrement. Je pense que j’ai besoin de coucher sur papier toutes les émotions ressenties ces dernières heures et j’ai peur que si j’attends trop longtemps pour le faire, je ne sois plus en mesure de mettre des mots sur ces passages de lecture intenses.

J’ai commencé ma lecture sans avoir la moindre idée du scénario. Je ne connaissais de l’histoire que ce qui était noté sur la couverture : que l’intrigue se passait huit ans après la fin du septième tome et qu’il mettait en scène les héros de la saga originale mais également leurs enfants. Parce que je n’ai pas envie de gâcher le plaisir de lecture à d’autres potentiels lecteurs, je ne vous ferai pas de résumé et je parlerai de l’intrigue de façon très vague (même si l’envie me démange de vous raconter dans les détails tout ce que j’ai pensé de chaque acte !). Chacun a le droit de découvrir la magie de cette pièce sans être parasité par le fait d’en connaître déjà toute l’histoire. Ce n’est que mon avis mais pour une fois, je me félicite d’avoir été raisonnable et de ne pas avoir fait ma curieuse en cherchant des spoilers sur le net. Je pense que cela m’aurait vraiment gâché la partie « découverte » de l'ouvrage.

L’intrigue, pour en parler en deux mots, est bien menée. Un peu rapide, certes, mais n’oublions pas que nous avons là affaire à une pièce de théâtre, qui sera donc, par définition, beaucoup moins développée qu’un roman. On va à l’essentiel et j’ai trouvé que le rythme était bon. Un peu de répétition dans les deux premiers actes, que j’ai moins apprécié que les deux derniers. Pour tout avouer, j’ai fait une pause déjeuné à la fin de la première partie de la pièce (composée de l’acte 1 et 2) et j’étais plutôt perplexe quant à ce que j’avais lu. Replonger dans cet univers magique fut un bonheur mais l’intrigue me semblait un peu faible et prenait, à mon avis, trop le pas sur le ton de la pièce, mais ça je vais y revenir plus tard. La deuxième partie a achevé de me transporter dans l’univers Pottérien. J’ai pleuré (oui, je ne pensais pas, mais des larmes m’ont échappées), j’ai crié en découvrant que j’avais raison depuis le départ en ce qui concernait un personnage, j’ai suivi avec une attention particulière et des palpitations au cœur les aventures de nos héros et de leur famille.

La seule chose qui m’a un peu gêné lors de ma lecture, c’est qu’effectivement, parfois, c’était tellement répétitif et simplet que ça en devenait « too-much ». La pièce aborde des thèmes forts tel que l’amitié dans l’adversité, grandir avec un héritage familiale qui vous hante, être parent quand on a soit même pas eu de parents ou des parents défectueux. Bref, des thèmes qui marquent, qui percutent et qui sont véritablement bien traités, avec intelligence et finesse. Malheureusement ces thèmes sont de temps à autre survolés à cause de l’intrigue – parfois – trop imposante. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y est autant de fan-service dans cette pièce et pour moi, c’est loin d’être une mauvaise chose car clairement avec le format proposé, on ne pouvait pas s’attendre à la même chose qu’avec la saga originale mais ce que je regrette, c’est que j’ai quelques fois eu l’impression que ce fan-service se faisait au détriment de la profondeur du récit.

C’est le seul élément un peu négatif que j’ai pu trouver à cette pièce car tout le reste m’a totalement conquise. Le dramaturge a parfaitement su peindre le décor Pottérien crée par J.K Rowling (on se sent tout de suite transporté dans les décors de Poudlard, du ministère de la magie, des maisons des différents protagonistes, etc.) et les personnages sont fidèles à leur double romanesque. J’ai particulièrement aimé le duo de petits nouveaux Albus et Scorpius, que j’ai trouvé touchants et très très mignons. J’ai couiné de bonheur lorsque certains anciens personnages ont refait leur apparition et je ne me remets pas d’une certaine scène au début de l’acte 3 (là où j’ai versé ma petite larme !). Bref, vous l’aurez compris, j’ai pris un pied d’enfer à lire cette pièce de théâtre.

Parlons justement de cette forme particulière. J’étais septique, avant de débuter ma lecture, sur la pertinence d’un tel choix concernant la suite des aventures d’Harry et compagnie. Je ne le suis plus ! J’ai adoré. Certes, je suis, et je l’ai toujours été, très friande de théâtre mais finalement j’avais peur que ça n’enlève une part de la magie à cette saga. Il n’en n’est rien et au contraire, je trouve que cela lui a apporté un rythme nouveau. On va à l’essentiel, les scènes s’enchainent avec fluidité et élément non négligeable, la pièce est vraiment très très abordable pour qui veut se lancer dans une lecture en VO simple et agréable ! Inutile de vous dire que je trépigne d’impatience à l’idée de pouvoir aller la voir au théâtre à Londres car je pense que la mise en scène, les décors et les costumes doivent être à tomber à la renverse !

En bref, ce fut un petit coup coup de cœur. Je ne m’attendais pas à aimer autant et clairement, j’ai été complétement happée par l’univers d’Harry Potter si cher à mon cœur. Si cette pièce n’est pas exempt de défauts, elle n’en reste pas moins une lecture qui m’a fait revivre des sensations de lecture que je n’avais pas éprouvé depuis des années – après tout, comme beaucoup de lecteurs, j’ai grandi avec Harry Potter. Je ne peux que vous exhorter à lire et aller voir cette pièce, sans préjugés et juste en essayant de prendre le plus de plaisir possible.

Pour terminer, je n’aurais qu’une seule phrase à écrire, phrase qui résume bien la relation particulière que j’ai avec cette saga :

"After all this time?"
"Always"

 

Harry Potter and the cursed child de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany
Fantastique, Jeunesse - Editions Little, Brown and company - 330 pages
Où l'acheter : Harry Potter and the Cursed Child

D'autre(s) roman(s) de ces auteurs :
Harry Potter à l'école des sorciers de J.K Rowling
Harry Potter et la chambre des secrets de J.K Rowling
Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban de J.K Rowling
Harry Potter and the cursed child de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

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Publié le 13 Août 2016

Un si joli conte de fées de Karen Ranney

Une rencontre, un baiser, et Tessa tombe amoureuse du duc de Kittridge. Trois ans plus tard, le conte de fées se réalise : elle l'épouse. Pourtant, le lendemain de leur nuit de noces, le prince charmant déserte sa belle pour batifoler en ville. D'office, Tessa s'installe dans la résidence londonienne de son époux qui, furieux, lui ordonne de s'en aller. Mais la jeune duchesse n'est pas aussi docile qu'il le pensait. Ils pactisent. Elle restera et, dès qu'elle tombera enceinte, elle retournera à la campagne pour se consacrer à son rôle de mère. Fine mouche, Tessa fait semblant d'accepter, alors qu'en secret elle est bien résolue à gagner coûte que coûte l'amour de son mufle d'époux.

Ces dernières semaines, j’ai enchainé les romances. J’avais besoin de lectures détente et sans prise de tête et j’avais très envie de repartir dans un univers romantique. Bref, j’ai lu trois ou quatre romances en l’espace de deux ou trois semaines et globalement, j’ai passé de bons moments…Sauf en ce qui concerne cette romance précise. Alors peut-être que j’en ai trop lu d’un coup ou peut-être que je n’étais plus dans l'état d’esprit d’apprécier ce genre de lecture mais toujours est-il que cette lecture m’a fait hausser les yeux au ciel quasiment du début à la fin et que j’ai pesté après l’auteure et les personnages pendant bon nombre de pages.

Avant toute chose, remettons un peu les choses dans leur contexte. Tessa a seize ans lorsqu’elle rencontre le duc de Kittridge pour la première fois. Il est beaucoup plus âgé qu’elle mais tout de suite, elle tombe sous le charme et à peine cinq minutes après leur première rencontre, qui a lieu dans son jardin familiale tandis qu’elle surveillait son petit frère, il l’embrasse (sans descendre de son cheval !) et la plante là pour repartir au galop. Soit. Là déjà, je sentais que ça allait moyennement me plaire. L’histoire ne brillait déjà pas pour son souci de crédibilité. Toujours est-il que Tessa est promise au duc. Pendant trois ans, elle se prend à rêver, tout en observant un portrait de son promis, à ce que serait sa vie une fois qu’il serait à lui. Le grand jour arrive enfin et Tessa épouse son prince charmant, qui, dès le lendemain de leur nuit de noces, se transforme en un ignoble crapaud et l’abandonne dans son immense propriété pour aller retrouver sa maitresse et sa vie de débauché à Londres. Mais Tessa ne compte pas en rester là et fait ses bagages pour aller récupérer son mari.

Je vais m’arrêter là pour l’introduction de l’histoire mais je pense que c’est assez caractéristique du reste de l’intrigue. L’ensemble est brouillon, très très très répétitif et surtout trop peu crédible. Certes, l’ensemble est assez fluide et la lecture se fait vite mais je n’ai pas réussi à rester complétement accroché du début à la fin.

La romance ne fonctionne pas du tout et c’est peut-être le point qui m’aura le plus dérangé dans tout ce roman. Je ne comprends pas comment l’auteure peut espérer nous faire croire qu’après tout ce que l’héroïne a subi – et là, on a vraiment le droit à un florilège de muflerie : le duc se pavane, devant elle, avec sa maîtresse, il attaque un convoi et le vole (devant elle toujours, ben oui sinon c’est pas drôle), il l’emmène passer une soirée dans une auberge mal famée où elle assiste à un combat de prostituées (je vous épargne les détails mais j’ai trouvé cette scène particulièrement glauque), ils subissent aussi le naufrage de leur navire (si, si ! Tout est possible dans ce roman) – que le couple que Tessa forme avec le duc de Kittridge peut être viable. Et c’est sûrement cela le problème. L’auteure fait tellement dans la surenchère en ce qui concerne les péripéties et les dépravations du duc que ça en devient risible et lassant. Je veux bien croire que Karen Ranney a voulu nous dépeindre un portrait peu flatteur du duc pour que sa rédemption soit encore plus marquante mais trop c’est trop. Et surtout, ça ne rend pas service à la romance qui, de fait, est tout sauf passionnante ni crédible.

Parlons un peu des personnages. Là encore ils sont largement desservis par l’intrigue. Le duc de Kittridge m’est apparu, au fil des pages, un être presque détestable et égocentrique. J’ai passé le trois-quart du roman à avoir envie de le baffer, c’est dire ! Tessa n’est malheureusement guère plus convaincante. Trop bavarde, trop versatile, trop niaise aussi parfois, j’ai eu beaucoup de mal à voir une quelconque cohérence chez ce personnage. Résultat, aucun des deux héros n’aura su me plaire. Le seul point positif concernant cet aspect du roman reste les personnages secondaires (la famille de Tessa, les domestiques ainsi que l’oncle de Kittridge), qui, bien dépeints, sont très attachants et drôles.

Pour finir, quelques mots sur le style de l'auteure. Assez fluide, l'ensemble se lit vite. On regretta quelques longueurs et surtout les répétitifs de situations mais également de style (certaines tournures de phrases reviennent souvent. Mais cela peut aussi venir de la traduction donc je ne vais pas m'attarder dessus). Rien de bien transcendant de ce côté là non plus malheureusement...

En bref, une histoire sans grande intérêt. Une romance qui ne fonctionne pas et l'auteure en fait tellement trop que l'on décroche vite de cette histoire. Vite lue, vite oubliée, cette lecture reste très très décevante.

Un si joli conte de fées de Karen Ranney
Editions J'ai Lu pour elle - 376 pages
Où l'acheter : Un si joli conte de fée

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Romance

Publié le 2 Août 2016

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Comme beaucoup de mes compatriotes blogueurs, j'ai eu envie de me lancer dans un petit bilan livresque par mois, plus pour mon propre plaisir que pour le reste. En effet, cela ma permettra de regarder un peu quel est mon rythme de lecture, à quelle vitesse j'écris mes chroniques (ah j'ai déjà peur de connaître le résultat de cet étude), etc.

Voici donc ce que j'ai lu en ce pluvieux mois de juillet !

The Chaos of stars de Kiersten White - Editions Harper Teen - 276 pages - Chronique à venir
Darkwind. Tome 1. Mécanique infernale de Sharon Cameron - Editions Bayard - 409 pages - Chronique à venir
La destinée de Kyla de Shana Abé - Editions J'ai Lu pour elle - 311 pages - Chronique à venir
Soleil Indien de Nan Ryan - Editions J'ai lu pour elle - 380 pages - Chronique à venir
Bilan du mois #22Bilan du mois #22
Bilan du mois #22Bilan du mois #22

Total : J'ai retrouvé un rythme de lecture plutôt bon (même si maintenant j'ai du mal à garder le cap en terme d'écriture de chroniques) mais malheureusement parmi ces quatre lectures aucun coup de coeur. Des lectures globablement plaisantes mais rien de transcendant.

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Rédigé par Evy

Publié dans #Le bilan du mois

Publié le 26 Juin 2016

Jaz Parks, tome 1 : Jaz Parks s'en mord les doigts de Jennifer Rardin

Je m'appelle Jaz Parks. Mon patron, Vayl, est né en 1744 en Roumanie, où il est... mort. Entre les mains de son épouse, qui plus est. Une vampire. Mais c'est de l'histoire ancienne. Pour l'heure, Vayl travaille à la CIA, où il exerce son plus grand talent... celui d'assassin. Moi? Je l'aide. Evitez de me traiter d'assistante, ou je vous en colle une. Vayl et moi devons éliminer un chirurgien esthétique de Miami lié au terrorisme. Mais notre mission se complique lorsqu'on découvre qu'il est de mèche avec un salopard aux pouvoirs surnaturels capables de mettre l'Amérique à genoux...

Cela va faire plus d’un an et demi que je n’avais pas pris ma plus belle plume, enfin clavier, pour écrire une chronique littéraire. J’avoue que l’exercice est plus difficile que je ne le croyais et j’espère que vous ne m’en tiendrai pas rigueur si cette chronique vous semble un peu décousue.

Ceci étant dit, je n’ai pas non plus choisi le roman le plus simple pour redémarrer. Non pas que ce roman de Bit-lit soit d’une grande complexité mais je suis ressortie de ma lecture assez perplexe.

En ce qui concerne l’histoire, la trame narrative, tout d’abord, je suis plus que mitigée. J’ai trouvé que l’ensemble manquait de clarté et d’explications pour que le lecteur puisse vraiment comprendre l’univers crée par Jennifer Rardin. Entendons-nous bien, on ne parle pas là d’un univers complexe et varié comme peuvent l’être des sagas comme Le seigneur des Anneaux ou Harry Potter mais néanmoins l’auteure a mis en place une certaine mythologie – vampirique notamment – qui est assez peu voire presque pas développée, ce qui m’a souvent emmené à me demander ce qui se passait dans le récit. Après, je peux comprendre que l’auteure ait voulu laisser planer un peu de mystères pour la suite de sa saga mais si dès le départ le lecteur est perdu, n’accroche pas plus que ça à l’univers dépeint, il n’aura pas forcément envie de lire la suite (ce qui est mon cas).

De plus, j’ai trouvé que l’ensemble du récit manquait cruellement de rythme. Cela vient probablement du style de l’auteure, dont je parlerai plus tard, mais j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au début du récit et tout au long de ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de regretter le trop grand nombre de longueurs. Par exemple, pour un laps de temps très restreint (une soirée par exemple), l’action va s’étaler sur une dizaine de chapitres (chapitre longs au demeurant). C’est long, long, long et franchement, j’ai été tenté de lire en transversale tant je m’ennuyais.

Et c’est dommage car un des points les plus positifs de ce roman réside en ses personnages hauts en couleur. L’héroïne n’est pas le personnage le plus attachant (trop de zone d’ombres autour d’elle) mais son franc-parler et son dynamisme apporte une vraie bouffée d’oxygène au récit plombé par les longueurs. En revanche, Vlad est mon personnage favori, un brin dandy, old-school, et bad-boy en même temps. J’adore ! Les personnages secondaires sont assez peu développés, l’ensemble du roman s’articulant essentiellement sur le tandem ?/Vlad.

Enfin, pour ce qui est du style, je n’en ai pas retenu grand-chose à part des longueurs, un langage un peu trop familier (enfin…pas vraiment familier dans le sens propre du terme mais on avait l’impression que l’auteure écrivait comme elle parlait et cela me dérangeait) et beaucoup d’ellipses temporelles pas très bien introduites dans le récit. De fait, cette plume est sûrement ce qui m’a le plus déranger dans ma lecture et qui ne me fera pas lire la suite.

En bref, une lecture décevante. Une histoire un peu poussive, un style peu agréable à lire mais heureusement le duo de héros sauve un peu l’ensemble.

Jaz Parks, tome 1 : Jaz Parks s'en mord les doigts de Jennifer Rardin
Bit-Lit – Editions Milady – 448 pages 
Où l’acheter :  Jaz Parks, T1 : Jaz Parks s'en mord les doigts

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Rédigé par Evy

Publié dans #L'étagère de la Bit-lit

Publié le 5 Juin 2016

Evelyne Jones…Auteure en devenir

Hello everyone,

Il y a quelques mois, je vous parlais de mon envie de revenir sur ce blog, de mon envie de reprendre la lecture et de la partager avec vous fellow readers. Force est de constater que depuis je n’ai rien publié ici. Ce n’était pas l’envie qui manquait mais le temps. En parallèle de mon travail très prenant, j’ai préparé un CAP Pâtisserie en candidat libre (pour le fun et même si j’ai lamentablement foiré la pratique, je reste contente de l’expérience), ce qui fait que la lecture est passée au second plan. Mais j’ai quand même quelques chroniques de prêtes que je vais essayer de publier dans les semaines qui viennent donc stay tuned !

Mais ce n’est pas le propos de ce billet. Non aujourd’hui, je voulais vous parler d’un nouvel aspect de ma vie : l’écriture. Pour celles et ceux qui me suivaient régulièrement, vous savez que cela fait des années que j’écris, en dilettante. Parfois par manque de temps ou d’envie, je pouvais passer des mois voire plus sans rien écrire. Et puis ces dernières semaines,  j’ai décidé de me lancer vraiment et j’ai enfin terminé un projet que j’ai soumis à un appel à textes et devinez quoi ? Ma nouvelle sera publiée fin juin !

J’avoue que je ne touche plus terre depuis que j’ai appris cela. Je m’étais lancée dans cette aventure un peu comme je fais tout le reste, défaitiste et peu confiante (en même temps, c’était la première fois que j’écrivais ce style de littérature et j’avais vraiment l’impression de faire du n’importe quoi) et force est de constater que maintenant, je suis plus que motivée pour me lancer dans de plus grands projets (terminer un roman…Après tous ces projets débutés et jamais achevés…Cela sera une vrai fierté personnelle !) et surtout reprendre le blog littéraire. Je ne sais pas si c’est le début d’une nouvelle vie, pour être honnête, je suis assez réaliste et je me dis que j’ai peu de chance de finir par vivre de mes écrits mais au moins, j’ai réalisé un de mes rêves. Je vais être publiée et c’est déjà un pas énorme pour moi.

 

Voilà, c’est dit, je me lance dans l’aventure littéraire, sous le nom de plume Evelyne Jones.

En parallèle de ce blog, que je vais tenter de faire renaitre de ses cendres, j’ai également ouvert un blog d’écriture car je voulais vraiment dissocier les deux.

 

Que vous soyez blogueur ou auteur(e) en devenir, n’hésitez pas à participer. Et si vous avez des questions sur ce que j’écris ou sur tout autre chose, feel free to ask !

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Rédigé par Evy

Publié dans #Le blabla d'Evy

Publié le 19 Décembre 2015

...Et pourquoi j'ai terriblement envie de reprendre.

J'avoue que je ne sais pas trop comment débuter cet article, quoi dire, ni si je vais même oser le publier...

Il y a un an et demi, j'ai arrêté de bloguer. Si je commençais à me lasser de la blogosphère et de ses dramas, je prenais toujours autant de plaisir à lire et à partager mes lectures avec des copines blogueuses adorables et des lecteurs tout aussi passionnés que je pouvais l'être. Et puis ma vie personnelle a pris une tournure innatendue sur laquelle je ne m'epancherai pas mais toujours est-il que j'ai vécu une année particulièrement difficile, où je me suis repliée sur moi-même. Je n'avais plus le goût à rien. Plusieurs fois, je me suis dis que reprendre le blog serait thérapeutique et me permettrait de sortir un peu de cette torpeur dans laquelle je m'étais enfermée. Et puis à chaque fois, je manquais de courage, d'énergie, de volonté...

Cela m'est arrivé plusieurs fois d'avoir des pannes de lectures mais jamais à ce point là. Au point que même la vue d'un livre ne me faisait plus envie. Alors parfois, pris d'un sursaut, je me mettais dans une frénésie de lectures et je lisais trois/quatre romans dans la semaine, ce qui ne m'étais plus arrivé depuis des années. Mais c'était rare et le plus souvent, je pouvais passer des semaines voire plus sans ouvrir un livre et pire, sans même que ça me manque...Et ça me rendait malade...

Aujourd'hui, je vais mieux, ou en tout cas, j'essaye d'aller mieux. Je reprends ma vie en main, j'essaye d'aller de l'avant et je veux retrouver ces plaisirs que me procuraient la lecture et bloguer. Parce que, mine de rien, cela m'a énormement manqué. Ces interactions avec mes copinautes, ces délires sur des romans, couiner en lisant des romances, découvrir de nouveaux auteurs, bref, tous ces petits riens qui me mettaient du baume au coeur étaient une partie essentielle de ma vie et j'aimerais les retrouver.

Je pense que ça va être dur, pour plusieurs raisons. D'une reprendre un rythme de lecture, alors que je me suis lancée dans plusieurs aventures cette année qui me prennent du temps (passer le CAP pâtisserie et finir mon roman) me semble assez difficile mais je sais que je peux jongler entre tout ça. De deux, retrouver une place dans une blogosphère qui a du bien changer en un an et demi. J'avoue volontiers que c'est ce qui m'effraye le plus. J'ai peur de ne plus être à ma place, d'avoir travailler des années pour créer un blog chaleureux et dynamique pour avoir fait la connerie de l'avoir laisser mourir dans un coin et de ne pas réussir à le faire revivre et retrouver toutes ces interactions avec les autres blogueuses et blogueurs que j'adorais et que j'adore toujours lire.

Alors voilà, je vais reprendre le blog. Sous quelle forme ? Je m'interroge encore. Je n'apprécie plus vraiment l'interface d'Overblog donc j'aimerais migrer ailleurs mais comme je suis nulle en informatique autant dire que je suis découragée d'avance...J'aimerai aussi diversifier un peu mon blog pour vous parler d'écriture car c'est désormais un hobbie qui fait partie intégrante de ma vie et j'aimerais pouvoir vous en parler. De fait, je me tate...Continuer ce blog...En démarrer un nouveau pour prendre vraiment un nouveau départ ?

Je m'interroge, j'hésite, je me pose des questions.

Une chose est certaine cependant, je suis de retour sur la blogosphère et j'espère que vous serez toutes et tous au rendez-vous !

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Rédigé par Evy